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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 29 septembre 2017 20:05

    D’abord le français en tant que langue appartient à la francophonie et pas à quelques docteurs Folamour de l’hexagone qui ne rêvent que d’imprégner la langue de leur empreinte débile.

    Il faudrait sortir de votre prétention hexagonale à représenter tous les locuteurs du français qui est d’ailleurs souvent mieux respecté au niveau de la syntaxe et de l’orthographe hors de l’hexagone qu’à l’intérieur.

    Enfin cette initiative saugrenue due aux élucubrations de quelques pédagogues ou se croyant tel en incapacité de gérer leurs frustrations n’a, semble-t-il, guère convaincu ceux qui devraient la mettre en œuvre et guère est un euphémisme.



  • Elliot Elliot 29 septembre 2017 15:40

    @moderatus

    La taqiya ( vocable arabe, c’est mieux ça valorise celui qui l’emploie tout en ayant l’effet inverse sur celui qui le reçoit) dont vous m’affublez régulièrement porte en français un nom générique : hypocrisie ou encore si l’on veut pousser la nuance jésuitisme, double jeu etc....

    En ces matières je ne puis juger si je porte un faux nez mais ce dont je suis sûr c’est que vous en êtes doté d’une véritable collection.

    Et derrière ces faux nez qui vont depuis un vague soutien apparent à Mélenchon ( le baiser qui tue ) pour expliquer celui bien réel à Le Pen jusque à un humanisme claironnant à l’égard de nos pauvres ( ici les SDF qui, c’est bien connu sont dans cet état de la faute des migrants ) qui vous sont fort utiles pour suggérer des mesures d’exclusion des autres pauvres, ces victimes de guerre qui n’ont qu’à aller supporter ailleurs que chez nous les déboires qui les frappent, malheureuses victimes de nos propres politiques.

    Qui sème le vent récolte la tempête et il y aurait fort à craindre que la multiplication des profils comme le vôtre fût le signe avant-coureur d’un effondrement moral de la France qui n’a jamais été si grande que quand elle rencontrait le destin des opprimés et qui fut si petite quand elle prêchait les croisades pour occuper ses hobereaux à la guerre.
    Bien que, toute chose ayant ses bons côtés, ces croisades permirent aussi la découverte de la culture et des sciences arabes et la redécouverte d’Aristote et des philosophes grecs ( ce qu’il est de bon ton de nier aujourd’hui que certains se pensent phare d’un monde auquel ils n’appartiennent déjà plus, un monde qui se fera sans nous si nous ne voulons pas qu’il se fasse avec nous )

    La renaissance est aussi fille lointaine des croisades.

    Et contrairement à vos allégations je combats les idées véhiculées par des personnes contre lesquelles à priori je n’ai rien sinon que je déplore leur aveuglement.

    Et remarquez que je ne vous traite pas non plus de démagogue, le terme étant réservé à ceux qui peuvent en récolter les fruits. En espèces sonnantes et trébuchantes.



  • Elliot Elliot 29 septembre 2017 12:49

    Je n’en attendais pas moins de vous : se servir de la montée d’un conglomérat informe uniquement soudé par la peur que dis-je la haine de l’étranger en Allemagne et la nostalgie du nazisme pour nous resservir vos prévisions apocalyptiques sur le devenir de la France.

    Parti qui, à peine entré au Bundestag, connaît déjà des scissions, ce qui en dit long sur son homogénéité.

    Obéré non par la perte de ses fleurons industriels comme toute personne un peu réfléchie le peut constater, l’avenir de la France est gangrené à votre estime par les a-priori racistes de déclassés de toute sorte qui ne pouvant haïr la cause de leur dénuement ( qui n’est pas seulement matériel mais aussi moral voire dans le cas de certains d’entre eux intellectuel ) se choisissent un confortable objet de répulsion.

    Ainsi donc la France qui n’est même pas à la hauteur de ses engagements en matière d’accueil de réfugiés ( de guerres où elle a prêté la main voire plus) est submergée par des vagues migratoires.
    Certains Français volontiers cocardiers surtout de l’héroïsme des autres ont de tout temps trouvé un ennemi à leur porte : les Italiens, les Flamands, les Polonais, les Espagnols etc. pendant toute la première moitié du XXe siècle, les Pieds noirs quand ils sont revenus en France, les Yougoslaves au début des années 90 lors des guerres civiles suscitées par l’Europe communautaire et les USA, tous ont été accusés de favoriser la délinquance, de rendre nos rues ou nos quartiers insécures. Avant les Maghrébins devenus les Mulsumans.

