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Elisa

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  • Premier article le 29/07/2010
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Derniers commentaires



  • Elisa 23 octobre 2009 18:06

    Vouloir l’égalité d’accord.

    Mais cela suppose un aggiornamento de nos façons de penser. Lorsqu’on s’échine à associer extrême droite et populisme parce que cette association aurait un ancrage historique dans le 3° Reich (oubliant en cela la complicité du capitalisme international dans le soutien à Hitler, champion de l’ordre face au communisme) , on valorise de fait les élites et on méprise le peuple. Ce peuple qui ne serait digne qu’à condition d’être éduqué à la « bien pensance » d’une intelligenzia totalement soumise à la pensée libérale dominante.


    Les BHL, Finkelkraut et autres Val n’ont pas de mots assez durs pour fustiger ceux qui ne se soumettent pas à leurs diktats les accusant de populisme quand ce n’est pas de fascisme.

    Mais qui sont les plus respectueux ? Ceux qui n’hésitent pas à conférer la moralité et l’impunité sous prétexte qu’ils appartiennent à l’élite culturelle ou artistique ou ceux qui refusent le “deux poids, deux mesures” ?« Selon que vous serez puissant ou misérable »

    Oui il est dur d’être démocrate si il s’agit de se soumettre à ces piètres maîtres penseurs.

    Non si la démocratie c’est l’égalité en droit et en dignité de chacun sans aucune exception : l’abolition des privilèges est toujours d’actualité.





  • Elisa 13 octobre 2009 17:46

    Comment on fait d’un vieux bac +2 un très précoce gestionnaire de très grande entreprise.
    Il suffit pour cela d’être Président de la République et père de ce jeune homme pour lui octroyer un privilège exorbitant et absurde.

    Quand ce Caligula des temps modernes fera-t-il maréchal son plus jeune fils ?



  • Elisa 11 septembre 2009 18:53

    Reprenons point par point ce qu’est le sarkozysme.

    1- Les adeptes de Sarkozy, certes. Mais surtout ceux que Sarkozy défend depuis son élection, les bénéficiaires du bouclier fiscal, ceux qui ont intérêt à réduire les charges sociales et à peser de tout leur poids pour réduire les salaires.

    2-Un pragmatime actif. On observe plutôt une énorme machine à communiquer, le pragmatisme étant surtout la mobilisations du maximum de moyens pour accroître sa popularité et se faire réélire.

    3-La vision d’avenir. « un société où tout est possible pour tous, le talent, la gloire, la réussite, etc. » la contradiction même dans la formule en prouve son inanité, qu’est-ce qu’une civilisation qui n’a pour seules valeurs que des valeurs de compétition et de rivalité ? quel avenir pour une société qui promet à tous ce que seulement une minorité pourra atteindre ?

    4- Quant à la valeur travail elle se résume dans la formule désespérante du travailler plus pour gagner plus, autrement dit dans un asservissement croissant aux exigences de ceux qui ne voient dans le travail humain qu’un moyen d’augmenter les profits privés des actionnaires et des spéculateurs.

    Bref le sarkozysme poursuit au XXI° siècle le vieux rêve de la fin du XVIII° d’Adam Smith:la défense inconditionnelle des intérêts individuels, la sacralisation de l’enrichissement sensés rejoindre l’intérêt commun.



  • Elisa 7 septembre 2009 12:39

    Comment peut-on respecter un homme qui ne vit que de trucage et d’imposture et qui ne peut gouverner que par des procédés qui trahissent son mépris du peuple : l’essentiel pour lui est de durer et d’être réélu, tous les moyens seront bons pour y parvenir.

    Mais la comédie peut-elle toujours triompher ?



  • Elisa 31 août 2009 15:33

    « celle de l’Homme contre sa propre folie »

    Voilà toute l’ambigüité de cet article : que désigne le mot « Homme » ? s’agit-il de l’humanité toute entière prise dans une sorte de frénésie universelle de consommation, auquel cas il n’y a aucune responsabilité, aucune responsabilité, juste une nécessité de conversion vertueuse dont le coût sera hélas absolument inégalitaire : la taxe carbonne en est une illustration. Sous prétexte d’urgence, dixit Cohn-Bendit, ceux qui sont les plus piégés par le système capitaliste seront les plus taxés relativement à leurs revenus.

    De manière plus générale cette écologie qui se prétend « humaniste » est une machine à évacuer les responsabilités historiques, elle se croit efficace en prônant la révolution des esprits alors qu’elle aboutit consciemment ou non à refuser d’affonter les véritables fauteurs de désastres environnementaux.

     Plutôt qu’une taxe carbone ou le covoiturage, ne srait-il pas plus utile de s’en prendre au système dominant de production qui génère des coûts de transports et des situations d’esclavage par la division internationale du travail actuelle.

    C’est un système de propriété et de production qui détruit l’en vironnement et non un défaut universel de l’humanité.

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