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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 20 août 2011 08:08

    Tous ce que l’on peut lire sur ces indignés va dans le même sens. Ce sont essentiellement des gens qui dépendent pour vivre des fonds publics, et, parmi eux, les franges les plus précaires. Ceux dont le financement est le plus aléatoire. Par exemple, les intermittents du spectacle ou les précaires de la fonction publique. Les assistés par choix plus que les victimes de la vie.
    Leur indignation est liée pour l’essentiel au fait que la crise des finances publiques conduit à des remises en causes des dépenses et bien entendu, les bénéficiaires statutaires sont mieux placés pour défendre leurs revenus. Ces derniers constituent les forces vives de ce qu’il est convenu de nommer les gauches de gouvernement.
    Leur égoïsme de classe les poussera à toutes les extrémités contre l’arrière garde du prolétariat des précaires.
    Ceux ci, confrontés à des droites qui souhaitent le rétablissement des finances publiques, et des gauches dont les revenus sont en jeux,n’ont aucune chance de parvenir démocratiquement à des révisions constitutionnelles face au bas mot à 30-35% de droites diverses et 30-35% de gauches de gouvernement.
    En revanche, ils ont beaucoup plus de chance d’obtenir la préservation au moins partielle de leurs prébendes des droites que des gauches. Les droites en effet peuvent être conduite à des arbitrages en faveur de la paix civile là ou les gauches ne sont pas prêtes à négocier sur leurs revenus, leurs crédites, leurs postes etc....
    Aujourd’hui, d’un point de vue marxiste, le choix électoral rationnel pour les indignés devrait être de voter à droite, seul chance pour eux de préserver un peu leur niveau de vie à inactivité économique et indignation données. Mais bon, tant qu’ils resteront idéologiquement aliénés par les gauches de gouvernement qui parviennent à leur faire croire qu’il existe tellement de riches qu’il suffira de les faire payer pour résoudre leur problèmes, ils risquent de rester durablement les dindons de la farce.



  • eric 16 août 2011 20:22

    Bravo chapoutier ! Il y y en a un qui suit et c’est vous ! Effectivement, je suis en train de vous dire, c’est suiquildit qui y est ! Après le rejets des idées présentée par l’article par un bon , en moyenne de 85 à 95 % des électeurs nous départage efficacement.



  • eric 16 août 2011 08:54

    Jaja, en plein dans le 1000 c’est effectivement Darnand qui est à peu prêt le seul grand responsable de Vichy à ne pas avoir un passé de gauche ou d’extrême gauche, et il est même presque étonnant de le voir se mettre sous le contrôle politique d’un ex député SFIO (Laval, chef en titre de la milice). Quand au PC, et puisque vous voulez vous situer sur un plan familial, c’est vrai que dans nos familles on a tendance à être légèrement irrité par les prétentions ce parti qui aurait eu presque plus de fusillés qu’il n’y eu de résistant, parce que de par le fait, à Londres en 40 les cousins grand parents et amis n’ont pas le souvenir de l’avoir beaucoup vu. En revanche, ma grand mère se souvenait parfaitement des affiches et tracts appelant à ne pas pas participer à l’effort de guerre entre « capitalistes » de la France contre l’Allemagne. Tous le monde sait aujourd’hui que le PCF n’était ni à Londres ni a Vichy, mais en Allemagne ( Georges marchais, en URSS, Maurice Thorez) et surtout à la Kommandatur en train de demander la réouverture de l’Huma.Il est incontestable que certains militants patriotes ont anticipé l’engagement du PC et on voit très bien à quoi ils se sont exposés de la part du parti dans le film « mémoire d’ex ». Il est non moins incontestable que quand la maison mère a changé d’orientation, les militants ont fait là ou on leur a dit de faire. Si les études sociologiques sur la résistance montrent que dans l’ensemble, la violence n’était pas une valeur en tant que telle pour la plupart des mouvements, on sait aussi que l’épuration fit plus de morts que la grande terreur révolutionnaire, et on a une idée assez précise sur ceux des mouvements qui y eurent recours de façon systématique.....
    Du reste, il y eu différentes manière de risquer sa vie pour ses principes pendant la guerre, et si le PCF s’illustra en descendant des soldats allemands isolés pour accroitre la répression, conformément à ses méthodes habituelles assez indifférentes aux couts humain ( « A chacun son boche »), on ne peut que constater avec regret que ses militants sont moins présent dans le livre des justes.....Tirer dans le dos d’un pauvre type oui, sauver un juif ? Est ce qu’à votre connaissance, le parti, comme les églises catholiques et protestantes a appelé les militants à une action déterminée dans ce domaine ? Ah oui, ils ne savaient pas ? Sans parler du traitement assez indigne des MOI après la guerre
    Qui peut oublier aussi que les premiers « actes de résistance » du parti ont surtout consisté à demander à l’occupant des augmentations de salaire ?
    Que la liste des officiers de la France libre ressemble plus à un bottin mondain des aristo catho de bonne famille, à commencer par le premier d’entre eux qu’à un annuaire de l« amicale des fusillés » n’a pas l’air de vous frapper non plus.
    Nébuleux ? Vous ignorez sans doute que les seules troupes françaises en Tunisie ont fait plus de prisonniers de l’axe que les troupes soviétiques à Stalingrad. Mais bon, le révisionnisme historique communiste à la peau dure et on le comprend, de ce fantastique naufrage humain et idéologique ( tant de générosités individuelles au service d’un des pires totalitarisme du siècle précédent) ne surnage que quelques comportements exemplaires et finalement individuels pendant la guerre. On a presque des scrupules à leur enlever même cela.



