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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 15 octobre 2011 14:47

    Ségolène et François pointent du doigt des tricheurs.

    Il est alors sain et juste d’examiner leurs propres comptes puisqu’ils pointent du doigt les tricheries d’autrui.

    Et il serait tout aussi sain et tout aussi juste d’examiner les comptes de ceux qui pointent du doigt les tricheries de ceux qui pointent du doigt les tricheries d’autrui.



  • easy easy 15 octobre 2011 14:35


    Vous étudiriez l’Histoire du travail, vous constateriez que ce que vous racontez avait déjà été raconté il y a des lustres.

    Les chefs incompétents c’est de l’histoire ancienne, les fils à papa aussi

    Par contre, ce qu’il y a de récent et qui nous vient du Jules Ferrisme, c’est le concept selon lequel les études scolaires, ouvertes à tous pour une large part, permettent d’accéder à quelque capitole.

    Avant Ferry, ce sens n’existait pas ; En remontant encore un peu le temps, mettons qu’avant le scientisme à la Buffon, ce sens n’existait pas.

    Dès l’instant où Ferry a mis dans la tête de tous que tous pouvaient accéder au capitole par les études ouvertes et obligatoires pour tous, s’ouvrait d’office un paradoxe.
    Il ne peut y avoir de place au Capitole pour tous.

    Toutefois, dans un premier temps du Ferrisme, c’était à peu près possible au sens où tous les scolarisés français pouvaient capitoliser par rapport aux colonisés (jusqu’à ce que ces colonisés deviennent eux aussi scolarisés ; Et les premiers diplômés Algériens ou Indochinois étaient refoulés des emplois qu’un Français peu instruit pouvait occuper)
     
    A l’instant même où la capitolisation sur la tête des colonisés a dû cesser, le paradoxe du ferrisme nous a sauté à la figure. Dès la fin de la guerre d’Algérie, les problèmes que vous soulignez ici sont devenus de plus en plus patents. Et du coup, en biais alternatif à la colonisation, il a fallu compenser par un autre type de colonisation, celui qui a fait de la Chine, l’atelier de l’Europe puis du Monde

    C’est impossible. Le ferrisme ne peut pas marcher. Si nous n’avons pas d’esclaves d’une manière ou d’une autre, nous ne pouvons pas capitoliser tous ensemble. et je dis là une trivialité. le plus idiot d’entre nous a toujours très bien compris ce principe. Mais il n’est pas dit. Il est dénié et nous continuons d’obliger les enfants à étudier en affirmant que c’est la voie unique pour capitoliser (quand on n’hérite pas de l’usine de papa)

    Bien entendu qu’il faut étudier. Tous ensemble ; Ne serait-ce que pour acquérir le même code de conduite, pour parler la même grammaire.
    Mais il faudrait ajouter dans la profession de foi de la scolarisation que les études ne conduisent pas forcément au Capitole et donc, qu’il faut aussi pratiquer le manuel.

    Car en plus du ferrisme ou en corollaire, il y a eu le machinisme donc le boutonnisme. Le groom d’ascenseur étant le paradigme du boutonnisme.
    Et ce boutonnisme, qui donnait à faire croire qu’on pouvait produire rien qu’en appuyant sur des boutons, a abouti au clavier.

    Ainsi, pendant que la population optimiste et croyante du boutonnisme avait découragé les enfants à pratiquer des activités manuelles, ce sont les refoulés du boutonnisme qui, comme vous l’avez dit, sans l’avoir voulu ou choisi, se sont retrouvés à être les seuls à produire réellement, en plongeant leurs mains dans le cambouis.

    J’avais fait des études supérieures (et mes enfants idem voire plus encore). Mais parce que je ressentais, en tant qu’Eurasien, bâtard de la colonisation, que je n’étais pas souhaité au Capitole des boutonnistes, j’ai toujours développé mon intelligence par la main. J’ai fait tous les métiers repoussoirs. Jamais de boutons poiur ma pomme alors que j’en concevais pour mes clients (j’ai vraiment étudié l’ergonomie des boutons, écrans et claviers pour mes clients)

    Et inévitablement, j’ai produit, vraiment produit. En étant mon propre patron dans diverses entreprises. Je fréquentais alors des amis opérant eux dans le boutonnisme (formation sur Visiotexte, Excel, etc. Ou vente de matériel informatique en SSII). Ils gagnaient bien leur vie et l’un d’eux est même devenu millionnaire après navoir très bien vendu sa SSII. Mais j’étais perplexe « Comment est-il possible que tant de gens gagnent autant d’argent sans produire véritablement »
    C’est qu’à l’époque, je ne réalisais pas le principe de l’esclave Chinois, de la délocalisation. Je ne réalisais pas que notre boutonnisme tenait sur le fait que des gens produisaient avec leur mains dans le cambouis mais au loin. 


    Je ne peux pas affirmer avoir été manuel de manière hyper volontaire. Il y a une grande part de méduse dans mon destin. Mais en effet, en ne pratiquant pas le boutonnisme, je m’en suis bien sorti.
    Comme Escudo, je n’ai pas regardé à la dépense physique, comme le sien, mon corps a souffert et il est vraiment usé. Mais peu m’importe, j’ai le sentiment d’avoir été utile et du coup, d’avoir bien vécu. Moi aussi, plié en quatre sous des lavabos j’ai vu les pompes cirées des boutonnistes défiler devant mes yeux de besogneux. Tant mieux pour eux si leurs 24h sont de coton, de parfum et de soie, me disais-je en passant le quart de mes nuits dans ma camionnette sur les chantiers. Je parvenais, en dehors de ces moments d’intense épreuve et grâce aux revenus que cela me procurait, à vivre quelques heures privées très douces et gratifiantes.



    Aujourd’hui ?
    Peu importe la Chine, l’Inde, l’Amérique, le Canada ou la France, à l’échelle mondiale, une des voies pour s’en sortir est celle du travail manuel où il y a le moins de boutons possible et en sachant le valoriser. En excluant donc le travail manuel à la Chaplin dans « Les Temps modernes »

    L’idéal étant d’être instruit, informé et manuel.



    Il y a 15 ans, il y avait encore pas mal de garçons et même de filles qui se seraient volontiers engagés vers ce job qui consiste à déplacer-déménager-transporter des énormes bidules. Transporteur de l’impossible. Ce job a quelque chose de physique, quelque chose de la bataille physique. Oui il faut être aussi solidaire qu’en patrouille militaire. Oui, on risque à chaque instant d’être coupé en deux par un câble qui lâche. Oui, à la moindre invalidité, on n’y vaut plus rien.

    Aujourd’hui, la proportion de jeunes attirés par ce travail a diminué en raison de ces risques à accepter alors que les besoins sont énormes.





    Sinon, pour en revenir aux fils à papa, regardez ce qui se passe entre Jacques Dessange (que j’ai servi à ses débuts) et son fils Benjamin. Vous découvrirez au travers de l’opuscule du père qui aborde tous les points que vous avez évoqués, que ce n’est pas simple.




  • easy easy 15 octobre 2011 13:08

    Vous cherchez à nous faire croire que cette Taiwanaise n’est pas concernée par cette demande de payer une très minime participation aux frais de la commune et que c’est en tant que tiers non concernée mais généreuse qu’elle défend des voisins ingares ui sans elle, se seraient fait tondre (alors qu’en tout état de cause, la commune, par le maire et lee conseillers municipaux, ne demandaient qu’un centième des 180 000 € effectivement dépensés)
    En réalité cette Taiwanaise est tout simplement concernée au même titre que les 5 autres habitants de votre hameaux de Vignerie.

    Vous avez cherché à nous faire croire que vous-mêmes n’intervenez en alerteur qu’en tant que tiers non concerné. Et vous n’aviez pas répondu à ma demande de préciser quel était cette commune où se jouait une affaire secouant d’indignation « 25¨% »de la planète. C’est donc en enquêtant que j’ai découvert que vous étiez le compagnon de cette Taiwanaise qui, selon vos dires, ne peut rien comprendre qui ne lui soit traduit en madarin. Vous vivez donc dans cette maison concernée par cette demande de 1050 €, vous vivez avec cette Chinoise mais, au prétexte que cette maison est à son nom, vous arguez qu’il faut absolument que la mairie et la préfecture lui écrive en mandarin pour qu’elle puisse piger la fortune de 1050 € qu’on lui demande de régler.

