non la révolution tunisienne n’était pas basée sur des revendications religieuses, mais des revendications politiques, sociales comme la démocratie, la liberté, la justice sociale etc... Et non pour l’instauration d’une censure religieuse ou de al perte des droits de la femme. Les islamistes sont montés dans le train de la révolution une fois qu’il était en marche.
tes deux premiers paragraphes se contredisent. Si tu était vraiment un gentleman, tu ne mépriserais pas la femme musulmane qui n’a pas choisie de naitre dans un pays musulman. SI tu respectait vraiment la femme, tu aurait de al compassion pour les femmes maltraités par les traditions « arabes » ou musulmanes.
En fait le pire c’est que tu affirmes que tu n’as pas de compassion pour une femme qui n’a jamais choisie d’être soumise à un macho sexiste musulman, ce qui contredis tes prétentions.
donc au final, ce qui vous différencie des islamistes que vous critiquez, c’est juste une histoire d’étiquette, mais sur le fond vous partagez les islamistes et vous le même mépris pour la femme.
En quoi la dénonciation de l’apartheid sexuel, est il contraire à la dénonciation de l’apartheid religieux ?
Sauf à cacher la défense du sexisme chrétien ou juif.
c’est vrai que l’homme et la femme sont égaux dans l’islam : l’homme a droit a quatre femmes, et autant d’esclaves sexuelles qu’il veut/peux. la femme n’a droit d’avoir des rapport sexuels avec qu’un seul homme , son mari. dans de nombreuses situations, le coran instaure des droits différents entre l’homme et la femme, sur le seul fait de la différence sexuelle.
de plus ces différences de droit montrent qu’en fait le coran considère l’épouse au même niveau que l’esclave sexuelle, et qu’elle n’est pas considérée comme l’égale de son mari.
et tu oublies ceux qui sont encore jeunes mais qui savent que l’un des deux ne pourra aps avoir d’enfant. Il y en a qui se marient aussi.
Comme quoi la reproduction n’est pas le but du mariage, mais avant tout le fait de vouloir mener une vie de couple, avoir des droits vis à vis de l’autre, dont notamment le droit d"héritage que seul le mariage garanti.