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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 27 janvier 2012 20:02

    Eh bien ! Quand vous vous réexaminez tout, ça déménage !
    Tout y passe
    C’est bien
    Vu notre situation, il n’y a pas de raison de ne pas tout reconsidérer


    En ce qui me concerne, je pars nettement de notre problématique psychologique et je laisse à la traîne les considérations de balance économique qui peuvent se résoudre ensuite par ajustement des curseurs.

    Je vise donc à résoudre la problématique suivante : comment faire pour que riches et pauvres ne se retrouvent plus à se regarder en chiens de faïence ou de biais ?

    Immédiatement, il m’apparaît que toute formule d’impôt qui ne serait pas hyper transparente ne résoudra pas cette méfiance que tous les cas du genre Bettancourt ou Johnny n’arrangent évidemment pas.

    Pour dire vite, tant qu’un yacht n’affichera pas « J’ai payé 3 000 000 € de taxes » nous nous détesterons

    C’est ce qui se voit, c’est l’ostentatoire, c’est le luxe évident qui rend jaloux et file des envies de meurtre très basiques à tout le monde et même aux riches entre eux, faut pas croire ;
    .
    Pour résoudre ce vilain sentiment qui jaillit dans la tête de celui qui n’a qu’un petit bateau, je ne vois qu’une solution. Le petit bateau doit afficher « J’ai payé 10 € de taxes » et le gros doit afficher « J’ai payé 3 000 000 € de taxes »

    C’est donc quasiment en conservant les étiquettes de prix sur chaque objet et service qui défilent sous nos yeux, étiquettes sur lesquelles ressortiraient le montant des taxes que la consolation et la confiance reviendra entre nous.

    Ce qui revient à la TVA, la seule TVA.

    Pout autant que cette TVA soit incontournable et elle n’est pas loin de l’être déjà, cette tension entre nous peut se résoudre grâce à elle.

    Et il ne s’agirait pas de la TVA actuelle où un bateau de luxe est frappé au même taux qu’un bateau modeste mais d’une TVA dont le taux augmenterait avec le niveau de luxe de chaque bien ou service

    Tous les autres impôts sont discrets en plus d’être souvent déclaratifs donc truandables. Quel que soit leur taux et conception, chacun aura l’impression que son riche voisin a trouvé le moyen de payer moins que son dû.

    A cette heure-ci, je ne vois que la TVA ou sorte de vignette sur chaque bien et service pour résoudre cette profonde méfiance entre nous qui nous pousse à tout le temps dénigrer et maudire ceux qui paraissent plus à l’aise.


    Déjà une TVA (une taxe à la consommation) à taux unique, par exemple 10%, induit un montant élevé sur un produit cher et un montant faible sur un produit cheap
    Une telle taxe est déjà proportionnelle et répond donc déjà à cette demande de justice qui veut que chacun contribue à hauteur de ses moyens.

    Mais puisque nous avons, après bien des tâtonnements, trouvé que l’IS à taux unique (lui aussi proportionnel) n’était pas si juste que ça et qu’il valait mieux lui substituer un IS progressif avec des taux faibles pour les faibles revenus et forts pour les forts revenus, pourquoi la TVA ne serait pas elle aussi et plus idéalement, progressive ?

    TVA à 1 % sur une voiture basique et à 80% sur une voiture archi luxueuse
    TVA à 0% sur une baguette de pain basique et à 40% sur une baguette farcie aux truffes


    Madame Bidochon sortira donc de la boulangerie avec sa modeste baguette en sachant qu’elle a payé 0 taxes et en sachant aussi que Madame de La Motte Piquet qui en est sortie avec une baguette merveilleuse a contribué à hauteur de 20€ au pot commun.

    « Merci Madame de La Motte, merci beaucoup et surtout, revenez demain ! »
    « Pas de problème Madame Michu, je reviendrai demain et ce sera avec le même plaisir ! »
    Tout le monde est ravi

    Voilà le principe de base qui peut pacifier nos relations et à partir duquel on peut évidemment discuter des milles modalités.



    C’est peut-être le moment de rappeler une chose qui peut nous sembler très étrange de nos jours.

    A l’époque où se pratiquait la mendicité officielle en bonne et due forme (il n’y avait donc pas de Sécu) il y avait selon les régions et moments, dans le Monde, une règle qui voulait qu’un riche ne subisse jamais l’humiliation de payer un produit au même prix que la gueusaille. Parce qu’il était prince, le commerçant devait lui demander plus cher sinon il le vexait.
    C’était devenu si central au commerce, vers 600, au Moyen Orient, que les épouses des princes étaient elles aussi très vexées si un marchand de tissus ou de bijoux ne leur demandaient pas beaucoup plus cher qu’aux autres pour le même produit.

    Pour le dire autrement, chaque prince, s’il était pris en otage par un autre, se faisait un honneur et une gloire d’obtenir pour rançon de sa libération une montagne d’or
    Voilà le véritable « Parce que je le vaux bien »
    Quelle honte, quelle humiliation d’être libéré contre quelques piécettes. !


    Encore en 1960 j’ai vu des traces de ce principe au Vietnam.
    Idem en Inde et en Chine

    Pas question de payer l’orchestre d’une fête au prix bas quand on est un prince. On doit le payer double.

    Lorsque François Ier et Henri VIII se sont retrouvés pour négocier dans ce qui sera appelé le Camp du drap d’Or, chacun des deux rois s’obligeait à dépenser des sommes folles pour habiller ses princes et valets et croyons bien que la gueusaille y trouvait son content car les descriptions dithyrambiques qui avaient été faites de ces étalements de richesses étaient le fait de gueux.





  • easy easy 27 janvier 2012 18:48

    Où je conlus alors que tant le klaxonnage que votre vexage ne sont que plumages, ramages et enfumages



  • easy easy 27 janvier 2012 18:40

    Arrrrh vous êtes tombée, par hasard peut-être, sur un forum où les hommes ne klaxonnent ni ne sifflent les femmes et considèrent de haut ceux qui le font.

    Débat faussé d’office


    Puisque vous cherchez à étudier la psychologie et puisque la sexualisation serait essentielle chez nous, il vous faut apprendre le travail approfondi qu’a entrepris Thierry Eloi sur ce qui se passait chez les Romains.

    Encombrants Romains. Car tout en étant nos pères et nos maîtres, leurs manières étaient fort différentes des nôtres aujourd’hui.
    A ce point différentes que c’en est gênant rien qu’à les lire.

    Etant bien compris que s’il s’agissait là de quelque peuplade lointaine d’une autre Famille, ça ne nous gênerait pas. Nous saurions supporter le choc grâce au biais autorisé selon lequel « La sexualité de l’autre nous apparaît toujours sale »

    Mais il s’agit ici de nos aïeux bon sang !
    Descendre des Romains tels qu’ils apparaissent sous les éclairages de Thierry Eloi, c’est très troublant pour plusieurs raisons dont celle qui fait ressortir nos rails et ressorts actuels bien fragiles ou discutables. Quoi, il n’y aurait pas grand chose d’universel dans notre façon de sexualiser ?


    Oui c’est déstabilisant.
    A se demander aussi comment nous sommes devenus si différents d’eux en tant de choses (manière de lire, manière de manger, manière de faire la guerre, et donc manière de sexualiser)


    Couleuvre avalée, nous découvrons essentiellement que les orientations et manières de nos activités (dans tous les domaines) n’ont soit jamais de constante universelle, soit ont bien un tronc commun mais il serait toujours maquillé, avatarisé, masqué, anamorphosé selon une tendance culturelle en cours et n’apparaîtrait plus. Ce qui nous fout la trouille car à partir à sa recherche dans les couches profondes, qu’y découvrirait-on sinon notre animalité la plus rustique ?

    Pour l’instant de mes réflexions sur la comparaison entre les Romains et nous, et sur la base de ce travail de Thierry Eloi, j’en suis à ne trouver qu’une seul sorte de tronc commun à tous et en tous cas aux Romains et nous, c’est l’activité ou plutôt la suractivité

    A part cette activité qui nous remue au-delà de nos besoins minimaux et suffisants, rien, je ne vois plus rien de commun entre nos ancêtres et nous. Tout m’apparaissant superficiel au sens de « vêtement social sous lequel figurer, exister et communiquer »



    Figurez-vous que selon ce chercheur, il était hors de question que mari et épouse aient du plaisir ensemble. Le mari avait le devoir d’aller au lupanar (selon une certaine cadence, ni trop ni trop peu) pour y prendre du pur plaisir avec des esclaves. Et il y trouvait plus de plaisir bouche sur peau ou bouche sur bouche, qu’avec le zizi. Et oui, en dépit de ce que les dessins de Pompéi nous donnent à croire (Et ces dessins nous poussent à croire à cette version plutôt megazizi parce qu’en ce moment nous sommes orientés megazizi)

    Selon Eloi, il était exclu qu’une épouse ait de toute sa vie du plaisir au niveau de son sexe et il était arrivé qu’une d’elles portât plainte contre son mari car le salaud jouissait nettement de son corps à elle et ne se rendait au lupanar que la mort dans l’âme.


    Inutile de préciser que les théories de Freud, quoique enluminées de références mythologiques en guise de référentiel autorisé, sont archi invalidées dans le monde des Romains




  • easy easy 27 janvier 2012 11:38

    Est moins branquignol mais tout de même bien ras de pâquerettes toute protestation urbanistique (ou autre) qui se montre incapable de sublimer les mesquineries auxquelles conduisent les pensées égoïstes et jalouses et qui n’argumentent alors plus que de caste

    Je ne vis pas dans ce cercle de 20km que j’estime devoir être préservé des immeubles de plus de 6 étages. Je vis un peu au-delà, dans cette couronne où je dis que tout devrait être possible (au sens où toute folie architecturale nouvelle convenant aux habitants du quartier devrait être possible). Dire cela m’expose donc directement à devoir me battre tous les jours contre des projets dans mon quartier qui seraient, à mes yeux, dévoreurs de valeurs. Qui s’installeraient sur une valeur existante pour s’en nourrir égoïstement.

    C’est donc en dépassant mes intérêts personnels et en étouffant toute jalousie envers les chanceux de l’île Saint Louis, c’est en raisonnant dans l’intérêt de la France entière, que je dis qu’il faut préserver le trésor parisien actuel que je propose de contenir dans ce cercle de 20km de diamètre

    Vous habitez dans ce cercle. J’en défendrais sa valeur inestimable actuelle. Si ce raisonnement est entendu, vous serez le premier à en profiter de manière égoïste. Je serais le premier à en souffrir si je raisonnais égoïstement. Mais ne raisonnant que nationalement, j’en serais content pour notre nation et aussi pour vous.

    J’espère vous avoir au moins montré qu’il est possible de défendre une vision urbanistique sans passer par la case caste ni avoir la moindre arrière-pensée en not in my garden.



  • easy easy 27 janvier 2012 10:47

    Là vous vous révélez branquignol

    Cecile Duflot, pourtant diplômée de géographie, situait le Japon dans l’hémisphère Sud et vous, vous arrivez à placer l’île Seguin hors du cercle de 20km que j’évoque et à l’intérieur duquel il faut, à mon sens, ne jamais dépasser 6 étages.

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