• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 25 août 2011 11:51

    A tikhomir
    Vous avez bien évidemment raison sur le fond. Dans la forme, ce terme est en train de s’établir. Admettons. Mais alors, dans l’intérêt de la société en général et des homo en particulier,il faut militer activement pour le droit à l’homophobie et a sa libre expression !

    Le problème est plutôt de stigmatiser cette dite « homophobie ». Pour ce que l’on en sait, elle serait un sentiment largement partagé sinon généralisé et en tous cas naturel.
    Si comme les prétendent les pshy, chacun d’entre nous à des tendances homo refoulées pour affirmer son identité sexuelle, alors il est parfaitement compréhensible, logique, voir inéluctable, que la fréquentation d’homosexuels, puisse provoquer spontanément un malaise plus ou moins inconscient, par ce qu’il remet doublement en cause cette identité sexuelle. En réveillant peut être ces choses qui seraient enfouies, le cas échéant en se trouvant placé quoi qu’on en ait comme objet sexuel potentiel dans un sens auquel on est pas préparé.

    En ce sens, « l’homophobie » serait aussi naturelle que l’appétit sexuel que peut provoquer un partenaire potentiel chez un homo quel que soit l’orientation de ce dernier.

    Le problème est de vouloir ainsi stigmatiser des réflexes parfaitement naturels. La vraie question est qu’il faut condamner non l’homophobie, mais bien les comportements concrets agressifs contre des gens qui sont homosexuels.
    De même qu’un homo est en général parfaitement capable de maitriser ses pulsions naturelles : par exemple se livrer à des attouchements sur des sujets qui ne le souhaitent pas, la plupart des hétérosexuel sont parfaitement capable de ne pas traduire une réaction largement inconsciente et spontanée de prise de distance en actes violents.
    Dans le cas inverse, on se retrouve alors dans la règle général de de pas taper sur son voisin pour quelque raison que ce soit, sans nécessité d’un législation propre et rétablissant les homo dans la stricte normalité commune. Pourquoi taper sur quelqu’un parce que l’on aime pas sa gueule serait plus, moins, ou différemment répréhensible que parce qu’on aime pas ses préférences sexuelles ? La création de texte spécifique sur la traduction violente de réflexes homophobes constitue donc un stigmatisation des homosexuels particulièrement vicelarde. On ne voit pas pourquoi un con violent serait traité différemment en fonction de ses formes spécifiques de connerie violente.

    A la limite, on pourrait même se demander si il ne faut pas encourager les discours homophobes. En oralisant son malaise de façon énergique, l’homophobe pourrait il éviter la tentation de passer à l’acte ? L’agressivité spontané que peut provoquer très légitimement une remise en cause de son identité sexuelle s’exprimerait ainsi, le débarrassant de ces énergies négatives. Vouloir l’obliger à les refouler de force pourrait le conduire un jour à perdre le contrôle.
    Si le fait d’avoir le droit de dire « j’aime pas les pédales » lui permet de retrouver son calme, quel problème ? Surtout pour les homo, conscient du caractère conjuratoire de la formule et qui ne devrait en aucun cas y trouver matière à redire bien au contraire.



  • eric 25 août 2011 10:17

    On atteint ici un summum de la caricature.

    "Il propose de mettre l’université et le savoir au centre du système d’enseignement supérieur et de recherche, engagé dans un pacte durable avec l’État« 

    Ce milieu, qui est sociologiquement un des plus a gauche du pays se propose de mettre le savoir au cœur de l’enseignement ! Cela revient à dire que jusqu’à présent, il ne l’était pas ? Quel aveux !
    Un pacte durable avec l’État ? Comme si les universités n’étaient pas un élément de l’État ? Qu’est ce que cela veut dire sinon un contrôle accru du politique sur le système ?

    Pour remédier à la crise qualitative récurrente des universités, qui produisent des masses de diplômés peu qualifies et peu utilisables dans l’économie, peu de travaux de recherche au niveau international, on va :
    Faire du quantitatif :
    Doubler le nombre de places : En 10 ans, cela revient en gros à doubler le nombre de locaux et d’enseignants ! Où, quoi ? Quand ? Comment ? Avec qui ?
    Saupoudrer les étudiants : on prévoit 2,5 millions d’étudiant en plus et on planifie 40 000 logements supplémentaires ! Cela commence bien ! Il est vrai que 50 000 rénovations sont prévues. Mais comme par nature, les étudiants supplémentaires seront à priori issus des catégories pour lesquelles financement et logement étaient les plus problématiques, la disproportion entre les objectifs et les moyens atteint une sorte de summum.
    Arroser les enseignants : car là, des postes, c’est sur, on va en créer..... ! Sans parler des hausses de salaire prévues. Il faut dans les 10 ans à venir un doublement du nombre de prof au minimum. Compte tenu qu’il faut un certain temps pour former un prof d’université, qu’ils ont en moyenne 52 ans et représentent 60% des effectifs, cela veut dire que l’on va nommer prof de fac, la totalité des intervenant actuels. On peut se poser la question du maintient du niveau qualitatif des enseignements dans un tel contexte.

