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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 22 août 2011 22:18

    « Nous » sommes en Afghanistan parce que quand il y a des gens qui s’entretuent chez les voisins, soit on laisse gagner les plus forts, soit on essaye d’intervenir. Quand en plus les violences commencent à déborder en dehors du domicile des voisins, cela devient aussi un problème pour d’autre pays. Après, il y a ceux qui participent à ce maintient de l’ordre et ceux qui payent, soit au propre, soit au figuré. Notamment, il est plus facile de faire valoir ses intérêts ou de faire entendre sa voix quand on participe.
    En fonction de ces éléments, le gouvernement démocratiquement élu décide ou non de participer à des interventions sur les théâtres extérieurs. Ainsi les socialistes ont voulu aller en Irak, La droite non. La droite au pouvoir a décider de participer à l’intervention en Afghanistan et en Libye. On ne sait pas encore ce que ferait la gauche si elle parvenait à nouveau aux responsabilités, mais au moins sur la Libye, elle était plutôt pour. ( je parle évidemment de la gauche qui existe démocratiquement, quel que soit le jugement que l’on porte sur son degré de « gauche ».
    Si on partage vos analyse, on fait campagne, on tente de convaincre les électeurs on gagne les élections et on change de politique. C’est ce qu’on fait les Espagnol pour l’Irak par exemple.

    Que l’on soit d’accord ou pas avec vos analyse de la situation, il n’y en a pas moins une première réponse claire à votre question. Nous sommes en Afghanistan parce que notre pays, au sens démocratique, constitutionnel de terme, suivant les procédures en vigueur, en a décidé ainsi.

    Plus encore, il arrive que des minorités s’estiment tellement mal représentées qu’elle passent à des modes d’action plus directes pour faire entendre leur voix. Sous cet angle , en dehors de quelques articles sur internet, on ne voit à peu prêt rien. Pas de manifs de masse ( façon guerre du Vietnam ou d’Algérie) pas de violence contre la violence.

    On peut donc confirmer que l’écrasante majorité de notre pays, est soi défavorable soit favorable à cette intervention mais n’en conteste pas au fond la légitimité. Que ceux qui la conteste n’y attachent pas assez d’importance pour faire quoi que ce soit. Leur opinion, quantitativement corpusculaire, est donc également qualitativement de peu d’intérêt.

    Il y a accessoirement une seconde réponse. Ces soldats français montre aussi par leur mort qu’il existe au contraire des gens capables de mettre leurs paroles, à tous les sens du terme, en acte, y compris au prix le plus élevé. Cela force un peu plus le respect que ceux qui « savent » que le gouvernement Bush" est composé d’assassins capable d’éliminer 3000 de leurs concitoyens et décident en tout et pour tout de réagir vigoureusement sur leur clavier.
    La disproportion entre leurs actes et leurs paroles est telle qu’on est partagé entre deux hypothèses : ils ne croient pas vraiment à ce qu’ils disent ; ce sont des mous. dans les deux cas, il n’est pas sur qu’ils soient très respectables mais on comprend bien pourquoi ils peinent à convaincre.



  • eric 21 août 2011 18:06

    A chapoutier : fou ou méchant ? Et il faudrait choisir ? Vous êtes un peu moins absurde que vos camarades qui voient partout des fous et méchant. En effet soi on est fou, et alors on ne saurait être responsable et être qualifie de méchant. Soit on est méchant, donc responsable, et on ne saurait se réfugier derrière sa folie. Absurde vous l’êtes comme beaucoup de gens contamines par la pensée de gauche dans ce qu’elle a de plus primaire, vous qui considérez que qui ne partage pas vos idées est nécessairement l’un ou l’autre. Absurde aussi quand vous considérez que vous juger a l’aulne a laquelle vous jugez les autres serait ne pas aimer « le peuple ». Mechant, pour sur, vous qui comme beaucoup de vos prédécesseur voulez envoyer vos contradicteurs en hôpital psychiatrique. Fou, certainement pas. Vos discours absurdes cachant l’exploitation de classe du peuple par les classes sociales que sont les gauches sont certes mensongers, mais ils sont intéressés. Ils visent clairement a aliéner les exploites. Ou alors vous y croyez sincerement ? Regardez vous enfin ! Qui êtes vous majoritairement, qui sont les cadres, les candidats, les militants des partis de gauche, si ce n’est les bénéficiaires directs des 58% de la richesse nationale dépensée par l’État ? Ou sont les travailleurs ? Ou est le peuple ? Combien connaissez vous personnellement de travailleurs et ouvriers engages a gauche si on exclu les ouvriers de l’État qui sont sociologiquement fonctionnaires avant d’être ouvrier et pour lesquels être a gauche est un impératif de plan de carrière ?



