De toute façon le point étant gelé depuis je ne sais combien d’années, il faudrait déjà rétablir sa valeur par rapport à l’inflation.
On nous dit souvent : « la masse salariale des fonctionnaires augmente mécaniquement chaque année du fait du passage automatique d’un échelon à un autre ». Il y a quelque chose qui m’échappe, s’il est vrai que les anciens coûtent de plus en plus cher « mécaniquement », les jeunes qui arrivent compensent par leur salaire faible, donc il devrait y avoir un équilibre...sauf si on relève l’âge de départ, ce qui a été le cas et le sera.
Macron dit à propos des militaires dont le régime ne sera pas changé, que leur situation est différente, que tout est différent et qu’ils touchent non pas une retraite mais une pension. Mais si leur situation est spécifique, ce n’est pas du fait de la pension, puisque tous les fonctionnaires touchent une pension alimentée par le budget de l’état, et non une retraire alimentée par une caisse...du moins à l’heure actuelle.
D’ailleurs il faudrait suivre la filmographie des premiers westerns jusqu’à ceux plus récents, la vision des Indiens a plutôt changé, en littérature aussi il y a des voix indiennes originales.
"L’image de l’Indien dans le cinéma américain a connu plusieurs étapes :
bon sauvage, noble et libre, puis cruel et sanguinaire, avant de
retrouver sa dignité et sa sensibilité. Dans les années 1930, l’Indien
est encore un personnage populaire dans la culture américaine...Il faudra attendre de longues années avant qu’un film comme Little Big Man (1970) , d’Arthur Penn, donne une nouvelle image de l’Indien à l’écran. Plus récemment, Danse avec les loups (1990), de Kevin Costner, Atanarjuat, de Zacharias Kunuk (Camérad’or à Cannes en 2001) ou Mémoire de nos pères (2006) , de Clint Eastwood, ont mis en scène des personnages d’Indiens plus complexes et intéressants".
@Séraphin Lampion Nenni, ces peuples revendiquent au moins pour certains le nom d’indiens, même si ce nom ne vient pas d’eux, ils l’ont détourné à leur profit comme les noirs pour le mot nègre. Quant au bision, ce n’est pas une image d’Epinal, mais il fait parti de la culture sacrés des Sioux. Je ne tombe pas dans le panneau, j’ai lu suffisamment d’écrits de ces peuples eux-mêmes, je sais très bien qu’il y avait des cultures très différentes, des pêcheurs, des cultivateurs ou cueilleur, je parle des Lakota, Dakota, Nakota, etc, pour lesquels le bison (c’est le sujet, non ?) était fondamental.