Les règles de droits d’auteurs sont différentes aux US et au Canada, par exemple, ce qui fait que des livres non encore disponibles en France sont sur internet, légalement publiés au Quebec, ou ailleurs, légalement ou non, je n’en sais rien, mais avec internet difficile de faire respecter ces règles.
Ce battage autour de la non-publication va faire lire ces pamphlets peut-être plus qu’ils ne l’auraient été publiés en livres compte tenu du prix.
Bon je ne vous suis pas dans votre auto apitoiement, mais je lis presque tous vos articles avec plaisir, parfois un peu rapidement, car il y a tellement d’auteurs à lire.
Vous bénéficiez (votre livre) d’une critique très favorable sur Babelio.
Vos articles ont selon moi largement le niveau de bien des chroniques de journaux, qui elles sont rémunérées, et les journaux en principe payants. Et vous semblez avoir la plume facile.
Pour les proches, j’arrive à comprendre, je ne me sens pas capable de juger un écrit d"un proche, du fait des relations existantes qui entrent en jeu.
Une autre solution, pas pyjama, pas robe de chambre, pas nudité complète, pas habillé, garder les sous-vêtements, mais votre article m’a incité à faire quelques recherches. Cette solution n’est pas recommandée pour les hommes, car elle donne trop de chaleur à cette partie qui doit rester au frais, ni pour les femmes, à cause de problèmes d’hygiène.
J’ai une « Histoire de la pudeur », pudeur dans différents domaines, vêtement, art, lieux de bains, paroles... :
Il n’est question que de nos contrées, même principalement de la France, ce sentiment variant selon les cultures, mais il y a eu beaucoup de changements d’une époque à l’autre ; pour le sujet du lit, il s’est trouvé des époques où le corps ne devait pas se montrer même dans l’intimité, la chemise de nuit comportait un trou devant pour l’usage de l’acte sexuel, qui devait être assez bref et sans fioritures.
« Le patriarche latin émérite souligne qu’un chrétien palestinien en Israël fait partie de la société israélienne et doit contribuer à son bien-être comme tout citoyen dans n’importe quel pays. « Mais ce n’est pas dans une armée d’oppression de ses frères qu’il pourra le faire. De plus il doit prendre conscience qu’il fait partie d’un Etat qui ne cesse d’émettre des lois racistes, qui le refusent explicitement. Comment donc se jeter dans les bras d’entités qui vous refusent ? »
Le patriarche émérite Michel Sabbah, interviewé à ce sujet par le journal arabophone « Kull el-Arab », relève lui aussi que l’armée israélienne est « une armée d’occupation, occupation imposée aux Palestiniens ». Il ajoute que « le ’fusil’ israélien est pointé contre les Palestiniens. Il n’est donc pas logique qu’un Palestinien se fasse enrôler dans cette armée »