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epapel

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51 ans marié 2 enfants
Un brin provocateur, je me fais un devoir de démonter les approximations et les erreurs.

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  • Premier article le 26/10/2010
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Derniers commentaires



  • epapel epapel 14 décembre 2010 15:56

    Commencez par appliquer cela à vous même en vous abaissant à étudier les solutions alternatives car moi j’ai fait l’effort d’argumenter sur ce que vous avez proposé et j’ai donc une certaine légitimité de dire stop à quelqu’un qui refuse de considérer autre chose que son nombril.



  • epapel epapel 14 décembre 2010 15:46

    dans ce cas, la rareté d’un bien fait qu’il est plus cher. (c’est effectivement le cas hors bulle, et quand le marché fonctionne ’normalement’).
    en conséquence, quand le nombre de transactions augmente, les prix devraient baisser (moins de rareté), alors que quand le nombre de transactions diminuent, les prix devraient augmenter.

    Vous confondez rareté relative et rareté absolue, c’est la rareté relative qui fait qu’un bien est cher, la rareté relative est le fait que la demande est supérieure à l’offre disponible. Il existe nombre de biens rares dans l’absolu mais qui ne valent rien car ils intéressent peu de monde ou sont de faible utilité (déchets nucléaires). Inversement, des biens très abondants en valeur absolue peuvent être chers parce que la quantité proposée ne couvre pas la demande et qu’il sont vitaux (énergie, alimentation, eau, minerais).

    La corrélation entre le nombre de transactions et le niveau de prix dépend en partie du contexte. Prenons par exemple le déploiement d’une nouvelle technologie qui intéresse un grand nombre de personnes :
    - tant que la croissance du marché reste élevée ce qui correspond à une forte demande insatisfaite les prix resteront élevés car les opérateurs n’auront aucun risque d’invendus, on a bien là un nombre de transactions élevé et des prix élevés
    - vient un moment ou le marché arrête de croître, la concurrence s’intensifie et donc les prix baissent alors que le nombre de transactions reste au même niveau donc élevé.

    Inversement, un marché en décroissance c’est à dire un nombre de transactions en baisse par exemple suite à l’obsolescence d’un produit est accompagné d’une baisse de prix, mais si on casse les prix (soldes) cela peut entraîner ponctuellement une augmentation des transactions.

    Et aussi du mode d’organisation du marché, par exemple :
    - en situation de monopole ou de cartel les prix ne dépendent pas du nombre de transactions
    - dans les organisations verticales on peut constater des prix bas en amont (contrôle des producteurs) et des prix élevés en aval (contrôle des consommateurs) donc pour un même nombre de transactions



  • epapel epapel 14 décembre 2010 15:04

    Les plus values mobilières (actions) sont soumises au barême de l’impôt sur les revenus.

    Sauf si on choisit le prélèvement libératoire ce qui limite la ponction à 23%.

    contrairement à ce que vous affirmez, la plus value hors inflation de l’immobilier ancien au cours des 10 dernières années ne représente pas le fruit d’un travail.

    Tout à fait exact, mais pas la plus grande partie l’augmentation s’est passé les 10 années précédentes. Sachant que le plus haut est encore l’année 2008 et que 2007 avait déjà vu un tassement, les 5 dernières années n’ont vu en réalité que 20% d’augmentation. D’autre part 5% du parc immobilier change de main chaque année et vous avez donc déjà d’emblée 25% des ventes futures qui ne sont pas ou peu concernées par une telle taxation car la plus grosse partie de la plus-value a déjà été fiscalement entérinée.

    Ceci étant dit, le débat sur une taxation telle que vous la proposez est totalement vain puisque le gouvernement a déjà annoncé qu’il y était catégoriquement opposé.

    En définitive, proposer une solution dont le principe est refusé d’emblée par ceux qui ont le pouvoir d’en décider revient à ne rien proposer du tout, partant de là ignorer les autres solutions équivaut à vouloir que rien ne change. Votre article et vos réponses sont donc de fait une diversion.



  • epapel epapel 14 décembre 2010 14:34

    Décidément, vous ne lisez toujours pas : je préconise de limiter à la partie rénovation le PTZ à l’ancien.



  • epapel epapel 14 décembre 2010 13:27

    Je ne nie pas l’existence d’une bulle, en revanche je suis sceptique sur la possibilité d’un crash immobilier.

    Sur la période 1993-1999, il n’y avait pas de pénurie de logements, l’insuffisance de construction a commencé progressivement à partir de 1995 et s’est accentuée à partir de 2000 avec le désengagement de l’Etat en matière de construction de logements sociaux.

    L’argent déboursé pour l’acquisition d’un bien n’est pas virtuel, la plus-value a bien été engagée à un moment donné par l’acquéreur et encaissée à l’autre bout par un autre acteur de la chaîne (gain du vendeur, commission de l’intermédiaire, taxe de l’Etat, intérêt de la banque). Ce qui est virtuel, c’est la valeur accordée au bien qui est l’objet de la transaction. Vous confondez l’argent avec la valeur d’un bien :
    - l’argent est un droit de tirage effectif qu’on possède
    - la valeur du bien est un droit de tirage qu’on demande mais non réalisé
    Le processus de transaction immobilier est simplement une conversion de droit de tirage en valeur puis de valeur en droit de tirage avec dépense de droits de tirage.

    Preuve en est, vous admettez que la taxation de la plus value hors inflation ferait baisser les prix, alors que cette taxation n’a aucun effet hors bulle : relisez bien ce que j’ai écrit, je conteste totalement ça et j’affirme au contraire que la taxation ne peut qu’augmenter le prix final et non pas le baisser.

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