• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

easy

easy

59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 21 3431 838
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 230 126 104
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 28 novembre 2011 18:45

    Explosion ?

    Implosion plutôt.

    Financière ?
    Du dettisme plutôt.

    Déjà avec l’or vrai, à part quelques chrétiens entre eux, la plupart des gens étaient peu intéressés par le concept du taux zéro que Mahomet avaient cherché à imposer et ont préféré vivre du taux X. (a la grande époque de Venise, le TX était parfois de 100% par an mais bon, la durée prévue était d’un an ou deux)

    Ont cherché à vivre du TX aussi bien des emprunteurs qui voyaient là le seul moyen de s’enrichir très vite en cas de chance que les prêteurs. Malgré les taux X très lourds, bon vent mal vent, les affaires avaient fructifié et ont fait le developpement de ces pays dettistes.

    Ensuite, dès la Révolution, tous les clampins voulurent accéder au jeu de la dette. les bnaques ont poussé comme des champignons, obtenir un crédit était presque devenu un droit et l’on se mit à emprunter sur des durées plus longues mais à TX bas (les T supérieurs à 60% l’an devenant interdits). Pour combler cette demande-exigence, on s’est mis à imprimer du papier (on ne peut pas alimenter une machine en survitesse avec le seul or vrai)

    Très bien. sauf que cette spéculation dettiste portant sur 10 ans, 15 ans, 20 ans, supposait une stabilité. Or il suffisait d’une mauvaise grippe pour que l’endetté, même soumis au petit taux de 10% se retrouve coincé. Les industries, les canaux géants, les autoroutes, tout devint financé sur ce principe d’une dette longue reposant sur une expansion économique, surtout pas sur la moindre récession, surtout pas sur le moindre chômage. Ce qui était évidemment trop optimiste.

    Ce n’est pas exactement le financement qui est devenu le problème mais son articulation sur la dette 10 ans, 20 ans, (car on peut financer autrement que par un endettement) qui, même à taux faible, conduit forcément au coincement en cas de grippe.

    Il faudrait devenir beaucoup moins optimistes donc ne plus jamais accorder de prêts sur spéculations optimistes.

    Comme le TX est rémunérateur pour le prêteur, des gens sont trop tentés d’en vivre en tant que prêteurs et trop de consommateurs estiment vexant que ces prêteurs rémunérés leur refusent un crédit. 

    Il faut donc envisager le TZ absolu. Car là, plus personne n’envisagera de vivre de la seule circulation d’argent et plus personne n’exigera d’obtenir un prêt (Le TZ islamique n’oblige en rien un riche à l’accorder, au contraire) 

    Les banques devraient devenir des organismes regroupant des tire-lires afin de financer des grands travaux en n’étant plus rémunérées, ainsi que leurs actionnaires, que sur les dividendes ou péages tirés de ces grand ouvrages.
    Elles ne devraient plus financer l’achat de nos maisons et voitures ou alors sur un an.



    Le pari optimiste, articulé sur un demain au moins aussi favorable que la veille, semble avoir la vertu de promouvoir et d’inciter chacun à la stabilité. Ca fait donc 70 ans qu’il n’y a pas de révolution. Et pourtant, nous voilà bel et bien dans le mur.

    Il existe donc des stabilités qui, fondées sur un vice de principe, sont stablement délirantes.



  • easy easy 28 novembre 2011 17:54

    Ca fait des millions d’années que l’homme-femme existe, que la proportion 50 50 se maintient et pendant ce temps, on aura vu toutes sortes de situations, depuis celles où les hommes se sont retrouvés en maîtres sanguinaires à celles où des femmes se sont retrouvées en maîtresses sanguinaires sachant très bien commander des bras d’hommes armés (sans qu’il soit possible de prouver que la violence de ces femmes aient résulté d’une contagion testostérique).

    Pendant des millions d’années de ce bazar, la situation aura semblé globalement vivable et stable pour tous.


    Soudain, nous voyons un très gros problème immédiat qui tient au dettisme et aux pics de ressources qu’il induit.
    Il nous faut alors envisager d’arrêter ce dettisme et le délire de sa résolution par la démographie.

    A part cette folie dettiste, il y a évidemment à régler au cas par cas et comme depuis toujours, toutes les sortes de violence, tant masculines que féminines. Ce qui est alors une très vieille histoire.




  • easy easy 28 novembre 2011 16:11

    Attachiant est très intéressant.
    Son arrivée prouve l’arrivée ou le renforcement d’un nouveau concept en « Je t’aime moi non plus » , « Je t’haime »
    Racine, Corneille avaient exposé nos ambivalence dans le fil de leurs textes.

    L’anglicisme, qui est fort pour claquer des concepts en un seul mot très court, nous aura poussés à shorter pour en venir à exprimer nos ambivalences en un seul mot.

    (Les lycéens du lycée Henri IV avaient trouvé un raccourci amusant sans autre portée que scripturale : HIV m’a tuer )

    Dans la période 1900 1950 encore très portés à la guerre de tranchée, au Pour Vs Contre Dreyfus ou Boches, on versait fortement dans la stigmatisation des malades mentaux en posant que pendant que les uns sortaient de la norme, les autres restaient proprement plantés dedans. D’un côté les normaux, de l’autre les schizophrènes.

    Puis, on s’est mis à dire à tout propos que Nous étions tous schizophrènes. Et on s’est mis à apprécier les artistes fous ou explorant la folie ou explorant l’art par la folie ou le chaos. Camille Claudel, Van Gogh, Dali, Allen, Gainsbarre, mille poètes, Averty, Stravinsky, César... On a déstructuré, détricoté, désordonné les structures établies.


    Attachiant confirme cette tendance

    A remarquer alors le décalage énorme entre la sémantique de la Justice tout en Bon / Mauvais ou Oui / Non et celle, nettement plus ambigüe que nous pratiquons entre nous dans les moments intimes.








  • easy easy 28 novembre 2011 14:13

    La grille de caniveau ?
    La moitié de notre vie, de nos activités et productions se trouve de l’autre côté de ce type de grille dont une seule face est proposée à la vue.

    Tout ce que nous fabriquons (toiles de peintres comprises) qui comporte deux faces dont une seule est destinée à être vue, prouve que nous nous sommes mis d’accord pour dénier la moitié des réalités.

    Certains d’entre nous vont et viennent de part et d’autre de ces grilles à une seule belle face. Ceux-là savent et acceptent la réalité totale. Les autres, d’une voiture, ne connaissent que la fleur de son cuir, du caviar ne connaissent que son goût en bouche, d’un paquebot ne connaissent que ses salons.



  • easy easy 28 novembre 2011 13:52

    J’aime bien ce biais narratif

    En effet Michel ne vous aime plus. Et cela confirme mon idée qui est que le racisme n’existe pas et que c’est le moeursisme qui existe.
    C’est le fait qu’un autre ait des visions ou préoccupations très différentes de la nôtre qui nous le rend allergisant.

    Ce n’est qu’ensuite, peut-être pour dissimuler l’absurdité de cette allergie fondée sur les moeurs, que chaque allergique invoque des raisons plus physiques et c’est ce qui aboutit au physisme ou racisme.

    Dès qu’on n’aime plus les moeurs de quelqu’un, quelque chose de son physique nous dégoûte. Alors, la plus grande tolérance sur les moeurs se traduit par une aussi grande tolérance sur les physiques.


     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv