il y a deux problématiques différentes dans cette histoire : - l’acceptation de l’autonomie des individus ou pas
-la réciprocité ou la non réciprocité
Ce qui permet de concevoir schématiquement le problème du respect, de l’attitude vis à vis de l’autre de quatre façons :
- une attitude qui favorise à la fois l’autonomie et la réciprocité « vivre et laisser vivre », on se respecte tant que chacun n’impose pas son point de vu à l’autre, on met ce qui oppose de côté. On favorise le respect mutuel.
- une attitude qui favorise l’autonomie mais sans la réciprocité des uns vis à vis des autres. Chacun fait ce qu’il veut, il ne faut rien dire même si cela nuit à autrui. C’est l’attitude relativiste. Mais, c’est l’attitude égoïste, au niveau personnel c’est la revendication de sa propre autonomie, qui doit s’imposer face à toute autre considération, « me montrer du respect, c’est pour les autre me laisser faire tout ce que je veux », c’est l’attitude sans gêne.
- une attitude autoritaire/intolérante mais réciproque, égalitariste en fait, c’est à dire que soi et les autres on n’est pas libre de faire ce qu’on veut et tout le monde se soumet aux mêmes règles et contraintes, aux mêmes traditions, établies par le groupe majoritaire ou dominant.Le respect se gagne en devenant identique. C’est par exemple l’assimilation. Ce qui est rejeté c’est l’expression, la revendication de la différence, pas la personne si elle se dépouille de ses différences. C’est une intolérance conditionnelle.
-une attitude autoritaire/autoritaire, intolérante , mais non réciproque, inégalitaire, l’autre est considéré comme inférieur et fondamentalement différent, et doit se soumettre à des contraintes qui ne s’imposent pas à soi, tandis que l’on revendique la supériorité de ses actions Il n’y a pas de respect possible. Contrairement à la conception précédente ce n’est pas l’expression de la différence qui est rejeté, bien au contraire, elle est recherchée, revendiquée, voire imposée, mais bien la personne de l’autre en tant que porteur de ces différences qui est rejetée comme possible égale. Nous avons donc ici une intolérance viscérale, inconditionnelle. S’il y a une attitude fasciste, c’est bien celle là.
En fait l’attitude démissionnaire , soumise, est une logique intermédiaire entre les deux attitudes non réciproques, entre le relativisme qui laisse tout faire, et l’autoritarisme qui limite l’autonomie de l’individu et où ce dernier en fait s’efface devant d’autres considérations supérieures, ici l’individu limite son autonomie en se soumettant à des traditions, des coutumes, des croyances. Confondant la tolérance avec le laxisme, limiter des pratiques culturelles, religieuses ou autre, cela devient de l’intolérance à ses yeux, même si ces pratiques sont elles mêmes intolérantes, montrent peu de respect pour l’autre ( par exemple pratiques sexistes ). Mais contrairement à l’autoritaire non réciproque , il se met en dessous de l’Autre, de ses croyances, traditions etc... Donc il se soumet aux agissements de l’Autre, sinon il culpabilise de se sentir intolérant. D’un côté on crie à la tolérance, au respect, mais de l’autre on favorise les comportements les moins respectueux, les moins tolérants.
le respect contient toujours une part d’indifférence, car pour respect l’autre il faut faire fi de choses qui ne nous conviennent pas, nous différencie personnellement, les goûts et les couleurs ça ne se discute pas. En retour en demande la même chose à l’autre, c’est dans cette situation qu’il peut y avoir respect mutuel. Pour se respecter, il faut savoir mettre de côté ce qui divise, être indifférent donc aux différences de l’autre, et les aborder de manière détachée.
Par exemple pendant les guerres il y avaient des ennemis qui avaient du respect l’un pour l’autre, car justement dans leur approche de cet ennemi, ils savaient mettre de côté le fait que c’était un ennemi, voir autre chose que l’Ennemi pour pouvoir le respecter. Parce qu’ils le respecter en dehors du fait qu’il soit un ennemi, ils pouvaient le respecter en tant qu’ennemi.
En contre exemple, un bigot fanatique (qu’importe la religion), qui est très attaché à ses rites, à ses symboles, et ne supporte pas que les autres ne s’y soumettent pas, n’aura aucun respect pour les autres, et au contraire aura tendance à se montrer autoritaire, que ce soit vis à vis de ses coreligionnaires ou ceux d’autres croyances. Cet individu est incapable d’être indifférent aux différences des autres, et donc ne respecte pas les autres et ne se montre pas respectable.
Mais il ne faut pas la confondre avec la soumission ou la lâcheté justement. C’est à dire quand on se couche devant l’autre et ce même si ses actes contreviennent à l’éthique universelle, s’il s’instaure une relation de domination. Il y a lâcheté, soumission, quand on se montre indifférent face à ce qui ne doit plus nous laisser indifférent.
non ceux qui attaquent le liban, l’irak, la lybie ne sont pas antiislam puisqu’ils s’allient avec des pays très musulmans comme l’arabie saoudite, le qatar, le maroc etc.. Donc c’est avant tout une histoire de géopolitique.
un autre avantage du »tirage au sort« , c’est que »l’élu" n’a pas de
vrai légitimité, des lors, il ne peut qu’appliquer les volontés de ceux
qui l’ont mis à la place qu’il a .
s’il n’applique pas ces volontés"
j’essaye de comprendre du point de vu logique ce que veut dire cette phrase, et j’y arrive pas. l’élu a été mis en place par le hasard, donc il applique la volonté du hasard et non celle du peuple, donc il peut bien appliquer ce qu’il veut. De toute façon il sait qu’à la fin de son mandat il sera remplacé, donc quoi qu’il fasse, le résultat sera toujours le même.
Non le seul système démocratique en dehors de la démocratie directe, c’est de s’assurer que les élus ne fassent pas n’importe quoi une fois élu, ce que ne permet pas du tout le système libéral.
Par exemple si un élu reçoit comme mandat de ne pas accorder de nouveaux transferts de souveraineté, même si les consignes de son parti vont dans le sens contraire, il serait obligé de voté contre tout transfert de nationalité. Là la volonté démocratique serait respectée. Ca demanderait aux politiciens de clarifier leurs positions avant leur élection.
Le pouvoir démocratique c’est l’expression de l’ensemble des citoyens.
la collaboration : des gens qui se sont opposés au front populaire, des anticommunistes, des antisyndicalistes, des antirépublicains, des antisémites etc... Il suffit d’étudier le parcours des collaborateurs pour voir la malhonnêteté de ta démarche.
le régime de collaboration instauré sur bases du programme de l’extrême droite , qu a abolit toute les lois de gauche qui régissaient la france. Le régime de vichy, c’est l’application des idées de la cagoule, de l’alliance royaliste, de mauras , barrès etc... C’était bien un régime d’extrême droite que tout le monde à gauche vomit.
bref tout ce que tu as à proposer c’est de la propagande mensongère, qui ne cherche qu’à tromper les gens.