Avec la poussée islamique de ces 30 dernières années et le retour des intégrismes de toute obédience, la religion est déjà au cœur des préoccupations de ce début de siècle, et on parlerait d’instrumentalisation que ça n’y changerait rien.
Comme le suggère Malraux dans cette citation :"Je pense que la tâche du prochain siècle, en face de la plus terrible
menace qu’ait connue l’humanité, va être d’y réintégrer leurs dieux" autrement dit si cette tâche échoue le XXI siècle sera religieux, et si les bien pensants persistent à qualifier de fascistes et de xénophobes ceux qui s’y emploient c’est bien ce qui arrivera.
A propose d’André Malraux : on lui a souvent attribué la phrase « Le siècle prochain sera religieux
ou ne sera pas », qui semble en fait une citation non littérale de ce
propos authentique : « Je pense que la tâche du prochain siècle, en face
de la plus terrible menace qu’ait connue l’humanité, va être d’y
réintégrer leurs dieux »
La phrase authentique qui est à elle seule prophétique est tout à fait cohérente avec la citation de l’auteur de l’article. Si cette citation est également authentique - je n’ai pas raison de douter à priori - cela ferait de Malraux l’un des plus grands visionnaires du XX siècle.
Il est toujours intéressant de se référer à des personnages éminents que personne ne conteste quand les problèmes sur lesquels ils se sont positionnés surgissent sur le devant de la scène et que les sans-mémoire qui sont par nature sans avenir veulent nous entraîner dans des directions mortifères.
C’est bien ce que je dis, dans une économie de subsistance fondée sur l’agriculture que j’ai appelée sans la nommer activité mieux adaptée aux nouveaux besoins, le tourisme et les sports d’hiver redeviennent une activité élitiste.
Je ne parle pas d’une décroissance généralisée mais de certains secteurs d’activité, tandis que d’autres seront en croissance.
Ce que vous ne voyez pas, c’est que le niveau de vie d’une partie de plus plus nombreuse de la population baisse depuis une quinzaine d’années. Jusqu’à maintenant ce phénomène concernait essentiellement les classes populaires qui ne profitaient pas du tourisme de masse et des sports d’hivers, à présent ce phénomène s’étend aux classes moyennes et il va s’amplifier dans les années à venir donc elles vont devoir renoncer progressivement aux activités jugées non indispensables ce qui entraînera de fait leur décroissance.
J’ai noté par exemple que cette année, la vente de jouets de Noël a diminué (2,5%) pour la première fois depuis des décennies. La crise que nous vivons est en réalité une crise de notre modèle économique fondé sur le crédit qui n’est qu’une anticipation de la croissance future. Reconnaître ou constater qu’il n’est plus possible d’augmenter le crédit (ou la dette) revient à reconnaître que la croissance qui s’appuie dessus n’est plus possible, or ce constat est désormais partagé par tous quoique peu en ont tiré les conséquences.
Vous exagérez un peu beaucoup, le ministère de la défense consomme à peine 3 millions de tonnes de carburant pour ses avions, ses chars et ses navires, ce qui est négligeable au regard de la consommation nationale (90 millions de tonnes)