• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 5 novembre 2011 11:42

    A sisyphe, merci pour le lien, effectivement rien n’a changé, c’est toujours le collège des fondateur qui a la possibilité de contrôler l’organisation à peu prêt quel que soit le vote démocratique des membres.http://www.france.attac.org/articles/statuts-dattac-et-r-glement-int-rieur. Bel exemple de confiance dans la démocratie....
    Ah si comme dans une banque, l’ensemble des actionnaires avaient tous un droit de vote égal....



  • eric 5 novembre 2011 11:26

    A ma pomme Excellent résumé des débats actuels ! Sarko qui prétend que pour avoir de l’argent il faut travailler, à peu prêt tous les autres qui nous affirme qu’en réalité, il suffit d’imprimer des billets.
    Pas sur que la crise soit assez profonde pour qu’une majorité se dégage sur ce second programme aussi constructif que réaliste...



  • eric 5 novembre 2011 11:22

    Le parti socialiste sort de plus en plus de la rationalité, de la raison raisonnante, et ce faisant de la démocratie.

    Il me semble que c’est lié à une tension trop forte. D’un côté des sondages lui donne les espoirs les plus fous. De l’autre, les socialistes sentent confusément que cela ne marchera pas. Un jour ils se voient tous ministres et commencent à se partager les postes entre eux et leurs alliés avec le sens de l’intérêt général et l’indifférence aux questions de personnes qui les caractérise. Le lendemain ils découvrent avec panique que la « bulle spéculative du succès » est à la merci de l’événementiel et du virtuel puisqu’ils n’ont au final, ni programme ni projet, ni au fond d’idées pour le pays hors des crédits des postes pour leur cliéntèle.
    Tous cela, en bien ou en mal semble leur échapper, être subit. A l’exception peut être de l’anti sarkozisme, sur le thème « il est petit » qui résume assez bien leur pensée politique aujourd’hui.

    D’où, des réactions de plus en plus exclusivement émotionnelles.

    Car au final, même si il y a 57 élus condamnés, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Comme c’est un parti de notables ou beaucoup des militants sont des élus, cela doit donner moins de 1 pour 1000. Sauf à croire que l’étiquette serait par elle même un garant de moralité, cela est sensiblement équivalent au nombre d’incarcérés sur la population totale française.
    On pourrait en conclure essentiellement que les socialistes sont des français comme les autres....
    Seulement voilà, entre Aubry qui ne savait pas quoi faire contre un soutien, Désir qui revient au « se mettre de soi même en dehors du parti » de sinistre mémoire, la commission ad hoc qui ne sait pas trop quoi dire, les entrechats entre présomption d’innocence quand cela arrange ou principe de précaution quand cela dérange. Les élections partisanes citoyennes qui seraient impératives en matières de candidature, mais non contraignantes en matière de programme ( 100% des votants ont approuvé le programme, mais une semaine plus tard un apparashik explique qu’il va être profondément modifié, et sans votation citoyenne cette fois...)

    Au total, un parti qui semble avoir peu de principes, peu de colonne vertébrale, peu de pensée, peu de respect des procédures démocratiques et qui dérive plus qu’il ne surf sur une vague porteuse populisante ( faire payer les autres : « les riches » dans leur jargon). Le tout sans vraiment arriver à convaincre qu’il aurait un capitaine ou même un gouvernail.



  • eric 5 novembre 2011 10:08

    Oui, je crois que c’est la bonne solution. Construisez, construisez ! Cela ne peut pas faire de bien mais pas beaucoup de mal non plus.
    A 80% d’une classe d’âge au bac, la jeunesse malheureusement pour vous est à même de comprendre qu’un État, qui prélève plus de la moitié de la richesse nationale et en dépense 56%, qui emprunte à 3% avec 2% d’inflation et récupère une partie du 1% qu’il reste en impôts, et avec cela parvient néanmoins à cumuler les dettes, n’est pas principalement victime de spéculateurs mais surtout de lobbies dépensiers.
    L’envolée de nos budgets publics est négociée de gré a gré avec des groupes de pression. Elle va progressivement on l’espère être remise sous le contrôle du politique, c’est à dire du peuple.
    A mon avis, vous perdriez moins votre temps à contribuer à ce que cela soit fait le plus intelligemment possible et dans l’intérêt bien compris du plus grand nombre, y compris des agents publics.



  • eric 5 novembre 2011 09:31

    Il est à certain égards, surtout pour la Grèce, regrettable que le processus envisagé au départ par Papandréou ne soit pas arrivé à son terme.

    Référendum en janvier ou février.

    De nouvelles « grèves générales » organisée par le PC, les syndicats de la fonction publique, accompagnés de l’agitation habituelle de groupuscules d’extrême gauche (voir les comptes rendus de leurs camardes français sur le net sur leur caractère complètement groupusculaire).
    Hier on voyait des images de manif devant le parlement. Filmé en rang serré ils donnaient une impression de nombre tant que la caméra ne faisait pas l’erreur de prendre un peu de recul. Pas grand monde. Beaucoup de drapeaux rouges.

    En perspective:1 mois et demi de campagne pour le non

    Décembre : plus d’argent pour payer les fonctionnaires.

    On aurait pu voir tout d’un coup, les mêmes agents publics dans la rue, mais cette fois ci vraiment massivement, faisant pression pour que le gouvernement ratifie l’accord et que les grecs votent oui....voir pour ne pas attendre le référendum.

    Mais la rigueur et l’austérité, cela peut signifier 20, 30 40% de baisse des salaires des fonctionnaires, mais le chômage total pour les autres. Car quand on nous dit c’est affreux, l’état baisse les salaires, on oublie de préciser qu’il ne baisse à court terme que ceux qui dépendent de lui.
    On aurait pu assister au spectacle assez paradoxal mais pittoresque de forces de gauche et syndicats de la fonction publique descendant dans la rue pour exiger un plan de rigueur sévère et d’urgence et les contribuables du privé refusant absolument que l’on baisse les salaires des fonctionnaires...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv