*Les pharisiens stéréotypés du christianisme, symboles d’hypocrisie, ne sont pas les pharisiens réels, lesquels représentaient un courant proche du peuple, pragmatique dans l’application de la loi, dans laquelle ils incorporaient la loi orale, qui aurait été révélée en même temps que la loi écrite à Moïse. Ces pharisiens ont permis la survie du judaïsme, car ils constituaient déjà une organisation décentralisée et différente de celle du Temple.
Il semblerait que les pharisiens des évangiles reflètent non la situation au temps de Jésus, mais des querelles ultérieures.
Dans « Le Diable dans la ville blanche », Erik Larson raconte deux histoires liées, histoires vraies qu’il a reconstitué d’après les archives.
L’histoire de la foire universelle de Chicago de 1893 qui voulait dépasser le prestige de celle de Paris (après avoir songé à une tout plus grande que celle d’Eiffel, on construisit une grande roue colossale pour l’époque, de toutes les péripéties de la construction des parcs et des bâtiments, ville blanche à cause de la peinture de surface.
Et l’histoire d’un des premiers « Serial Killers », qui profita de la foire pour tuer et faire disparaitre ses victimes dont on ignore le nombre exact (200 on suppose).
Il avait fait construire une maison spéciale, avec des pièces pour tuer par asphyxie, d’autres avec des bacs et des fours pour faire disparaitre les restes.
L’édifice présentait un aspect bizarre, mais pour déjouer les soupçons il avait cloisonné les embauches et les travaux qu’il demandait aux artisans, il ne fallait pas non plus que sa machinerie apparaisse à l’extérieur.
Que pensez vous de l’intuition comme possibilité de connaissance directe sans réflexion ?
Particulièrement pour les singularités, les événements qui ne se répètent pas et ne sont pas susceptibles d’expérimentation, tout ce qui est du temps irréversible, mais aussi des lieux ou êtres dans leur caractère unique et non généralisable ?
Enfoncer les portes ouvertes...alors que la critique des textes bibliques a plus d’un siècle...d’abord chez les Protestants, puis chez les Catholiques !
"Ainsi, conformément à la théorie émanative, et sur un mode différent de
celui inspiré par la pensée de la Surnature, le mystique musulman
devient homme-pierre, homme-plante et homme-animal ; son amour et sa
considération s’étendent ainsi à toutes les créatures, animées et
inanimées, comme à autant d’expressions de la source originelle d’où
tout est émané. À la différence de la pensée de la Surnature, cette
théorie ne marque pas les seuls milieux de l’islam hétérodoxe mais
plusieurs autres écoles mystiques liées à l’orthodoxie, et des
confréries soufies du monde musulman en général et turc en particulier«
»Ibn
‘Arabî donne en quelque sorte le cadre théorique dans lequel les
animaux peuvent être compris. Dans l’hagiographie, les récits des saints
expliquent comment ils étaient souvent entourés d’animaux et
transmettaient leur sainteté aux animaux. On connaît les récits de lions
domptés par des saints et même une histoire particulièrement touchante
d’un chien qui, regardé par un saint devient saint lui aussi, et on voit
les autres chiens venir prêter allégeance à ce chien sanctifié."