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epapel

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51 ans marié 2 enfants
Un brin provocateur, je me fais un devoir de démonter les approximations et les erreurs.

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  • Premier article le 26/10/2010
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Derniers commentaires



  • epapel epapel 16 décembre 2010 13:45

    A mon humble avis, on se pose surtout « faussement » la question, pour donner illusion qu’il n’est pas (encore) nécessaire de sortir de l’euro.

    A Cocasse, j’ai l’impression que vous m’avez mal compris. Je dis simplement que tant que les inconvénients à court terme de maintien dans l’euro sont inférieurs aux inconvénients de la sortie, on ne peut pas en sortir facilement pour deux raisons :
    - elle contrevient aux intérêts des banques et des plus riches
    - la population ne comprendrait pas que dans un premier temps la sortie de l’euro se traduise par une situation pire que celle qu’elle vient de quitter

    Il ne faut pas se faire d’illusion, la sortie de l’Euro sera très douloureuse pour ceux qui y seront contraint et seule une douleur supérieure et insupportable peut nous y inciter.

    Souvenez de la crise Argentine juste après que la parité dollar-monnaie locale ait été abandonnée : les classes moyennes et populaires ont été ruinée d’un coup, on a assisté pendant des semaines au pillage des magasins et à des émeutes puis la population a du recourir pendant des mois au troc pour survivre.

    Mais loin de moi la volonté de défendre l’euro, je ne fais que décrire la situation sans prendre parti. Évidemment que l’idéal serait de pouvoir anticiper la sortie de l’euro pour en limiter les effets de bord, mais les dirigeants en place, ceux qui sont susceptible de les remplacer et le lobbies financiers y sont opposés donc il ne peut pas y avoir d’anticipation et si sortie il y a elle ne se fera qu’en catastrophe.



  • epapel epapel 16 décembre 2010 12:49

    epapel : encore des métaphores simplistes et enfantines pour masquer leur caractère douteux dès qu’il s’agit d’expliquer l’europe et ses soi-disant bienfaits aux imbéciles du peuple qui n’y croient pas et qui ne veulent pas de votre « pédagogie » insultante.

    A Kiouty : mais que savez-vous ce que je pense de l’Europe et de l’Euro ? Hé bien pas grand chose.

    Pour le savoir je vous invite à lire ceci : http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/la-desintegration-programmee-de-l-83368



  • epapel epapel 15 décembre 2010 23:52

    Un regroupement de monnaie n’est pas une simple addition de forces, c’est aussi la soustraction des faiblesses et une mise sous tension des divergences, or actuellement ce sont ces deux inconvénients qui s’amplifient dans la zone euro.

    Par exemple si les grecs ou les irlandais se trouve en finale dans l’incapacité de rembourser leur dette et qu’on leur interdise d’en répudier une partie tant qu’ils restent dans la zone euro, la seule solution pour eux sera de sortir de la zone parce qu’entre un effondrement certain et un espoir même infime de survie le choix est vite fait.



  • epapel epapel 15 décembre 2010 23:38

    C’est la planche à billets utilisée de façon excessive pour financer la dette publique qui cause l’hyperinflation :
    « L’inflation est due principalement à la quantité excessive de monnaie en circulation ainsi qu’à des finances étatiques mal équilibrées qui utilisent la création monétaire pour rembourser leurs emprunts ou injecter des liquidités dans l’économie pour lui permettre la reprise. »

    Remplacer une monnaie par une autre n’est pas en soi un facteur d’inflation, pour preuve ce phénomène s’est déjà produit en Allemagne dans les années 20 et l’inflation à été neutralisée par l’introduction du Retenmark puis du Reichmark qui ont été créées pour ce faire.

    Quitter l’euro ce serait comme quitter une navire imposant et confortable avec peu de tangage pour un petit bateau spartiate et beaucoup plus sensible aux éléments extérieurs, c’est sûr que ça va secouer beaucoup plus et que c’est très dangereux. Mais quand le plus formidable des navires est en train couler ou de brûler, toute solution permettant d’éviter la noyade ou de griller est meilleure que d’y rester (canots de sauvetage, radeaux, voire nage si la côte est accessible).

    La bonne question n’est pas de savoir quel malheur va nous tomber sûr la tête si on quitte l’euro mais plutôt est-ce notre économie peut ressusciter s’y on reste ce qui suppose qu’au moment où on se pose la question la situation soit inextricable et gravissime.

    Fort heureusement ce n’est pas encore le cas mais ça pourrait le devenir si les politiques en cours de purge budgétaire n’atteignent pas leur objectif de réduction des déficits et qu’on en sorte plus endettés qu’en y entrant. Encore quelques mois et nous verrons bien si les brèches sont en train d’être colmatées ou si elles s’agrandissent.

    En fait on n’aura pas besoin de se poser la question « est-ce bien ou pas de sortir de l’euro ? », ça se produira quand on trouvera ça ultra-évident et urgent de le faire (à la manière d’une envie de chier quand ça devient irrépressible). Tant qu’on en est encore à se poser la question, c’est que ce n’est pas nécessaire. 



  • epapel epapel 15 décembre 2010 20:48

    Ce qui n’empêche pas certains paradis d’être pavés d’illusion ou d’être articficiel.

    N’empêche qu’ils sont toujours là et qu’il en vient toujours autant si ce n’est plus, ça ne milite pas en faveur de ce type d’illusion.

    Oui il y a bien une grande illusion : c’est celle qui consiste à croire qu’en continuant comme ça, il ne va rien se passer de grave.

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