Ce que l’auteur n’explique pas et que j’essaie de rendre compréhensible c’est qu’il y a eu une augmentation de température mais tout se passe comme si « nous » avions atteint un palier. Comme la température a augmenté les biotopes (antartique etc...) se mettent en équilibre avec la température. Ce que l’auteur n’explique pas non plus c’est que le découplage actuel entre croissance du CO2 et température n’est pas compris. Simplement cela donne des arguments à ceux qui expliquent que la couverture nuageuse a un rôle prédominant dans l’effet de serre. Les dates sont importantes. La forte augmentation des température s’est produit de 1984 environ (d’où cette référence) jusque vers 1998. Se pourrait-il que ce soient des aérosols maintenant non utilisés qui aient provoqué un tel désastre ? Toujours est-il que le GIEC « notre GIEC » dans son rapport de 2014 que je dénonce (article cité ci-dessus) continue à publier des infos allant dans le sens implicite d’un lien entre CO2 et température, avec des courbes en escalier qui tiennent de la manipulation de données.
Je pense que les USA ont « rattrappé » la construction européenne qui leur avait tout à fait échappé lors de la phase « marché commun » ; le vers n’était donc pas dans le fruit dès le départ. Ensuite, je pense vraiment que l’Euro a été voulu par des européens convaincus mais il a été fait trop vite et il aurait fallu commencer avec un petit nombre de pays aux niveaux de vie proches. Je pense que la compétitivité sociale a été en partie voulue et acceptée par les français en poste pour en finir avec les dévaluations continuelles du franc mais personne n’avait envisagé que les allemands en remettraient une couche ; ils étaient déjà fort en compétitivité et le renforcement non négocié avec les autres partenaires est la faute qu’il faudrait annuler. En l’état, c’est soit une sortie de l’Euro qui reste aventureuse (réactions au niveau mondial) soit l’alignement des prestations sociales françaises sur l’Allemagne (sécu, vacances) et aussi beaucoup moins de fonctionnaires.
Ok, je ne voudrais pas que mon premier message laisse penser que je suis pour l’Euro. Reste que nous avons emprunté en monnaie forte et que prétendre rembourser en « nouveaux francs » a tout d’un casus belli. Perso, je ne sais pas bien qui détient cette dette là mais il me semble que le scenario : « on le fait pis c’est tout » est un scenario de très grande crise. Donc, j’insiste un peu : c’est une chose que Jacques Sapir ait raison dans son évaluation et ses calculs, c’en est une autre de savoir comment on sort de l’Euro. Le progrès que je reconnais à cet économmiste (Jacques Sapir) est d’avoir fait vaciller le credo précédent de la foi en l’Euro. Avant de tout foutre en l’air je me demande quand même si on ne peut pas réformer l’Euro...
Beaucoup de bruit pour rien.... Les économistes, à la suite de Jacques Sapir se disputent sur le coût de la sortie de l’Euro mais la France n’a déjà plus le moyen d’imposer une décision du genre « emprunt Russe - le retour » . Il suffit de voir comment les USA viennent, je pense, d’obliger la non livraison du « Mistral ». Si un seul américain devait être lèsé je peux vous garantir sans aucun savant calcul que cela ne sera jamais. En d’autres termes, il y a là beaucoup de discussions théoriques alors que la politique et les rapports de force primeront (de loin).
J’ai écrit ailleurs tout l’agacement que je ressens au sujet de ce livre et des commentaires. Je voudrais qu’on m’explique ce qu’il faut comprendre dans le « trait d’humour » des « sans dents », car c’était supposé être un « bon mot ». Où est la finesse ? Je n’ai trouvé que : sans dents- cent dents. « Cent dents » serait une façon de parler de ceux qui ont faim. Quelqu’un a trouvé mieux ?
Sinon, il faut quand même rappeler que c’était une conversation privée, qui est traitée aujourd’hui comme si Hollande avait fait une déclaration ; on ne sait même pas (voir ci-dessus) ce qu’il veut dire. Je n’ai PAS lu le livre mais les extraits difusés montre un Hollande qui instrumentalise les femmes autour de lui. Je crois vraiment qu’il voulait avoir Valérie comme « épouse » mais sans amour, car les piques montrent un rapport de force où « elle » aime et lui impose un rôle, une place précise à cette femme. En ce sens, Valérie avait le « job » de femme du chef de l’état si elle avait voulu rester mais c’est à Julie Gayet qu’allait le désir sexuel et sans doute l’amour ; elle, en revanche, restera cachée et, je pense, n’obtiendra jamais le statut de « femme officielle du chef de l’état ».
Plutôt que des commentaires sur un jeu de mot (mauvais j’en conviens) mal compris, je pense que le grand déballage vaut plutôt pour cette partition que le petit chef de ses sentiments qu’est Hollande impose autour de lui. Je connais ce genre d’attitude et elle reflète une fausse croyance en une sorte de toute puissance. Pour faire court : en tapant fort sur lui, on brise l’illusion et le roi se retrouve nu. Merkel et Obama (pour ne pas citer Netanyahou) l’ont bien compris je crois....