    Sur le plan qualitatif, on va casser le thermomètre :
    Mettre au pas les grandes écoles : on ose pas supprimer les prépas, mais on va diviser par 2 le nombre de places, ce qui veut dire une sélection encore plus brutale et plus élitiste d’un côté, de l’autre, contraindre les grandes écoles à recruter plus d’élèves d’université alors que le système se voudrait encore moins sélectif qu’aujourd’hui. On imagine 50% d’une classe d’âge sans critère sélectif s’arrachant quelques rares places dans un système grandes école marginalisé. Bonjour la foire d’empoigne.
    C’est à peu prêt aussi malin que les mesures fiscales familiales qui ont fait perdre la présidentielle à Jospin ; Les auteurs semblent oublier que si leur militants sont plus qu’à leur tour des enseignants, ceux ci sont aussi des parents. 50% des polytechniciens sont leurs rejetons.
    Avec ces propositions, ils auront l’occasion de constater une fois de plus que leur forces vives sont d’accord pour limiter l’accès des bourgeois à la reproduction sociale, mais que leur générosité s’arrête au touche pas à mon gosse....
    Pour le reste, des créations de postes, la satisfaction de revendications corporatistes qui placent comme toujours les intérêts et prurit idéologiques des enseignants militant au cœur du système éducatif. Des gadgets sociétaux : pourquoi des bonus associatif ? Nous avons des associations en veux tu en voila, notre problème est plutôt le manque de PME performantes qui n’ont souvent pas les moyens de se payer des diplômés de haut niveau. Pourquoi pas un bonus PME ?

    Et tout est à l’avenant dans un grand n’importe quoi. »Baisser les coefficient des matières socialement discriminatoires..... ! Allez dire cela aux profs de français, histoire, philo des toutes les filières scientifiques. C’est en filigrane le renoncement à donner un minimum de culture général à tous.
    Lancer un audit des enseignements privés ! Pas des publics qui concernent l’essentiel des étudiants.
    Etc.....

    Ce texte est important : dans le domaine qu’elle connait le mieux, qu’elle domine humainement et idéologiquement, la gauche plus que partout ailleurs, fait preuve d’un conservatisme corporatiste et idéologique incurable.
    Rien sur l’accès des immigrés à des postes d’enseignants titulaires
    Rien sur la parité : des quotas pour les sénat et le CAC 40, mais on aura toujours UNE femme patronne d’université ?
    Pourquoi des recrutement dans les grands corps sur dossier et plus sur concours conformément à la tradition républicaine ?

    Parce que l’enseignement est une des clefs principales de l’avenir, ce programme délirant est à lui seul une bonne raison de renvoyer ces irresponsables à leurs chères études.



  • eric 24 août 2011 22:22

    Il est vraisemblable que Kadhafi a effectivement arrose un peu tous le monde, mais a l’évidence, son modèle social est un échec dramatique qui explique sans doute le fait que la population ne se soit pas mobilisée pour le défendre.

    Il me semblent que l’ auteur a sans doute au minimum en partie raison. Je n’ai pas été sur place pour vérifier les chiffres donnes sur les avantages sociaux, mais cela ne parait pas invraisemblable. Bien sur, l’infirmière qui gagne en gros moins qu’un chômeur, cela laisse pensif, mais bon. Qui plus est, dans toutes les info sur ce qui se passe la ba, on constate que les routes sont en bon état, les trottoirs aussi, les bâtiments publics on l’air flambant neuf et design, etc...
    Et encore, tous cela n’est sans doute que la partie émergée de l’iceberg. Avec un nombre de migrant sous payes, dépourvus de tout droit, exploites ( voir le rapport de la cimade) de 2,5 millions, pour un pays de 6,5-7, avec un gros 40% d’enfants, cela veut dire en gros que l’essentiel de la population active est composée d’étrangers exploites. Un peu comme si chaque français actif avait un type pour faire le sale boulot a sa place.

    Compte tenu de tous cela, le modèle social libyen est évidemment un grave échec. Les taux d’alphabétisation, en particulier des femmes restent les plus bas de la région. La comparaison est particulièrement douloureuse avec la Tunisie voisine. L’alphabétisation des femmes est un bon indicateur du développement y compris dans ses aspects démocratiques.
    Ainsi, avec des moyens quasi illimités, beaucoup de loisirs pour la population autochtone, des spécialistes qualifies importes en veux tu en voila, le régime n’a pas été capable de sortir du sous développement, notamment culturel aussi vite que les pays comparables par la situation d’origine mais dépourvus de moyens.

    D« ou sans doute l’absence de soutien du peuple. Parce que des pays,même petits, ou il suffit de quelques bombardements et d’une poignée de forces spéciales pour faire tomber rapidement un régime très populaire, cela n’existe pas. Et même quand ils ne sont que partiellement populaire. Confère les précédents historiques ( viet nam, somalie, Serbie, Irak Cuba)
    Conclusion ? Cet article est exclusivement matérialiste. et vraiment a gauche. Il imagine qu’il faut et il suffit d’ accorder a ce que terra nova appellerait les nouvelles catégories populaires , c’est a dire des catégories de »client" bien choisies, un peu d’argent, pour résoudre les problèmes de culture, de dignité de développement et de démocratie.

    En cela, il est intéressant. Il nous donne des indications sur ce que serait une politique menée en France par ses partisans : Du pain, des jeux et le sous développement culturel, économique et démocratique. Manque de bol, nous n’avons pas de pétrole pour financer.





  • eric 24 août 2011 19:03

    Pour info, le sentiment de quelqu’un qui connait intimement la région

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv