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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 24 octobre 2017 14:07

    Je ne vais pas vous contredire sur le fait que faire un tel ramdam sur cet incident est tout à fait grotesque. 

    Encore, puisque vous en faites le thème de votre article, vaudrait-il peut-être mieux cerner la responsabilité de ceux qui ont trouvé ce seul moyen pour ajouter leur pierre à la lapidation à laquelle les seuls opposants à Macron doivent faire face.

    Il importe peu de savoir si le terme nazi a été employé, Mélenchon nie l’avoir utilisé mais admet les autres insultes à l’égard de quelqu’un qui est un maître dans l’art des circonvolutions politiques et même, ce qui n’est pas rare non plus en politique mais est rarement aussi rapide que chez Valls, le fait d’être sans vergogne à ne pas tenir sa parole. 

    Dont on sait maintenant ce qu’elle vaut et qui peut lui mériter des vocables peu appréciatifs, tels ceux que dans un coup de sang Mélenchon lui a balancé à la tête.

    Le parlement c’est cela aussi et, si je ne trouve pas ça bien, je n’en fais pas non plus une maladie.

    Auparavant tout cela donnait lieu à des pamphlets pleins de fiel et qui sont encore délicieux à lire aujourd’hui mais las ! l’époque n’est plus aux écritures. 

    Pour encore exister, Valls a besoin d’avoir un ennemi valable.
    Le seul qu’il puisse trouver pour bénéficier du battage médiatique qui est nécessaire, pense-t-il, à sa survie, c’est d’entrer en confrontation avec quelqu’un d’une stature supérieure ( qui s’est contenté de démentir le mot nazi ).

    La presse en rajoute mais ne dupe personne, comme avec l’usage mal intentionné qui est fait des paroles pourtant sensées de Madame Obono ( qui a un sens de la nuance qui échappe à ses détracteurs ) ou de la difficulté domestique du couple Corbière à trouver un nouveau logis 4 mois à peine après avoir été élu ( rassurez-vous, il paraîtrait qu’ils ont trouvé ).

    Tant mieux si ceux qui le critiquent peuvent avoir des dispositions telles que c’est pour eux un jeu d’enfant de se trouver un nouveau cadre de vie en deux temps trois mouvements, ils ont ce talent qui manque à beaucoup d’autres qui rament pendant des mois voire des années avant de trouver chaussure à leur pied.

    Il ne m’étonne nullement que vous vous associiez à la chasse en donnant vos habituels coups de canif aux islamo-gauchistes, terme générique trouvé par les identitaires compassés pour qualifier ceux qui adoptent des attitudes mesurées envers les Musulmans et qui se refusent aux amalgames imbéciles.



  • Elliot Elliot 24 octobre 2017 12:17

    @Amaury Grandgil


    Rien dans mon texte ne peut laisser supposer que je considère le harcèlement de rue comme moins grave parce que c’était aussi pénible sous d’autres formes au bon vieux temps du catholicisme triomphant. 
    Par contre j’ai comme vaguement l’impression que ça vous était plus supportable.


  • Elliot Elliot 23 octobre 2017 20:01

    Je ne sais où vous allez chercher qu’il y aurait une forme d’indifférence sur le harcèlement qui insupporte les femmes dans la rue sous prétexte que les médias trouvent plus rentables d’exploiter les « petites manies » de Weinstein ou, en son temps, de DSK.
    On notera que les deux harcelo-violeurs en question partagent une origine commune sur laquelle il est inutile de gloser comme il est oiseux de juger tous les prêtres sur les déviances de quelques uns.

    Ceux que vous visez dans votre article, les islamo-harceleurs dont le sport favori est la couverture vestimentaire ( ce qui est, je vous le concède une autre forme de harcèlement ), je me dois dire que vous êtes assez nombreux à en parler y compris dans les grands médias qui parfois font leur couverture de sujets qui agitent les petits esprits apeurés et alimentent leurs préventions qui deviennent de plus en plus des obsessions ( où un psychanalyste trouverait facilement des origines dans une accumulation de frustrations qui ont empoisonné leur enfance ).

    Quand le catholicisme rythmait notre vie ( et pas seulement avec ses carillons ), il imposait les mêmes contraintes sociétales aux personnes ( et il y avait les mêmes formes de rapports au pouvoir avec, par exemple, les amours ancillaires ), je sais de quoi je parle, j’ai connu cette époque.