  • eric 21 août 2011 09:59

    Que de terribles anachronismes hypocrites dans cet article !
    A l’époque dont il est question, on est à pas encore sorti d’une période pendant laquelle les gauches justifiaient à peu prêt toutes sur le plan théorique la violence minoritaire, de rue ou non, comme moyen légitime en politique. Subtils distinguos entre « gauche républicaine » qui « désavouait sans condamner tout en étant toujours un peu fasciné » et extrême gauche qui préconisait sans toujours passer à l’acte.
    Sont aux commande des gens qui ont connu la guerre, la résistance et les combats politiques musclés ( 33, 36, guerre d’Algérie, etc.....).
    Historiquement, la violence de rue d’extrême droite idéologique ( socialisme nationaliste) est une réaction à la violence de rue d’extrême gauche dont elle est le double mimétique à tous égard (ainsi le programme du NSDAP est il à 80% semblable à celui des PC de l’époque). Ainsi également, la dénonciation d’individualités, à tort ou à raison d’ailleurs, sur le thème du « tous pourri » pour dénoncer en fait une démocratie qui ne leur accorde pas la place qu’ils croient mériter par nature en son sein.
    L’« extrême droite nationaliste », qui a a peu prêt autant à voir avec la précédente qu’avec l’extrême gauche (c’est à dire qu’à la fin, tous les extrême se rejoignent toujours un peu au moins dans le manichéisme violent), est dans les mêmes logiques. Très bon exemple, les violences liées à la guerre d’Algérie. Compte tenu du taux d’engagement volontaire des pieds noirs dans la lutte anti fachiste, il est difficile de croire que les militants OAS, tous de ces générations aient put avoir quoi que ce soit à voir avec les socialisme national, néanmoins, ce mouvement se situait certainement à droite.

    Mais il est difficile d’oublier que la violence d’extrême gauche est théorisée, justifiée, quand la violence d’extrême droite après guerre est surtout une violence « d’indignation ».

    Je vient de passer le week end chez un copain qui fût camelot du roi. Il porte encore les cicatrices des barres de fer du service d’ordre CGT des dockers de Marseille. Pied noir, son frère était légionnaire volontaire à 17 ans en Indochine puis Algérie ; Il a failli y passer quand ses grenades ont explosé en libérant de petit drapeaux paix en Indochine. le petit frère est devenu violent en voyant les militants de gauche collecter de l’argent pour offrir des armes au FLN.
    C’était aussi l’époque ou des « modérés » comme Mendes, dénonçaient le « fachisme » gaullien... ; Époque aux passions exacerbées donc.
    Et puis tous cela s’est un peu calmé. Dernières scories, le terrorisme d’extrême gauche des années 70, dont les anciens du 68 français expliquent qu’il a relativement épargné la France notamment du fait d’une forte présence juive dans les extrêmes gauches française, personnes que leur culture familiale conduisaient à plus de réticence contre la violence politique.

    Résultat des courses aujourd’hui ? Les extrêmes gauches persistent à théoriser et à justifier la violence en politique. Les statistiques européennes montrent que la violence d’extrême gauche reste majoritaire de façon absolument écrasante. Mais elles sont aussi minoritaires que jamais. Elles sont trop recroquevillées sur des niches sociologiques, en général dans les fonction publiques et parapubliques, pour avoir vraiment l’énergie d’être radicalement violentes. ( Ainsi la prépondérance des postiers, instit des zones péri-urbaines et intermittents dans une parti comme le NPA. D’où sans doute leur fascination pour tous les mouvements violents genre émeute de banlieue en lesquelles elles se complaisent à voir le reflet de leurs prurit révolutionnaire en toute méconnaissance de cause.
    Il est assez caractéristiques de les avoir vu s’enthousiasmer pour les émeutes des banlieues française portées par des jeunes qui se sont attaqués principalement à leurs valeurs. Elles se sont acharnées sur les symboles du service public, plus que sur les symboles du « capitalisme ». Elle concernaient des jeunes dont les études de l’Ined montre qu’ils sont de plus en plus attachés à des valeurs religieuses qui sont en opposition frontale avec toutes leurs grandes causes. Il est assez pathètique, 60 ans après la shoa, de voir les gauchos courir après les jeunes musulmans en prenant des position extrême sur Israël, problème anecdotique si il en est, en ignorant pudiquement leurs positions beaucoup plus existentielles sur l’égalité homme femme, l’homosexualité etc....
    Maintenant, toutes les extrêmes gauches émargent de façon écrasante aux fonds publics et de préférence sur leur marges ( intermittents, militants associatifs rémunérés, plus que fonctionnaires titulaires). SI elles se sont calmées, c’est aussi, surtout peut être, parce que ’on les a largement arrosées de fonds publics dans les trente dernières années. Leurs violences étaient devenus essentiellement symboliques. Par exemple refuser le droit à la parole à toute personne ayant des idées différentes des leurs, notamment en aboyant au fachisme à tout bout de champs. Avec les crises budgétaires, ils vont être les premiers sacrifiés. Il est vraisemblable que cela leur ferra retrouver un peu d’énergie révolutionnaire pour exiger que l’on sacrifie les budgets sociaux à leurs salaires ( tient, terra nova propose que l’on donne moins d’argent aux familles et plus à ceux qui s’en occupent.....).