  • eric 15 août 2011 09:16

    Assez fantastique ! Dépenses publiques, 58 % du PIB, dont investissement, de mémoire 3%. Diagnostic, c’est la faute des banques qui, sans que l’on comprennent exactement comment elles s’y prennent, obligent l’État à dépenser plus qu’il ne gagne.
    Solutions proposées, continuer à dépenser en s’endettant auprès des ménages et en faisant payer l’ensemble de la population plein pot par l’inflation en faisant chauffer la planche à billet comme au bon vieux temps là ou aujourd’hui payent en gros, tous le monde via les trucs genre TVA, une moitié de la population via l’impôt sur le revenu.
    La classe moyenne socialiste fiscalisable en a marre de supporter le poids fiscal de ses choix politiques de dépense publique ( aujourd’hui assez largement via l’augmentation de la fiscalité et des dépenses locales) et voudrait revenir au temps béni ou les plus modestes participaient plein pot via la perte de pouvoir d’achat liée à l’inflation.
    Et évidemment, pas un pour envisager une optimisation des dépenses de l’Etat.
    Il est historiquement rare de voir des égoïsmes de classe s’exprimer avec autant d’impudeur.



  • eric 15 août 2011 07:58

    Cet article est un beau cas d’école.
    Nous avons encore en France plus que dans d’autre pays, des gens comme l’auteur qui conservent des mode de pensée fascisant.
    Refus absolu du réel, justification de n’importe quel moyen par les fins, mauvaise fois délibérée, refus de la démocratie et appel à peine déguisés à la violence comme mode de résolution des questions politiques.

    L’auteur nous dit en gros que notre gouvernement est parfaitement illégitime, qu’il est violent, prêt à tirer sur le « peuple » et si la conclusion n’est qu’implicite, elle est néanmoins évidente : tous les moyens sont permis.

    C’est bien évidemment le type de discours qui conduit aux évènements que nous venons de connaitre en Norvège.

    Après, nous savons que les tenant de ce type de discours se divisent en trois catégories. Les « gauches de gouvernement » qui les utilisent en toute connaissance de cause et hypocrisie pour gagner quelques point électoraux afin de revenir au pouvoir où fondamentalement, ils gaveront leur clientèle électorale au détriment de la nation en général et des plus défavorise en particulier. Les extrêmes gauche prébendières, pour lesquelles ces discours extrémistes sont surtout des postures de négociation en interne aux gauche, dans la répartition des postes et des crédits. Les véritables foufous, qui n’était leur grand poil dans la main, seraient prêt à toutes les violences réelles, mais faute de volonté, se consacrent essentiellement à tenter de créer des vocations auprès des paumés et déséquilibrés façon norvégien dans l’espoir qu’au hasard de violence sociale gratuites, des bouleversement leur permettront de parvenir à des pouvoirs que les électeurs leur refusent systématiquement..

    Face aux deux premières catégories, le remarquable travail de raison raisonnante de mor au cons peut être efficace. A coup de textes, de faits, il tourne en ridicule les tartufferies de l’auteur et de ses copains. Et comme ces gens se prennent très au sérieux, il récolte évidemment des volées de moins qui sont une sorte d’hommage du vice à la vertu.

    Reste la troisième catégorie. Les paumés anomiques violents de l’extrême gauche dont les convictions tiennent plus du diagnostic médical que de l’analyse politique.
    Ceux qui ont toujours été les exécuteurs des basses œuvre de tous les régimes totalitaires des bolchéviques aux Nazis.

    Que faire avec ceux là ? Peut être les encadrer avec des animateurs éducateurs sociaux, les envoyer en vacance au bord de la mer ? Des stages de macramés ? Psychanalises remboursées par la sec soc ? Je ne sais pas, mais de toute évidence, ces gens ont besoin d’aide.

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