    La maison Le Pen n’a jamais eu besoin de changer sa partition, sa musique est éternelle et plonge ses racines dans la nuit des temps, seul s’adaptaient les couplets de la nauséeuse chanson dont elle se nourrit.
    Et que sous vos doctes aspects magistraux et derrière des tableaux divers ou des statistiques à la va comme je te pousse et des enquêtes d’opinion biaisée où la réponse est dans la question, vous participez à l’entretien de ce climat vous appelez de guerre civile mais qui n’est que la pathétique poursuite d’une chimère qui nie la réalité de la France confinée à l’Océan Atlantique et de ce fait point d’arrivée immémorial de vagues migratoires dont l’une venue des confins de la Silésie a donné son nom à la France pendant que les Romains posaient les prémices de sa langue et fondaient son arrière-plan religieux.

    Vous continuez à ripoliner le fameux roman national qui servait de cours d’histoire lors de vos jeunes années mais qui avait autant à voir avec l’histoire au sens noble du terme qu’une légende du terroir avec des faits réels.

    Le jour où cette fameuse révolution ethnique (?) que vous appelez de vos vœux fondée sur les valeurs déshumanisées que vous prônez arriverait - ce ne sont pour moi que vaticinations de feuilletoniste pour répondre aux souhaits de ses affidés, mais admettons ! - alors vraiment la France disparaîtrait dans le déshonneur et le chaos.



  • Elliot Elliot 23 septembre 2017 11:57

    @Amaury Grandgil



    Si l’on en est au petit jeu idiot des fautes de frappe ou de distraction, je n’ai pas dû me forcer beaucoup pour en trouver dans votre texte : «  Le passé est réduits »


  • Elliot Elliot 22 septembre 2017 13:19

    J’ai fait les études primaires dans une école de village où l’instituteur, frais émoulu de l’École Normale, avait la charge simultanée de 4 classes correspondant aux 4 derniers niveaux de l’instruction primaire conduisant au fameux examen cantonal.

    Ajoutons que les bourgeois qui n’étaient pas rares si l’on en juge par le nombre de maisons de maître ou de petits castels qui émaillaient la commune envoyaient leur progéniture en pension chez les pères.

    Le multiculturalisme en effrayait donc déjà certains ( rien de nouveau sous le soleil ) et on ne mélangeait les torchons et les serviettes.

    Dans la population à qui le maître devait inculquer les bases du français et des mathématiques plus des embryons de géographie , d’histoire et de sciences naturelles, il y avait des cancres, des indifférents ou ceux qui voulaient à tout prix bien figurer à l’issue du cycle.

    On faisait régulièrement des dictées et on apprenait de manière consciencieuse la grammaire plus tous les outils syntaxiques qui nous ouvraient les perspectives de la rédaction correcte, sésame indispensable pour ceux qui ambitionnaient d’aller plus loin que leurs parents, la plupart journaliers et peut-être pour certains illettrés.

    Pour autant que je m’en souvienne, mon instit tirait fierté de « ses » résultats aux examens cantonaux .

    A l’époque, ceux qui étaient incapables de suivre un cursus au-delà de l’élémentaire voire incapable d’assimiler l’élémentaire lui-même ou à qui les parents interdisaient la poursuite des études végétaient à l’école jusqu’à 14 ans puis ils s’en allaient travailler en usine ou à la ferme.
    Cela ne posait aucun problème, c’était le plein emploi, les bras manquaient partout.

    J’en ai connu dont la vocation fut contrariée par leur famille qui s’instruisirent après le travail dans des écoles du soir et qui ont eu un parcours de vie plus que valable.

    Aujourd’hui, paraît-il, une majorité (?) d’élèves sont incapables de comprendre un texte au sortir du primaire et ne parlons pas de l’orthographe, elle se réduit au langage SMS, ou du calcul quoique je les soupçonne d’avoir en cette dernière matière des talents cachés.

    Les élèves ne sont pas en cause ni leur origine ni le fait que l’on ne parle pas français à la maison ( c’était le cas aussi à mon époque où dans beaucoup de chaumières on parlait patois ), il faut donc chercher ailleurs les responsabilités, peut-être dans un manque de disponibilité des instits devenus des fonctionnaires, des lacunes dans leur formation, une certaine irresponsabilité dans le chef de ceux qui confectionnent les programmes ( et prônent par exemple des études de langue étrangère pour des élèves qui ne maîtrisent même pas les principes élémentaires de leur propre langue ).

    Maintenant toutes ces petites têtes blondes et brunes sont des virtuoses dans le maniement de leurs tablettes ou i-Pad, ils s’inscrivent donc bien dans la logique consumériste du système mieux que des vieux barbons qui font l’effort de parler et d’écrire un français correct.
    Peut-être est-ce là l’avenir ?

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