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epicure

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  • epicure 5 septembre 2016 20:57

    @izarn

    il y aussi les frères musulmans, plus marginal l’islamisme chiite, sauf en iran, etc....

    Les frères musulmans c’est pas l’arabie saoudite, ni le qatar.

    l’extrémisme c’est la vision xénophobe au mieux , raciste au pire, le sécuritaire, la défense des conservatisme, etc....
    L’extrémisme sert les élites dominantes vu qu’il détourne les thématiques des enjeu de pouvoirs intérieurs à la nation.



  • epicure 5 septembre 2016 20:20

    Dans la bouche des religions monothéistes le bien et le mal peuvent se résumer à ceci, au vu de la nature relativiste de leur morale :

    - le Bien (tm) , c’est réagir à ses peurs selon la volonté de la religion. Ceci inclus la soumission, la résignation, le respect des traditions, le conformisme, etc.... Mais cela peut aussi se manifester par une colère dirigée vers ce qui est extérieur à la ( bonne, Vrai(c) ) religion. Car les religions jouent sur les peurs conscientes ou inconsciente comme peur de l’inconnu, peur de l’absence de sens, et bien sûr la peur de la punition ou de la réprobation divine. La honte, la culpabilité fopnt partie de ces mécanisme de contrôle, disons le tout net de manipulation des populations.

    Tout ce qui faut pour faire des moutons soumis au pouvoir de la religion, et du pouvoir politique ou militaire allié de la religion (ancien régime, société antiques, etc.... ). Le contrôle de la population par la religion est plus fort que le simple contrôle par les armes, un curé suffit là où il faudrait une garnison.

    - Quand au mal , c’est avant tout l’expression de toute colère qui n’est pas légitimée par la religion. (taper sur la religion = mal, par contre taper sur les mécréants = bien ). 
    Mais dans ce refus de la colère non légitimée par la religion, il y a aussi, la révolte, l’indignation.
    Donc tant que le pouvoir politico-militaire et la religion étaient associé, la soumission à la religion c’était aussi la soumission au pouvoir politico-militaire, et historiquement c’était le rôle des religions.

    dieu et le diable n’étant que des représentations, qui ont évoluées au fil du temps, qui servent à manipuler ces notions.

    .Quand on réalise ceci, on se rend compte que les régimes totalitaires n’ont rien inventé, ils ont juste changé la forme, et transféré le pouvoir religieux à l’institution politico-militaire. dieu et satan devenant presque inutiles.

    C’est pour ça que beaucoup d’hommes de pouvoir ont défendu a religion pour le peuple, même si personnellement ils n’étaient pas très croyants.

    Tout ceci reste une histoire de pouvoir.



  • epicure 5 septembre 2016 18:40

    @vox populman

    Mais c’est la religion que dénonce onfray qui crée le cercle des illusions, tout comme les systèmes autoritaires, c’est à dire basés sur l’hétéronomie.
    Sorti du cercle des illusions , tu n’as plus peur des divinités,de leur punitions, par conséquent, il n’y a plus besoin de se soumettre à leurs injonctions supposées, ainsi on se libère des religions.



  • epicure 5 septembre 2016 18:33

    @zzz999
    Donc si j’écris un récit avec des fées, des dragons, des elfes, des trolls, etc.... qui se situe dans des villes qui existent ou qui ont exister, le fait qu’on puisse prouver l’existence de ces viles, serait la preuve de al véracité des créatures magiques de mon récit.

    D’un autre côté qu’un texte juif, écrit par des élites juives, soient les seules à parler de cités et roi juifs, n’est pas étonnant. Ce n’est pas la preuve de la véracité historiques des histoires.

    Par contre l’archéologie ne valide pas l’exode, et les sciences en général ne valident pas du tout le déluge de la bible. Hors ce sont des éléments important du récit, plus qu’un nom de ville.

    L’ancien testament est en fait un texte religieux autoritaire, qui a pour but d’enseigner aux hébreux la soumission à l’élite religieuse, théoriquement à leur dieu, en racontant comment les juifs s’éloignant des enseignement de la religion professée par les prêtres étaient punis d’une manière ou d’une autre.

    En gros le message principal de l’ancien testament au travers de ses récit n’est qu’un manipulation : soumettez vous à la religion où vous ou vos descendance serez punis.



  • epicure 5 septembre 2016 18:18

    @zzz999

    la réponse du paradoxe est simple :
    le récit du déluge ,n’est qu’une version parmi d’autres du mythe du déluge, la seule originalité c’est qu’il n’y a qu’un seul dieu, qui punit et qui sauve, alors que dans les mythes monothéistes ce sont deux divinité/entités différentes (enlil et enkil, ou zeus et prométhée par exemple).
    Pour expliquer ceci, ils sont obliger de faire regretter u acte à un dieu soit disant omniscient, omnipotent, infiniment intelligent etc....

    D’autre part la volonté de destruction de l’humanité, est un synonyme d’impuissance, et la preuve que le dieu du déluge n’est pas omniscient mais que sa vision est limitée, sinon il aurait su dés le départ ce qui allait se passer. Soit ’il l’acceptait et n’avait pas à détruire l’humanité, soit il refusait les conséquences et ne créait pas l’humanité.

    la destruction d’humain qui agissaient différemment de ses attentes, c’est de l’intolérance, de l’égocentrisme, et un manque total de bonté. Mais ceci ne concerne que des gens faibles intérieurement, qui ses sentent blessés et impuissants de ne pas être affecté.
    Choses impossible pour la divinité telle que vous la décrivez .

    Bref si on fait agir dieu selon les caractéristiques qui lui sont données, le récit du déluge n’est pas possible.

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