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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 9 août 2011 16:14

    Ce type est écolo, pro Poutine, anti homophobe, Nazi, pro sioniste, franc maçon, protestant évangélique admirateur du Pape ! 


    comme beaucoup de gens de l’extrême droite en général....

    C’est exactement ce que je dis, quand on en est a imaginer que la plus part des gens d’extrême droite sont des « Nazis pro sionistes », il est clair que l’on a affairre à un problème culturel plus que politiaue



  • eric 9 août 2011 10:10

    Cet article est pour le moment très limité.
    Le fol dingo d’Oslo, d’un point de vue structuraliste, c’est un type qui a écouté les vulgates du politiquement correct dont nous rebattent les oreilles tous les seconds couteaux de l’intelligentsia plus ou moins idéologisée et le plus souvent de gauche il faut bien le dire, profs, journalistes, etc.....Car si ces stupidité fleurissent à l’extrême droite, il faut bien voir qu’elles ne font que s’y positionner en opposition frontale à leurs alter ego de gauche mais restent exactement sur les mêmes terrains.
    Il a pris toutes ces petites briquettes de pensée, s’est positionné pour ou contre dans le plus complet désordre, et s’est concocté son propre mélange détonnant et absurde pour enfin passer à l’acte ; La preuve que derrière lui il y a cette sous pensée, c’est que l’article fait mine d’y trouver une rationalité politique ! Ce faisant, il se situent dans les mêmes horizons intellectuels.
    Ce type est écolo, pro Poutine, anti homophobe, Nazi, pro sioniste, franc maçon, protestant évangélique admirateur du Pape !
    Bref, il se positionne sur tous les débats au fond politiquement d’assez peu d’importance au quotidien, qui passionnent par exemple de la même manière les autobioself alter par eux même dégradable néo trostko post marxien et ceux ci se jettent avec délectation sur tous cela et font même mine d’y trouver une logique.
    Demain on on verra un qui sera pro islam homophobe, écolo, anticapitaliste libéral défenseur de la parité homme femme en s’étiquetant d’extrême gauche et qui ira tirer à vue dans une réunion de banquiers. Et vous verrez qu’il y aura ici même des gens pour dire qu’ils condamnent les actes, mais que face à « la violence première du système », il ne peuvent s’empêcher d’éprouver une certaine indulgence.

    Ce n’est que de l’intérieure de ce types de pensées que l’on peut réellement et sérieusement s’intéresser à la question de savoir si c’est de la gauche ou de le la droite. Le vrai problème comme le montrait Alan Bloom, n’est pas politique au premier degré. Il est d’abord culturel.

    L’origine de ces déviances, c’est le résultat de la misère culturelle qui est devenu la vulgate du bas clergé de l’intelligence des démocraties occidentales sur des êtres particulièrement paumés et fragiles.
    Pour faire bref, l’origine de tous cela est bien évidemment à rechercher dans des discours du type de ceux diffusé par l’auteur lui même. Ces manichéismes pleurnicheurs et impérieux, agressifs et comminatoires, relativistes et sacrificiels.

    Sa responsabilité est écrasante parce qu’il ne saurait se réfugier derrière l’excuse de la folie contrairement au norvégien. C’est en toute connaissance de cause que lui et ses pairs provoquent ce genre de comportement. Il n’y a qu’à voir comme au fond ils se réjouissent parce que cela confirme dans l’absurde leurs raisonnements absurdes.
    Il est difficile de lutter culturellement et politiquement contre des fous. Il faut en revanche continuellement dénoncer la pensée délétère des Morice et consorts, qui est la vraie origine de ces déviances comme d’une manière générale de tous les fachismes et autres totalitarismes bolchevisant du sciècle passé.



  • eric 4 août 2011 08:58

    Décidément, je ne comprendrai jamais les gauches. Pourquoi toute cette pub pour Sarko ? Comme tous les Président français il applique une intelligente politique de non ingérence et de bonne relation avec un maximum de pays. Comme tous les hommes politiques il est chaleureux et amical en apparence avec tous ses partenaires, mais de là a lui attribuer une vraie proximité de fond avec un dictateur socialiste, membre de l’internationale du même nom ou non ( comme Bagbo, Ben Ali et d’ailleurs la plus part des autres dictateurs actuels). Il est surement parfaitement souriant et courtois quand il rencontre dans le privé ou face au caméra les vrais amis politiques de ces derniers ( Royal, Hollande DSK and co), mais de la a le soupçonner d’être proche de leurs idées ! Vous les présenteriez en définitive comme un monstre d’ouverture et de tolérance. Après tout, vous avez peut être raison. Quelle leçon pour les leaders de gauche qui furent les « camarades » de ces tartufes sanglants pendant des dizaines d’années, mais se permettent des remarques désobligeantes par exemple sur Berlusconi, le premier ministre démocratiquement élu de nos voisins et amis italiens.



  • eric 4 août 2011 08:28

    Je ne voudrait pas juger hâtivement, peut être êtes vous seulement peu au courant de ces questions, et après tout, aucune loi n’oblige à s’intéresser sincèrement aux plus défavorisés et à leur situation. Les instrumentaliser dans des buts politiciens et dans une grande indifférence n’est pas très joli, mais assez dans l’ordre des choses et très « à gauche ».
    Mais si vous écrivez tous cela en toute connaissance de cause, je dois dire que cela me parait peu honorable.
    Dans la première hypothèse, je vous renvois au rapport sur l’urgence, dont je n’ai pas le lien sous la main mais qui doit être facile à trouver.
    Il y a assez de places
    Elles sont mal gérées
    Souvent, on cherche a pérenniser l’urgence, et pour des raisons largement corporatistes. Les familles s’en plaignent (vivre dans un hôtel ou les enfants ne peuvent pas faire de bruit et ou on ne peut pas faire la cuisine, c’est pas une vie)
    L’été est une période de pointe parce que des quantités de jeunes font la tournée des festivals et autres évènements culturels ( c’est ce que l’on appelle dans le jargon de l’urgence, les « festivaliers », avec une bonne nouvelle budgétaire, cela fait des prix de journée pour les associations, mais ils n’ont besoin que d’un toit et d’une douche et de peu d’accompagnement social). Si la culture n’a évidemment pas de prix, il n’est pas sur qu’il y ait là une vraie priorité en période de crise.
    Sur Paris, les budgets ont augmenté de 70% depuis 2007 ( 30% pour toute la France) Effort sans précédent d’un gouvernement très social ( si si !)

    Mais allez voir les revendications des professionnels de l’urgence. En très gros, ils sont contre les solutions « durables », parce que là, il y a moins « d’accompagnement », cela veut dire de poste de professionnels pour s’occuper des gens. Leurs postes.

    Et pour en rester à votre copine. Elle a de la chance. Mieux vaut être accueilli chez des amis que par des pros au 35 heures. Mais là je comprend très bien que vous préfériez des solutions Étatiques plutôt que la vraie solidarité civile civique citoyenne. Cela aussi, c’est « très à gauche ».

    Bref, rien de bien nouveau. La gauche aime les pauvres en tant qu’il lui fournissent des postes et des budgets, mais il ne faudrait pas voir à ce que l’argent soit consacrés à leurs vrais besoins, plus qu’aux salaires des professionnels militants qui brulent de désir de les encadrer.
    Et après vous vous demandez pourquoi les « pauvres votent à droite ».....



  • eric 1er août 2011 08:07

    Article d’une implacable lucidité, mais qui malheureusement s’arrête avant d’avoir conclu parce que votre analyse n’est pas assez marxiste.