    Il est assez vraisemblable que l’on voit à nouveau se développer les méthodes fachisantes violentes qui appartiennent historiquement au patrimoine culturel des extrêmes gauches.
    Il y a également toutes les chances pour que cela provoque à la longue des « indignations » « d’extrêmes droites ».

    Face à ces risques, le devoir des démocrates de gauche comme de droite est tout tracé : intransigeance légale, face à ces extrémistes, maintient et développement de la priorité aux plus défavorisés dans les budgets sociaux, fusse-t- au risque d’énerver les prébendiers, attention à leur maintenir un minimum pour éviter de les pousser à bout. rééducation progressive pour leur donner une utilité sociale, notamment en imposant plus de transparence démocratique sur les attributions, utilisation, et résultat des fonds qui leur sont alloués pour les calmer.



  • eric 20 août 2011 19:44

    A en réfléchissant, Et Hypocrite en plus ! Je n’appelle pas à l’insurrection violente. Ben voyons. 1) nous ne sommes pas en démocratie, 2) Nous sommes en oligarchie 3) Le pouvoir n’est pas légitime. 4) Dans ce type de situation, la déclaration des droits de l’homme appelle clairement à l’insurrection. Commes vos comparses, vous appelez à « une insurrection, non violente, dans la rue démocratique, contre le suffrage universel, et contre des forces de répression armée ». Et puis le moment venu, quand un dérangé passe à l’acte, vous êtes toujours prêt à expliquer que « non, vous ne vouliez pas cela ». Vous pourriez au moins avoir le courage de vos convictions. Vos prédécesseurs fachistes étaient plus francs.



  • eric 20 août 2011 19:39

    Jaja, quel spectaculaire ignorance des conditions concrètes dans lesquelles vivent les plus défavorisés ; j’imagine que vous devez êtes « d’extrême gauche » ceux qui prétendent parler au nom du peuple en l’ignorant et le méprisant. Voyez vous, en Russie, le problème du logement et de l’emploi sont pires. La cohabitation des générations est quasiement la règle. L’accés au logement pour des jeunes a peu prêt impossible et les surfaces moyennes par habitant dépassent souvent la promiscuité. Moyennant quoi, il n’y a pas d’émeute dans les citées dortoirs des banlieues russes. Pour faire rapide, n’importe quel personne qui s’intéresse réeellement au sort des population originaires des caraïbes qui ont été au cœur, cette fois ci, des évènement, sait qu’il connaissent des problèmes qui ne sont pas liés principalement à un éventuel système capitaliste, mais qui sont plus d’ordre culturels et sociaux. D’ailleurs, ils vivent dans des conditions matérielles très supérieures à celles qui prévalent dans leurs régions d’origine.La situation des jamaïcains, caractérisée notamment par une baisse du niveau de scolarisation des femmes et une explosion du nombre des familles monoparentales par rapport à des taux déjà exceptionnellement élevés au départ enseigne toute sorte de chose, sur les capacités d’accueil d’une société anglo saxonne, sur les effets indirects des politiques sociales aux bénéfice des mères célibataires, qui sont une véritable incitation à la décomposition familiale etc...Mais vraiment pas grand chose sur un système capitaliste. Dans l’hypothèse invers, cela exploserait à Moscou et en Jamaïque avant d’exploser dans les banlieues londoniennes.

    Mais bien évidemment, tous cela vous est parfaitement indifférent, ce qui compte c’est qu’un éventuel grand soir vous permette enfin de sortir de vos marginalités politiques.
    Ce mépris du peuple à l’extrême gauche ne serait peut être pas aussi vaguement ecoeurant si elle ne se drapait pas sans arrêt dans les misères qu’elle lui suppose en restant indifférente à celles qu’il connait vraiment.

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