Non ce sont aussi les imprimeurs qui ont contribué à fixer les règles... et l’Académie...française qui dit ce qui doit être, et qui est suivie ou non. Qui connait et applique la dernière réforme ? C’est plutôt une convention, un bien commun pour lequel il difficile de forcer la main des bénéficiaires.
Comme je l’écrivais plus haut, les auteurs médiévaux ou plus récents, alors qu’ils avaient une plus grande pratique du latin et du grec, usaient d’ orthographes très fantaisistes (tiens, d’ailleurs fantaisie, mais phantasme), chaque auteur pouvant avoir la sienne, et il y a eu de nombreux changements dans l’orthographe au cours des siècles. Il faudrait aussi que les élèves soient encore des latinistes ou des hellénistes pour saisir les nuances, en admettant que l’on respecte toujours les règles. Le problèmes de l’orthographe française selon N. Catach , c’est qu’elle veut réunir plusieurs fonctions de l’écriture, phonétique, grammaire, étymologie, sens, qui ne sont, en général, pas toutes utilisées ensemble dans les orthographes des autres langues et que cette multiplicité de fonctions ajoutée à leur mise en pratique incohérente (pas trop incohérente, pas trop logique) rend son usage difficile.
@rosemar Pas forcément car là aussi il n’y a pas toujours de logique (redoublement de certaines consonnes alors qu’en latin il y en avait qu’une par ex) comme le montre Nina Catach, une spécialiste de la matière, dans « Les délires de l’orthographe ». Si on regarde l’orthographe des auteurs anciens, on est édifié, et pourtant ils étaient plus familiers que nous avec le latin.
@Sergio Missié moi pa bien pa’lé cléole, mais missié Chamoisea bien déclil’ quan y va à l’écol et que le mait’ lépublicain y sy met en colèr palce ke les zenfants y mélangent les i et les u. A plis