    Si nous regardons d’où nous venons, les tenant et aboutissant sont clairs. Après guerre, des banques sérieuses et en partie publiques en partie privées, géraient l’économie sous la houlette d’une État dynamique et qui investissait dans l’avenir. Les salaires augmentaient, les inégalités étaient tendanciellement en baisse. Tous cela était géré par des élites intellectuelles humanistes, assez désintéressées et soucieuses du bien public, issues des grandes écoles de la république, peuplées en majorité d’enfants de la bourgeoisie et grande bourgeoisie, même si l’ascenseur social fonctionnait un peu.
    Qu’est ce qui a changé ? Pour la seule école polytechnique, 50% des élèves sont des enfants d’enseignants qui sont eux même a 60-70% électeurs de gauche. Il en va de même des autres grandes écoles. Si on ajoute les enfants des fonctionnaires non enseignants on imagine le tableau. Il faut voir que ceux qui sont de gauche sont avantagés par les programmes dés les petites classes. Ainsi, celui qui aura appris à la maison que « ce sont les capitalistes qui ont déclenché la première guerre mondiale pour augmenter leurs profits », n’aura aucun mal a donner les réponses attendue par ses profs.
    Si nos dirigeants actuels sont sans doute au minimum à 60% des enfants de fonctionnaires, il est vraisemblable que ceux dont les parents sont, et fonctionnaires, et à gauche sont proportionnellement encore plus nombreux que dans la population de référence.
    Accessoirement, cela s’est produit essentiellement au détriment des enfants de pauvres. Quelques enfants de riches parviennent encore à tirer leur épingle du jeu. L’élite des enfants d’ouvriers elle, se trouve de plus en plus exclue. Cela notamment grâce à la sacro saint carte scolaire, chère aux syndicats, qui permet de les parquer dans les écoles ghettos, pendant que 40% des enfants de profs de la région parisienne y échappaient.

    A la sortie du système, on a donc une économie de plus en plus gérée par des rejetons de familles de gauche, mais il en va de même pour l’État, l’école, l’université etc...

    Et d’ailleurs, les évolutions sont parallèles. Des banques de plus en plus prédatrices, s’arrachent les miettes avec un État de plus en plus obèse et de plus en plus tourné vers lui même. Par rapport à l’après guerre, l’état a beaucoup plus de collaborateurs, beaucoup plus d’argent et dépense tout en fonctionnement et peu en investissement. L’ensemble des partis de gauche et syndicats, s’accordent d’ailleurs a reconnaitre une dégradation continue de la qualité du service public à moyens en très forte croissance depuis 50 ans.

    Cela se voit particulièrement au niveau des priorités. Ainsi, les crédits pour les intermittents du spectacle ( ceux qui animent les loisirs des 35 heures en assurant la diffusion de la « bonne parole » dans le domaine culturel,sont plusieurs centaine de fois plus importants par tête de personne concernée, que ceux de la « politique de la ville ( l’argent destiné a améliorer la qualité de vie des »pauvres". Et encore, sous cette rubrique, les crédits de fonctionnement ( salaires de ceux qui la mettent en œuvre) sont plus utilisés que les crédits d’intervention et consommés à 100% . De nombreux agents publics, bien payés, mais manquant peut être d’imagination ou de connaissance des problèmes, ne savent pas très bien quoi faire de l’argent qu’ils doivent gérer pour les pauvres.

    Ainsi donc,le seul moyen d’échapper à cette classe sociale prédatrice, qui enveloppe ses égoïsmes individuels sous un discours collectif de pseudo générosité n’est pas de nationaliser les banques et de fermer les bourses qui fonctionnaient avec succès pendant les trente glorieuses, mais bien de ramener à la raison cette classe sociale prédatrice, égoïste népotiste qui a mis notre pays dans ce triste état. Le reste est affaire de solutions techniques et démocratiques. Obliger tout fonctionnaire élu à démissionner de la fonction publique ? Faire des quotas dans les grandes écoles pour assurer plus de diversité des élites ? Donner des point négatifs à l’école aux enfants héritiers de la culture légitime de cette école ? Privilégier les enfants des élites bourgeoises traditionnelles qui ont fait la preuve de leur vraie générosité dans le choix des postes de responsabilité ?
    Développer l’enseignement catholique qui donne aujourd’hui plus de chance aux enfants de prolétaire que le public ?

    Les solutions sont variées et nombreuses. En tout état de cause, il y a urgence.....
    Comme en 14, l’instit français et parti en guerre contre son collègue prussien pour lui prouver qu’il avait plus raison que lui ( voir la Victoire en chantant de Annault) comme en Afghanistan, le démocrate féministe a envoyé l’armée américaine bombarder les populations pour retirer de force leur tchador aux femmes locales, il est vrai que cette bande d’allumés irresponsables est capable de nous conduire au pire....

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