@Jonas Elle est palestinienne dans les accords qui ont été signés par les deux parties, Israel et l’Autorité Palestinienne.
Ce n’est pas la même chose avec Notre Dame, aucun accord n’a été conclu entre la France et un autre pays, et il n’y a pas de revendication, ce qui n’est pas absolument le cas pour d’autres édifices comme l’ancienne mosquée de Cordoue transformée en cathédrale, on pourrait aussi inversement parler de St Sophie à Istambul, votre comparaison n’a pas de pertinence. Personne à ma connaissance ne veut transformer ces lieux en mosquées.
Lisez bien le texte et ne lui faites pas dire ce qui n’est pas écrit. L’Unesco ne fait que suivre les textes, je ne parle pas des textes bibliques, je parle des accords politiques.
Ensuite à la suite des accords entre les deux parties sur la répartition des territoires, l’armée israélienne a occupé une partie de la ville, où se trouvent des colons.
Ce qui est vrai par contre c’est que les colons harcèlent la population, par exemple en jetant des détritus sur les rues où il y a des Palestiniens qui sont obligés de mettre des grillages (comme à Jérusalem) ou qui tirent des balles dans les campagnes environnantes pour menacer les fermiers ou leurs enfants.
L’utilisation d’une pierre calcaire locale a marqué la construction de la vieille ville d’Hébron /Al-Khalil au cours de la période mamelouke entre 1250 et 1517. Le centre d’intérêt de la ville était le site de la mosquée Al-Ibrahim/le tombeau des Patriarches dont les édifices se trouvent dans l’enceinte construite au Ier siècle de notre ère pour protéger les tombes du patriarche Abraham/Ibrahim et de sa famille. Ce lieu devint un site de pèlerinage pour les trois religions monothéistes : judaïsme, christianisme et islam. »
« Tombeau des Patriarches », c’est bien le terme juif qui est employé. Je ne vois pas le terme « héritage palestinien ». Mais la ville est bien dans une zone palestinienne, avec une partie occupée par l’armée israélienne.
La raison humain considère des événements analogues, mais du point de vue de la Possibilité Universelle, chaque événement, chaque être est singulier, ce n’est pas qu’il soit incompréhensible du point de vue de l’unité- et encore on peut objecter que dans ce cas la singularité n’est plus, mais qu’il y a l’objet singulier, sa racine principielle, et/ou le plan de réflexion et/ou l’organe de liaison, un ternaire donc, mais on peut dire que ce ternaire est unique au sens de singulier- mais il ne peut pas être catalogué, ni comme modèle, ni comme exemplaire d’un modèle.
Il n’y a donc pas de répétition mais des analogies, et cette non répétition est une cause d’étonnement car il y a chaque fois du nouveau, mais si ce nouveau est saisissable d’une manière spirituelle ou esthétique, il échappe à la raison individuelle si elle cherche à l’enfermer dans une case dogmatique.
Y a t il alors insuffisance prévisible dans la compréhension si on cherche uniquement à lier/discerner par des classes, hiérarchiques ou horizontales les objets et événements ?
Il faut distinguer les deux ordres de production/création, une directe, c’est la Puissance pure (les religions diront puissance divine, mais on peut le voir exprimé autrement dans les traditions orientales non théistes), et indirecte, c’est la production par les causes secondes, celle qui est accessible à la raison et à l’expérimentation.
Si la raison et l’expérimentation conviennent ce qui est analogue, progressif, évolutif, analogique, il faut supposer que l’accès à ce qui est direct demande une approche différente.