• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 3 octobre 2015 08:48

    Drame de l’athéisme : dans l’Orégon, un athée fanatisé, massacre de pacifiques croyants....

    Voilà comment on pourrait titrer si on voulait faire preuve de la même mauvaise foi que les alterécolopostnéomarxisant.....



  • eric 2 octobre 2015 15:19

    @Fabien de Berchères-en-Beauce Ce serait un tort, si ils se déplaçaient en masse pour voter non au référendum de Cambadélis pour le compte de hollande, puis confirmaient aux régionales, ce serait plus efficace comme dissuasion et moyen de pression.
    Le plan abstention que j’entends dans la bouche de beaucoup de « gauche de gauche » en se moment, 1) je n’y croit pas trop 2) c’est en soit une abdication, une façon d’abandonner le terrain. D’abandonner tout espoir à gauche. Débrouillez vous, je n’y suis pour rien et je ne veux pas le savoir.



  • eric 2 octobre 2015 15:11

    Pleurons un brin...

    Les gueux, entre autre, étymologiquement ce sont les cuisiniers (authentique), puis un ramassis de noble néerlandais protestant contre la répression espagnole contre les protestants

    Aujourd’hui, le Larousse nous dit

    • Personne qui vit dans la misère, qui est réduite à la mendicité.
    • Être méprisable ; coquin.

    Mais on a également Étymol. et Hist. A. Subst. masc. 1. mil. xves. « compagnon, coquin » (Myst. du V. Testament, éd. J. de Rothschild, 46098 : un rouge gueux) ; 2. a) 1458 « personne qui vit d’aumônes, et réduite à mendier pour vivre » (A. Greban, Le Mystère de la Passion, éd. O. Jodogne, 7488) ; b) 1545 « personne pauvre » (Le Mirouer des enfans ingratz ds Esn.) ; c) 1654 « personne qui n’a pas de quoi vivre selon son état, ses désirs » (Guez de Balzac, De la Gloire ds Littré) ; 3. mil. xves. terme de dédain « être vil » (Myst. du V. Testament, éd. J. de Rothschild, 17677) ; 4. 1830 « pot de terre servant de chaufferette » (Balzac, Œuvres div., t. 2, p. 187). B. Subst. fém. 1. a) ca 1454 la gueue « femme de mauvaise vie » (Philippe Bouton, Les Gouges, 69 ds Romania t. 47, p. 172) ; b) 1808 courir la gueuse (Hautel) ; 2. a) 1669 « sorte de dentelle » (Widerhold Fr.-all.) ; b) 1723 « petite étoffe qui se fabrique en Flandre » (Savary) ; c) 1851 « pot de terre servant de chaufferette » (Land.). C. Adj. 1. ca 1615 « vil, ignoble, méprisable » (Hardy, La Belle Égyptienne ds Théâtre, éd. Stengel, t. 5, p. 969 : cette gueuse de vie) ; 2. a) av. 1648 « qui n’a pas de quoi vivre selon son état » (Voiture ds Trév. 1704) ; b) 1654 « pauvre » (Cyrano de Bergerac, Lettres Diverses, p. 49 ds Œuvres diverses, éd. F. Lachèvre, p. 49 : gueux comme des Diogènes). Prob. empr. au m. néerl. guit « coquin, fripon », qui donne régulièrement gueu en fr. (cf. m. fr. gueu, gueue, gueuesse et gueuer ds FEW t. 16, pp. 98a-99a). Le fém. gueuse a été refait sur le masc. gueu(x) d’apr. le modèle des mots en -eux, -euse*. Les sens B 2 viennent de ce que ceux qui gén. font usage de ces objets ou tissus sont des personnes de misérable condition (des gueux). Le nom de gueuse fut donné par les femmes aux misérables garnitures en dentelle, à la suite de l’édit de Richelieu (1644) contre les passements (cf. J. Quicherat, Hist. du cost. en France, Paris, 1875, p. 502).

    Citations « Charle Henry aussi est un gueux mais c’est un mari sympa » ( Les Visiteurs I)

    Bref, si on remonte un peu en arrière, l’auteur (e) se sent comme une femme de mauvaise vie, compagnonne cuisinière, réduite à la mendicité, indignée parce que Richelieu à demandé de faire des économies sur les franfreluches. On devine que certains aspects doivent être plus proche de la réalité que d’autres.

    Qu’est ce que les syriens ou les occidentaux « génériques » ont à voir avec ces états d’âme ? C’est une excellente question et je me remercie de l’avoir posée.

    Un truc marrant, à lire ce texte, on se rend compte que les syriens n’auraient jamais été aussi heureux, en liberté et en paix que du temps du mandat français...Sans parler des facilités de déplacement à l’époque. UN pouvoir fort qui conduisait des peuples divers à vivre ensemble ?

    Cet article serait-il un éloge indirect ou inconscient de la colonisation ? Peut être...PAs sur que cela soit conscient...



  • eric 2 octobre 2015 13:45

    Monothéismes ? Personnellement, je partage l’idée d’Ellul qui dans son bouquin sur l’islam, rappelait que les chrétiens ne sont pas du tout monothéistes. Ils sont trinitaires ( au moins pour la majorité d’entre eux).

    Si vous en doutez, demandez à n’importe quel juif ou musulman...
    Cette erreur initiale a sans doute sa part dans vos développements qui suivent. Le Dieu des chrétiens n’est il pas un petit enfant impuissant dans la mangeoire d’une étable une nuit d’hiver ? N’est il pas aussi le visage du prochain, de tous les prochains ? Si on se souviens des deux premières promesses. Tu aimeras ton dieu...et la seconde ; qui est réputé lui être égale, tu aimeras ton prochain comme toi même, on voit bien que le Dieu des chrétien c’est surtout le prochain en question. Absolument rien à voir avec un Dieu des scientifiques « spirituel » « naturel » ou « universel ». Cela, c’est un sorte de panthéisme animiste pas incarné.



  • eric 2 octobre 2015 13:35

    @Sozenz Violence rationnelle ? Bien sur, des groupuscules de 5 à 15 000 personnes comme les bolcheviques en Russie, les communistes au vietnam, les islamistes dans de nombreux pays, on théorisé tous cela. Tu massacres les adversaires, les mous, les tièdes, et même quelque chauds partisans pour terroriser les autres.

    C’est la méthode classique pour faire basculer les majorités qui veulent désespérément vivre en paix.

    C’est pour cela que les violences de masse sont toujours idéologiques, politiques et non religieuses.
    SI on prend l’inquisition espagnole par exemple, les meilleurs spécialistes constatent au final peu de victimes sur trois siècles.https://fr.wikipedia.org/wiki/Inquisition#Victimes_de_l.27inquisition

    « Agostino Borromeo, un des meilleurs spécialistes, estime que, pour l’Inquisition espagnole (...), sur 44 674 inculpés, quelque 800 furent condamnés à mort. »

    Pour la seule Vendée, les services publics de l4état en 1801-1804 font une évaluation de 160 000 pour les seuls ressortissants de la Vendée.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv