Les profs comme les professions intellectuelles ont tendance à voter à gauche, comme les commerçants, artisans, patrons ont tendance à voter à droite.
Vu qu’ils ne sont pas propriétaires de moyens de productions , et qu’ils n’ont pas de salariés à leur botte, le libéralisme économique pur ne les intéresse pas. Et comme ils sont plus éduqués que la moyenne, ils adhèrent moins aux idées conservatrices sur la religion, le sexe etc... qui influencent les positions sociétales. Ceci explique pourquoi ils votent moins à droite et plus à gauche.
Enfin c’est vrai que grâce au libéralisme, les ouvriers du début du 19ème siècle ( avant l’émergeance du socialisme ) mangeaient à leur faim, avaient une calèche, et vivaient en bonne santé, dans des logements confortables, avant que ces salops de socialistes influencent ou votent des lois pour qu’ils aient de meilleures conditions de travail, de meilleurs salaires, une sécurité sociale, une éducation gratuite etc...
Que serait la société de loisir, s’il n’y avait eu des antilibéraux pour réduire le temps de travail ?
La logique libérale n’est pas celle de la démocratie, d’ailleurs les libertariens, les plus libéraux des libéraux, qui poussent la logique libérale vers ses extrémités sont contre la démocratie, ils refusent toute règle commune qui s’imposerait à leur égoïsme. Pendant longtemps le libéralisme a rimé avec le suffrage censitaire, le vote pour les riches uniquement.
Mais les libéraux classiques, avec les libertariens, qui sont souvent des petits ou moyens bourgeois voulant leur part de soleil , se disent contre les monopoles, la concertation de pouvoir.
Mais à force de quémander des dérégulations, plus de largesses pour les patrons, actionnaires, financiers , donc de favoriser le pouvoir des riches, ce qui est l’accomplissement de la logique libérale, nos libéraux ne servent que les intérêts des plus riches qui eux ne embarrassassent pas des précautions des libéraux classiques.
Mais eux vont droit au but : réduire la part « nuisible » de l’état, c’est à dire les règlementations, nationalisations, monopoles d’états, et toutes les possibilités d’actions de l’état dans l’économie. Par contre ils gardent la parti utile de l’état et essayent de la maitriser ou la contrôler : le contrôle de la société la police et l’armée pour servir leurs intérêts.
L’union européenne, est un des outils puisqu’il réduit le pouvoir de chaque état. En ayant des agents au service de leur cause dans les couloirs européens, ils sont dans un jeu gagnant/gagnant face à des états démocratique, même de façon imparfaite, en réduisant l’impact de toute volonté démocratique face à leur propre volonté au niveau économique et politique. Maintenant les décisions de centaines/milliers de personnes peuvent s’imposer grâce aux décisions européennes, sans vrai contrôle démocratique. Surtout éviter les référendums par des peuples qui pourraient avoir l’outrecuidance d’aller à l’encontre des puissants.
Et encore notre europe est encore démocratique, dans une certaine mesure, , ces fichus députés élus au suffrage universels ont eu un sursaut en votant contre l’ACTA, et donc rejeté le dictat des multinationales. Malheureusement d’habitude ils se contentent de voter dans le sens du vent libéral.
Article reposant sur des généralités et amalgames.
L’auteur ne connait pas les bonobos pour parler de spécificités humaines concernant les homosexualités. Les bonobos comme les humains sont capables d’avoir des relations sexuelles hors de tout but reproductif, même avec des individus du même sexe. Donc l’homosexualité peut y être masculine ou féminine.
Et puis l’être humain est un animal dont le principal organe sexuel se trouve entre les deux oreilles, donc on ne peut pas comparer avec les animaux qui sont guidés uniquement par les hormones.
Limiter la sexualité humaine à la reproduction, c’est nier la nature de l’être humain.
Mais au final les phénomènes homosexuels, restent de toute façon marginaux, environ 5% de couples homos ne menacent pas la société. La nature est assez bien faite pour que la grande majorité des gens soient attirés avant tout par des personnes de l’autre sexe.