Le problème de la langue est sans doute analogue à celui de l’Algérie : les gens ne parlent pas dans leur vie quotidienne l’arabe classique, qui n’est connu que des lettrés, mais le dialecte, le français ou le berbère, ou un mélange de ces composantes.
Il y a aussi l’arabe des médias qui n’est pas tout à fait l’arabe classique.
Une des solutions proposée par certains, apparemment non politiquement correcte, serait de privilégier le dialecte ordinaire, de lui donner un statut et une écriture normalisés.
Dans le roman de Zola la guérison est progressive et obtenue grâce à des lotions, la femme meurt à son retour de Lourdes alors que la guérison est dite avoir été instantanée et que la femme a vécu normalement par la suite (pour un romancier qui se veut naturaliste...). Ce n’est pas dit dans l’article mais j’avais lu que Zola l’a fréquentée par la suite.
Ce n’est qu’à la suite du roman de Zola que le médecin de Lourdes se mit en demeure de faire des conférences avec les hommes et femmes guéris, en se servant de la photographie :
Pour le Maroc il s’agissait d"une négociation entre le roi qui ne voulait pas les laisser partir et Israël, avec l’aide du Mossad, négociation qui a pris parfois des aspects financiers.