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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 1er février 2012 11:33

    «  »« L’inquiétant passé du futur »«  »"

    Comme quoi, même un dystopiste peut encore découvrir chaque jour de nouveaux sujets d’inquiétude

    Même chez un dystopiste, il reste une dynamique, une volonté d’en faire plus

    Tant il est vrai que même un dystopiste doit préparer son avenir en creusant chaque jour un peu mieux son trou

    Finalement, un utopiste serait quelqu’un qui jetterait au loin la terre qu’il retire de son trou et un dystopiste serait quelqu’un qui l’entasserait méticuleusement au bord 



    (Je lirai le texte, probablement aussi fécond que d’habitude, plus tard. Si j’en ai le temps paske moi aussi j’ai à creuser la question)



  • easy easy 1er février 2012 01:36

    «  »«  »Donner au citoyen son domicile particulier comme seul fief«  »"

    Ca me parle.

    Mais comme ceux qui n’ont plus que leur domicile comme fiel ne réalisent pas ce que peut être un fief plus grand, je vais en donner un exemple.

    Quand j’étais jeune, je faisais partie des 300 personnes qui vivaient à l’année dans une station de sports d’hiver sortie de nulle part (genre La Plagne) Chacun de nous avait son domicile comme fief (où il ne se passait pas grand chose) + son commerce comme fief où il se passait beaucoup de choses, et la sation entière, pistes comprises où il se passait plein de choses et où chacun de nous avait un rôle à jouer.
    Chacun de nous se considérait responsable de l’ensemble et veillait à ce que les milliers de touristes s’y sentent heureux lors de leur passage. Bien entendu que nous aménagions notre commerce en conséquence, ça va de soi. Mais l’air de rien, sans atribution officielle, nous nous activions de mille manières à l’extérieur pour que tout se passe bien. C’était comme si, en plus de nos commerces, nous étions tous des GO non officiels d’un énorme Club. Comme nous avions un look sans doute particulier, comme nous nous connaissions et reconnaissions de loin, parfois rien que par la manière de skier, chacun de nous voyait les autres 299 sur les pistes et c’est incroyable comme par magie, nous nous comportions de manière responsable.
    Même avant les GSM, nous étions capables, en nous relayant de diverses manières de faire passer extrêmement vite une alerte d’une vallée à une autre en passant par les crêtes. Comme si nous étions des bergers de touristes et tout ça, je le répète, sans aucune fonction officielle. 
    Pas question pour aucun d’entre nous de passer à côté de quelqu’un en détresse sans le secourir. Pas question de passer à côté d’un gant égaré sans le ramener. Pas question de ne pas participer à la retraite aux flambeaux, aux recherches après avalanches.

    Et le soir venus, dans nos bars, dans nos piano-bars, dans nos restaurants et crêperies, nous discutions de notre domaine entier, des accidents, des couloirs qu’il fallait surveiller, des messages qu’on devait faire passer (jamais nous ne parlions de ce qui se passait en dehors de la station. On aurait pu changer trois fois de Président de la République, nous ne l’aurions pas su)
    C’est étrange quand j’y repense.

    Et pour chacun de nous, notre fief était donc la station entière avec ses mille et une fonctions et organes, avec des milliers de gens à prendre en charge avec le sourire bronzé jusqu’aux oreilles.



  • easy easy 1er février 2012 00:55

    Oh mais certainement que vous avez accompagné des entreprises !
    Oh oui, des conseils en entreprise, des écoles en pondent des tombereaux tous les ans.

    Greenspan a accompagné la Banque centrale US, Sarkozy a accompagné la France, Attali, Alain Minc et BHL ont accompagné Nicolas, vous avez accompagné des entreprises et le résultat nous l’avons sous les yeux

    Je l’ai clairement vu dans votre précédent papier, votre façon d’appréhender le commerce démontre que vous n’avez jamais vendu le moindre avion, pantalon ou café et que vous n’avez jamais rien fabriqué de vos mains.



  • easy easy 31 janvier 2012 23:55


    Ici vous donnez des leçons en "Ce serait se tromper de croire que 1travailleur +1 travailleur = 2 travailleurs en matière de production et dans votre article prédédent en http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/qui-arretera-l-hemorragie-108863 je vous reprochais justement de confondre la théorie du règlement des factures avec la réalité. Je vous disais que la réalité du commerce ne se rentre pas sur un tableur.

    Alors vous annonez des choses glanées ici et là, qui vous semblent défendables en théorie et qui peuvent l’être, au petit bonheur, mais vous n’avez aucune pratique des réalités

    Du reste, des gens de terrain qui écrivent des livres de théorie, c’est très rare







  • easy easy 31 janvier 2012 23:09

    Merci Annie

    Mais je ne posais pas la question aux personnes qui voient le dépressif. Je la pose à ceux qui la vivent

    Et j’explicite peut-être un peu plus.

    Chez les personnes dépressives avec une raison (genre perte d’une bien aimée) il y a des moments de Douleur. Mais comme chacun se voit ou se regarde en tout ce qu’il fait, toute personne ressentant cette Douleur (avec raison), au point de pleurer en regardant la puie tomber derrière une vitre pendant qu’un ami joue une Gymnopédie, peut se regarder Souffrir et ressentir alors et enfin une communion avec ceux qui sont réputés avoir Souffert. On se voit en Enfer et le spectacle n’étant pas ordinaire, on peut se féliciter d’avoir la chance de le vivre, d’y retrouver tous les autres qui ont terriblement souffert. On n’est vraiment pas seul en Enfer.

    Ca c’est une chose certaine chez les personnes qui Souffrent pour une raison précise. J’en sais quelque chose.

    Mais chez les dépressif sans raison, je ne sais pas s’il existe ce plaisir paradoxal et c’est d’eux que j’espère une réponse.

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