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Elisa

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  • Premier article le 29/07/2010
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Derniers commentaires



  • Elisa 29 mai 2009 14:22

    Nous n’avons donc le choix qu’entre libéraux et libéraux qu’ils soient sociaux, ultra ou néo conservateurs. Le choix entre ceux qui partout creusent les écarts sociaux, contribuent à la détérioration de la planète et ceux qui ne s’y pas opposent pas sous prétexte de refus des idéologies et crainte du « populisme » .
    La seule perspective politique et sociale est donc l’acceptation « pragmatique » de l’ordre économique dominé par le libre marché.

    De même qu’en 2005 les partisans du non de gauche étaient assimilés dans les média dominants à des simples d’esprit ou à des manipulateurs, de même une alternative de gauche est dans ce commentaire associée à la pire des atrocités historiques.

    La seule alternative aujourd’hui serait-elle le capitalisme ou le national socialisme ?



  • Elisa 28 mai 2009 15:52

    La meilleure illustration de cet article est la déclaration de Sarkozy sur l’insécurité faite aujourd’hui.
    Il faut toujours de nouvelles formes de délinquance pour justifier de nouvelles lois et occuper la scène en racontant une histoire destinée à anesthésier l’esprit critique.

    Il faut espérer qu’à la 1358° loi, la supercherie sera éventée !



  • Elisa 18 mai 2009 15:31

    "Le libéralisme affirme que les différents usages de la liberté ne s’opposent pas –pour peu qu’ils n’empiètent pas sur la liberté & propriété du voisin.« 

    Malgré tous les arguments invoqués dans cet article, ils se heurtent à ce »pour peu« .

    Libre concurrence pour peu qu’elle n’aboutisse pas au monopole des plus puissants.
    Liberté d’entreprendre pour peu qu’elle ne favorise pas une minorité.
    Liberté de choisir pour peu que tous aient les moyens économiques et culturels de leur choix
    Liberté économique pour peu qu’elle n’aboutisse pas à la destruction de la planète et à l’appauvrissement d’une majorité de l’humanité !

    Comment alors concilier libéralisme et droits de l’homme ?

    Où est l’erreur ?

    Le libéralisme n’est pas la liberté. C’est un système économique qui érige en valeur un rapport de force. Le contraire même de l’idée de civilisation.

    Que serait une société »désétatisée«  ? la »loi« du plus fort.
    Que serait une société entièrement libéralisée ? une société sans solidarité ni compensation.
    Que serait une société vouée aux intérêts privés : une société où tout serait marchandisé , l’éducation, la santé, la culture, etc...

    Bref même la référence à la Déclaration des Droits de l’Homme serait vaine dans un tel système et c’est vraiment très  »En gros" ou plutôt très grossièrement qu’on pourrait l’appliquer.



  • Elisa 17 mai 2009 10:38

    « Cela montre encore une fois que souvent l’extrême-droite et l’extrême-gauche se retrouvent dans la même fange ». Formule lapidaire d’autant plus dangereuse qu’elle emprunte sa rhétorique à l’extrême droite : pourquoi pas la racaille à exterminer !



  • Elisa 15 mai 2009 14:45

    Pourquoi faut-il le sauver ?

    Le PS a historiquement failli depuis plus d’un siècle : union sacrée de sa majorité pour voter les crédits de guerre en 1914, non intervention durant la guerre d’Espagne, politique colonialiste de Guy Mollet en particulier durant la guerre d’Algérie, trahison de l’espoir populaire de 1981 par le tournant libéral du gouvernement Fabius, ralliement de Jospin à l’ultralibéralisme durant sa cohabitation (c’est sous son gouvernement que la France aconnu le plus de privatisations et amorcé le tournant qui mène au sarkozysme actuel). Ne parlons pas des thèmes de campagne de Royal sur l’ordre juste et la sécurité pour terminer par la dernière mouture des principes adoptés en congrès qui affirme l’inéluctabilité d’un ordre social fondé sur la concurrence et le profit.
    Pourquoi donc s’obstiner à soutenir malgré tout le PS si ce n’est pour des raisons électoralistes, je pense ici à la direction du PCF ou du NPA qui ont besoin du « pacte républicain » pour conserver ou obtenir quelques élus.

    Le PS est aujourd’hui en faillite parcequ’il fait la preuve de son incapacité ou de son refus d’affronter la politique actuelle de Sarkozy. Inexistant lors des luttes sociales récentes et actuelles, violemment critique à l’égard dui mouvement social en Guadeloupe, incapable de s’extirper de la connivence européenne avec tous les libéraux, enfin toujours à la remorque de la politique étatsunienne et de ses alliés sur le plan mondial en particulier au Moyen Orient.

    Il ne s’agit pas de souhaiter la disparition d’un parti mais de se rendre compte qu’une alternative de gauche ne peut pas se bâtir avec lui.

    En revanche, ce qui s’est passé en Guadeloupe doit nous inciter à réfléchir. Il existe en France nombre de mouvements politiques , d’associations, de syndicats qui pourraient s’unir sur des enjeux vitaux et urgents : suppression de la loi TEPA, revaloristion du SMIC, suppressions des lois qui mettent à mal le service public, etc...

    De nombreuses luttes et initiatives vont dans ce sens, pourquoi ne pas contribuer à les faire converger pour qu’elles aient enfin des chances d’aboutir ?

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