    Mais contrairement à l’Islam qui continue à orienter ( pour combien de temps encore sous nos latitudes ? ) la vie de ses adeptes, le catholicisme n’a plus chez nous les moyens de son intolérance.
    Il s’est résigné de mauvais gré à son effacement mais n’hésite jamais à se relancer comme on a pu le voit avec les hordes réactionnaires qui n’avaient que l’insulte à la bouche lors de leurs défilés contre le « mariage pour tous ». 

    Ils avaient trouvé une occasion de se défouler.



  • Elliot Elliot 23 octobre 2017 12:58

    Le débat a été sans intérêt.

    D’abord parce que nous étions invités à une session de rattrapage d’une invitée dont l’incompétence en tout est surtout la marque de fabrique.

    Ajoutons qu’elle se sait même pas construire ses phrases même si je veux bien admettre que c’était difficile avec une perruche en perpétuelle agitation.
    Son père n’était certes pas plus en phase avec le monde nouveau mais il compensait ses lacunes par l’une ou l’autre formule bien sentie pour agiter la sphère médiatique.

    Il savait faire sienne la célèbre citation que l’on doit à Léon Zitrone «  parlez-en bien, parlez-en mal mais parlez de moi ! »

    Madame Salamé sautille d’un sujet à l’autre avec une curieuse frivolité qui doit être le signe de notre époque, ne mettant de réelle constance dans aucun, ce qui n’est pas étonnant vu son parcours. 

    Elle a tenu le rôle de faire-valoir chez Ruquier et est parfaitement à l’aise dans le rôle de potiche tour à tour insolente ou compassée selon la notoriété en berne ou en hausse de ses interlocuteurs.

    Elle joue parfaitement le rôle qu’on lui a assigné et tant pis si l’émission qui était à peine mieux tenue par Pujadas est en train de sombrer dans le désintérêt.

    Seules d’éphémères têtes d’affiche peuvent lui valoir un regain d’attention du public friand de bons mots ou de coups d’éclat.

    Marine Le Pen sans sa tête pensante Phillipot n’est plus rien qu’une besace vide, condamnée à ressasser les vieux thèmes historiques basés sur la xénophobie latente dans le bon peuple mais où les vieilleries peinent à trouver leur route dans un océan de modernité.

    C’est une chose d’éructer dans la foule imbécile des « on est chez nous «  et une autre de veiller à ne pas laisser péricliter les centres ville au profit des mastodontes modernes installés en périphérie.

    Marine Le Pen outre qu’elle n’apporte aucune perspective paie aussi l’inconséquence de son électorat.

    Et ce n’est pas en changeant de tête d’affiche que l’on remettra du plomb dans la cervelle de ceux qui ne savent même pas ce qu’ils veulent.



  • Elliot Elliot 22 octobre 2017 19:39

    Tous les atermoiements de Puigdemont n’auront donc abouti qu‘à cela, la mise sous tutelle de la Catalogne avec un proconsul omnipotent désigné par par Madrid.

    Samedi soir, alors que des centaines de milliers de Catalans manifestaient pour l’indépendance, Puigdemont s’entêtait à la télévision catalane à semer les ferments de la désillusion, déplorant certes le coup de force antidémocratique mais rechignant au geste qu’attendaient les manifestants l’annonce formelle de l’indépendance catalane et le rejet de la tutelle castillane.

    Les finauderies inspirées au gouvernement catalan par, paraît-il, la Commission Européenne ( quelle naïveté d’imaginer que l’objectif de cette dernière n’est pas le statu quo quel qu’en soit le prix surtout démocratique ! ), cette valse hésitation, avec des options clairement définies au départ, l’indépendance mais dont l’avènement était systématiquement différé, a surtout contribué à affaiblir le camp indépendantiste.

    Avec une Généralité qui se retrouve mise hors la loi ( une loi dont elle n’a pas osé se libérer ) et dont les instruments symbolisant sa petite part de pouvoir vont passer sous direction madrilène comme au bon vieux temps où Franco faisait payer à la Catalogne son engagement républicain.

    Et maintenant quel avenir pour la Catalogne ? Des élections organisées par le pouvoir central qui vont à coup sûr sceller pour des années le sort du mouvement libérateur.

    C’est un triste jour pour la liberté, bafouée au nom de la démocratie européenne si tant est que l’Europe communautaire puisse encore mériter de cette qualification dont elle n’est plus dépositaire depuis bien longtemps.

    Cette Europe qui ne souffre la libération des peuples qu’en dehors de son territoire ( comme en Yougoslavie dépecée au gré des intérêts de l’Allemagne ) là où elle prône le séparatisme au nom de valeurs théoriques qu’elle se refuse d’appliquer sur son propre sol.

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