    Mieux encore. Elle est, contrairement à vos dire, parfaitement et unique concernée par une autre affaire, une affaire de travail au noir. Et là encore, alors que vous vivez avec elle, vous arguez que la mairie et la préfecture, que la France devrait, selon la Loi, s’adresser à elle en mandarin (et lui écrire à Taïwan où elle a établi sa résidence principale) pour que d’abord elle pige qu’elle avait transgressé la loi par il n’y a qu’en France que le travail est réglementé, et qu’ensuite elle comprenne qu’elle en soit sanctionnée (Ya pas grand mal à s’attendre sur ce point)

    En fait, aussi bien elle que vous, êtes tous deux parfaitement concernés et ce n’est qu’imposture que de nous faire croire que l’un comme l’autre, vous organisez un scandale afin d’aider en archanges 5 voisins accablés par une méchante commune, par un préfet corrompu, par une France qui ne respecte rien des conventions internationales.

    Pour dissimuler vos turpitudes personnelles et votre refus égoïste de participer un tant soit peu aux dépenses que la commune a faite pour votre hameau de 6 maisons, vous jouez les Cicéron et autre Zola en hurlant que les autorités françaises sont en train de faire subir à une innocente Chinoise, le supplice qu’avait vécu Alfred Dreyfus.

    Or Zola, Cicéron, Voltaire avaient agi en véritables tiers non concernés. Ils défendaient des gens qui subissaient un fer qu’eux-mêmes ne subissaient pas

    Ce que vous faites est en tous points similaire à ce que font ceux qui se font prendre par la Police et qui rameutent la foule pour la diriger contre les flics.

    C’est vrai que le recours au scandalisme est aujourd’hui très courant et très pratiqué par tous ceux qui se retrouvent coincés par leurs propres turpitudes. Ce que vous avez entrepris dans votre précédent papier est donc devenu ordinaire et vos cris d’orfraie se retrouvent immédiatement couverts par les cris d’autres orfraies.

    Vous avez donc tenté de mobiliser et la France et les Chine en multipliant vos papiers incendiaires et alarmistes sur tous les sites à votre portée pour repousser le fer des 1050 € + la sanction pour travail au noir qui menaçait votre compagne et que, naturellement, vous trouviez abusif . Vous avez également cherché à nous faire croire que vous aviez réellement réussi à scandaliser 25% de la Planète rien que sur cette nouvelle « affaire Dreyfus »

    En fait votre moulinage a fait Pschitttt !

    Et il vous faut ajouter-emmêler-associer l’affaire des Tango et autres Bravo à votre histoire privée pour intéresser enfin quelques personnes. Car la concurrence est effectivement rude, pour ceux qui choisissent la voie du scandale. Depuis 2008, on sature. Même un corium surgissant dans la cour de l’Elysée après avoir traversé le Globe, ne nous ferait plus courir dans tous sens.

    A force de crier tous au loup...




    Vos turpitudes et manipulations en tous genres n’empêchent évidemment pas que les affaires Tango et Bravo soient réelles et plombantes. Mais je vous l’ai déjà dit, il suffirait que 10 000 personnes se comportent comme vous dans leurs affaires privées pour que les autres se retrouvent aussi lourdement plombés que par ces grandes arnaques.


    Tant il est vrai que les petits ruisseaux etc.




    Je ne dis pas que Saint Just et Fouquier Tinville avaient eu tort d’accuser tant de gens de tant de travers et de les envoyer à la mort. Je dis qu’il serait temps que les archanges à l’épée étincelante soient eux aussi et eux d’abord, examinés de près, armure d’argent posée au vestiaire



  • easy easy 15 octobre 2011 12:04

    Au soir de ma vie, ce que je regrette le plus c’est qu’à son aube, on ne m’ait pas inculqué comme principe premier la censure de la cruauté.
     (Dans les cours de catéchisme, il n’était pas explicitement appelé à éviter la cruauté et il était même assez clairement question de la cruauté des enfers)

    C’est une affaire très compliquée que d’installer cette censure pour en faire un tabou à partir de la situation actuelle.

    Car dans la situation actuelle et nonobstant les mille guerres que nous menons, nonobstant les formes les moins physiques ou visuelles de la cruauté, il y aurait à débattre du cas de l’âne portefaix et du poisson hameçonné.
    Il ne fait aucun doute que le fait de repousser vers un minimum toujours plus minime la cruauté de l’homme, conduirait à des problèmes inédits. 

    Le fait que des problèmes nous attendent au pôle de l’acruauté, ne devrait pas nous empêcher d’explorer l’hémisphère où il se situe car c’est tout un monde du relationnel qui est à découvrir alors que nous sommes en train d’étouffer d’entassement dans l’hémisphère de la cruauté

    Et ce n’est pas la colonisation qui a inventé la cruauté mais plutôt la vie à la fois sédentaire et grégaire. La cité est le berceau de la cruauté

    Dans la gamme des agissements humains, il y a ceux qui résultent de spontanéités ou réflexes ou pulsions et ceux-là, chacun comprendra la difficulté à les rendre idéaux. Et il y a ceux qui résultent d’action concertée, qui se veulent réfléchies et calmes, qui se prétendent non hystériques.

    Or, dans cette seconde catégorie d’agissements, les plus sages donc, on trouve par exemple les condamnations de Justice.
    Hormis le cas des deux femmes au bébé face à Salomon, tous les autres jugements avec condamnation demandent qu’une cruauté soit imposée au vilain.
    Par exemple, pour 7 minutes d’abus sexuel, on peut, en toute réflexion et sagesse, imposer à un individu de subir 130 ans d’incarcération dans des conditions très dures.
     
    Au moment d’une affaire graveleuse, la masse s’hystérise et on entend alors des gens exiger contre le vilain les pires supplices (Lu sur ce site : « On le brûle une minute, on l’éteint, on le rebrûle une minute, on l’éteint... »).
    Et à ce moment là de ce qu’on appelle le lynchage public, il n’y a plus aucune personne sermonnant ceux qui appellent à ces tortures. La manifestation de la cruauté humaine est alors totalement libre et personne, absolument personne n’a jamais été même grondé pour avoir émis des incantations aussi cruelles lors de ces moments d’hystérisation collective.
    Et si à la sortie d’un jugement, le vilain n’a pas été condamné à être écorché vif, ceux qui hurleront au scandale pour le produire, ne seront en rien inquiétés.




    Ca fait une poignée d’années seulement que dans nos moments de sagesse, nous avons refusé la torture en tous cas celle qui se réalise devant la foule. Et à la moindre guerre, nos instances les plus sages pratiquent la torture en cachette. Cela, pendant que dans d’autres Cités, la torture publique est pratiquée en toute officialité et lumière.

    A l’intérieur même de notre sens de la Justice trône la cruauté. Et se placer en victime ouvre des droits nullement contestés à exiger de la cruauté contre un accusé.





    Concernant le Christ et ce qui en découle, passé le moment qui avait immédiatement suivi la crucifixion où certains avaient été horrifiés, il s’est progressivement installé une fascination auto entretenue pour ce supplice. Si au début de la chrétienté, il y avait peut-être eu le culte du rejet de ce supplice, il sera devenu au fil du temps, quelque chose d’autre d’un seul symbole de refus. Il sera quasiment devenu une sorte de figure à imiter. Tous les spectacles de type procession avec un type déguisé en Christ trimbalant une croix et barbouillé de sauce tomate, ont inévitablement conduit certains à imiter le Seigneur et on a vu un Philippin demander à être crucifié en manière de suivisme. 

    Au lieu de devenir le symbole de ce qu’il y a à exécrer, la Passion est devenue, sans restriction aucune, une chose à revivre, à reproduire, à vénérer.
    Et si à l’occasion de la mort de son fils dans quelque bataille, une mère s’effondre, si elle porte le voile, si le décor est d’antique, un photographe ne manquera pas d’en saisir l’instant en preuve qu’il a revu Marie-Madeleine. On veut revoir le Christ, on veut revivre de la crucifixion




    Je suis convaincu qu’il y a un monde énorme à explorer en se dirigeant vers l’acruauté. Mais cette exploration est difficile. Et à mon sens, il faudrait commencer par introduire cette démarche en acruauté dans le domaine de la Justice. 

    On a certes eu du mal à se résoudre à ne plus condamner à mort (mais c’est très limite car beaucoup voudraient y revenir). En fait, il n’est pas du tout certain qu’en nous contentant de l’abolir, nous ayons quitté l’hémisphère de la cruauté. Car cela nous aura incités à réclamer, sans problèmes de conscience, des peines d’emprisonnement de durée infinie.
    Il est archi évident qu’il serait moins cruel de proposer à tous ceux qui sont condamnés à des incarcérations, une capsule de cyanure ou une balle de plomb. Nous le savons tous, nos prisonniers iraient peut-être à 50% à préférer la mort immédiate. Nous le savons si bien que nous devons multiplier les précautions pour que nos prisonniers ne se suicident pas avec le moindre bout de ficelle ou de fourchette. Nous le savons mais nous ne débattons jamais, vraiment jamais de ce « paradoxe » car il avoue que l’enfermement total est une cruauté des plus perverses.

    Puisqu’en siégeant calmement en conciles, nous trouvons logique et salutaire ou profitable de faire subir un enfermement à des gens qui lui préfèreraient la mort, nous envoyons un signal implicite à chacun, signal qui dit que l’exercice de la cruauté est salutaire, est solution. Reste alors à chacun à appliquer ce principe de lui-même, en solitaire. Ainsi, nous nous retrouvons à torturer des gens qui ont tortturé parce que nous torturons parce qu’ils torturent...





    Il se pourrait, ce serait alors un vaste débat inédit, que notre névrose du toujours plus de fric soit profondément liée à la peur que chacun ressent devant la possibilité de devoir subir, en raison de quelque faute, la torture qui ne dit pas son nom, l’incarcération.
    Car partant du fait établit qu’on risque moins un mauvais sort de ce genre en ayant soi-même un grand pouvoir politico-économique, chacun ne peut que fantasmer d’en être épargné en accédant, lui aussi, au Capitole.
    Si cette course qu’entreprend chacun vers l’hyper citoyenneté est vrai, il y a deux manières de la traiter. Soit on décide de torturer également les gens de pouvoir (ce qui est la direction que choisissent la plupart des journalistes -les professionnels comme les amateurs- ce qui les classe automatiquement vers la « gauche ») soit on décide de ne plus torturer personne.


    Dans le jeu qui s’opère autour de la torture, à défaut d’accéder au statut d’hyper citoyen par le fric, l’alternative, pour posséder un autre grand pouvoir, consiste à s’allier la foule en son état d’hystérie. Et c’est cela qui fait la voie du journaliste dénonciateur des hyper citoyens « Regardez comment ils profitent de nous, crucifions-les ».

    Pour hystériser les masses et les manipuler vers quelque cible-Lune qu’il désigne de son doigt, le journaliste, le pro comme l’amateur, doit alors apparaître archange, révélateur, donc apocalyptique. Il doit révéler une perspective plus cruelle encore.
    Et de même qu’il y a compétition entre ceux qui réussissent à approcher du Pouvoir par le fric, il y a compétition entre les journalistes-archanges. La foule hystérisée suit le doigt de celui qui montre les perspectives les plus cruelles.


    Le principe manipulatoire est vieux comme le monde dans cet hémisphère de la cruauté. Ceux qui s’appelaient autrefois des prédicateurs s’appellent désormais des journalistes. Et depuis Internet, il y en a beaucoup.



  • easy easy 15 octobre 2011 09:51

    «  »«  »la personne de nationalité taÎwanaise que vous croyez viser (mal) n’est pas et n’a jamais été concernée.«  »«  »

    Alors pourquoi en avez-vous fait la victime d’une nouvelle Dreyfus anti chinoise ?

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