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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 12 mars 2011 19:16

    Honteux ! Antisocial ! Les riches ont des grosses cylindrées et roulent plus. Les entreprises appartiennent a des capitalistes qui amassent les profits ! EN plafonnat les prix on va plfonner aussi les taxes que fait rentrer l’etat alors qu’il a un lourd déficit et que la fonction publique manque de moyens. Et d’un point de vue ecologique, ce sera une incitation a se servir de sa voiture et des camions. Il vaudrait mieux donner une allocation essence aux chercheurs d’emploi éloignés des bassins par exemple ! Le problème étant que cela existe déjà....
    Alors quoi ? C’est des communiques pour des communiquer, ou c’est pour faire semblant d’exister ou c’est par habitude ?



  • eric 12 mars 2011 15:48

    Il n’aura fallu que 20 ans pour que certains commencent a sortir de la stigmatisation en toute méconnaissance de cause et des arguments racistes du type, « Cela sent mauvais », et commencent vaguement a essyer de voir de quoi on parle pour y faire des reponses politiques. Cet article reste spécieux, bourre de proces d’intention, frôlant souvent la malhonnêteté intellectuelle. Il a le mérite et le courage d’exister, Courage, parce qu’il entame de facto un dialogue démocratique, meme si c’est avec certaines reticences. Or beaucoup de gens persistent a penser qu’ils auraient une sorte de legitimite particuliere a refuser ce type de dialogue avec ceux qui ne pensent pas comme eux en général et avec le front en particulier. Dans la foulée a accuser de complicite toute personne qui s’y preterait.

    Il n’est pas très étonnant qu’il provienne d’un sympathisant Modem.

    Sur le programme Modem, bien des choses sympathiques, bien des choses un peu floues ( s’agit il d’institutionnaliser les relations intergenerations) Bien des choses dont on a le sentiment qu’elles sont un effet air du temps des avantages fiscaux pour des nouvelles formes communautaires n’existant pas encore, des centaines de milliers de familles homoparentales ? Peut etre. Les millions de familles en diifucltes financieres du fait de divorce par exemple, auraient peut etre ete une preoccupation moins fun mais plus importante quantitativement, plus sociale...



  • eric 12 mars 2011 14:44

    Erreurs. Oui les droites frôlent régulièrement les 60% d’intention de vote dans les sondages. Oui, compte tenus du contexte, c’est un désaveux sans précédent depuis les élections Gaulliennes.
    Si, les gauches existent encore, parce que même 40% ce n’est pas rien. Mais elles sont déchirées, puisque sur tous les sujets important, elles sont traversées de dissensions de fond comme la droite n’en connait pas.
    Et ce n’est pas tout. Les gauches militantes sont enkystée dans toutes les professions qui paricipent des ministeres de la parole publique, leur donnant ainsi une audience considérable par rapport aux autres forces politiques et un effet de domination culturelle, de culture légitime, qui cache en partie le rejet dont elles font l’objet.
    Oui, July Coudry rend compte naïvement de ce que furent les comportement de la gauche au pouvoir et explique pour quoi elle se rétrécit sur sa base sociologique.
    Les mots de solidarités, etc... ne furent jamais que les paravents d’égoïsmes réel de partis qui sont des partis de classe.
    Oui les gauches mentent et se mentent a elles même en pretendant croire a la solidarité, aux plus pauvres etc...Et oui, a part un discour commun vide, les gauches ne sont que l’etiquette communne d’un lobby corporatiste.

    Allez voir tous ces sondages dans le détail : tenez, celui d’Harris interactive. Le gamin, de 18 a 25 ans, encore a l’école ou qui vient d’en sortir depuis peu, vote a gauche comme personne. 5 ans après, les scores de droite double et ensuite cela s’accroit. Des qu’ils découvrent la vie réel, les gens deviennent de moins en moins « a gauche ». Quant a ceux qui ont toute une vie de recul....Mais bien sur, on peut se consoler en se disant que ce sont de vieux con. Comme on peut faire semblant de croire que ce sont les « ouvriers abrutis » qui sont passé du communisme au frontisme, quand en réalité les militants coco, sont, après les catholiques pratiquants les plus réfractaires a ce vote.

    Et oui, la gauche donne l’impression d’exister encore un peu plus, parce qu’elle est peuplée de professionnels a temps plein qui font face pour l’essentiel a des citoyens bénévoles.

    En face, l adroite se divise en deux parties : ceux qui ont conscience que même cette gauche égoïste et nombrilisme appartient a la nation et qu’on ira pas de l’avant sans elle. Celle qui est tellement exaspérée qu’elle est prête a n’importe quoi en opposition frontale avec les idées de gauche.

    Une très grande nouvelle claque serait sans doute le minimum pour que cette gauche se décide enfin a changer un peu. Il serait préférable pour le pays et pour la gauche elle meme que ce soit cette fois ci et pas dans 5 ans, et que ce soit Sarkozy et pas le FN.

    Mais de toute façon, aujourd’hui ou demain, d’une manière ou d’une autre, elle ne pourra pas échapper a ce grand appel démocratique citoyen populaire a revenir avec nous, ici e t maintenant dans une démocratie apaisée solidaire et républicaine qu’elle s’imagine surplomber quant elle ne lui est qu’exterieure.



  • eric 12 mars 2011 08:20

    Dans le genre comparaison anachroniques, il y en a une qui est assez rigolote parce qu’elle fait référence a des termes encore en usage aujourd’hui.
    A Rome, les « citoyen » repartis en castes ont une sorte de droit a être nourris a ne rien faire tout en étant distrait. Travaillent l’esclave et l’affranchi. Pour les autres, c’est du « pain et des jeux ».

    La plus basse de ces classes « oisives » a pour nom prolétariat....On peut les considérer comme une sorte de classe moyenne

    Les pères fondateurs d’une doctrine plus récente visant a la dictature ( autre terme romain) des meilleurs d’entre eux, pétris d’humanités classiques, n’ignoraient pas, contrairement a a leur successeurs, le sens de ces mots.
    La doctrine en question, a notre époque, a toujours concerne prioritairement, effectivement des classes moyennes. leurs politiques ont toujours ete coherentes avec ces definitions, des budgets, des postes, pas trop de travail et des intermittents du spectacle pour se distraire, ici. En URSS, pas trop de boulot, les biens rares distribues par l’etat a des castes et une riche politique culturelle ( mais pas très créative), et dans tous les cas, sur le dos de ceux qui travaillent. Une question intéressante et celle du glissement semantique. A quel moment cette classe moyenne a cesse de se percevoir comme telle et s’est prise pour les masses laborieuses, en niant de facto a celles ci le droit d’exister en tant que telles ?



  • eric 12 mars 2011 08:02

    Conclusion, sur un histoire si longue, si riche, on peut trouver des argument pour étayer toute discussion contemporaine du moment que l’on fait abstraction de tout ou partie des réalités du temps et de la connaissance très partielle que nous en avons et que l’on a pas peur des anachronismes.
    Par exemple, Andrinople : si des « bureaucrates » n’avaient pas détourné « l’aide humanitaire » destinée aux refugies alllies tres romanises, il n’y aurait peut être pas eu de bataille.
    A mon avis, la thèse complémentaire des grandes épidémies, que l’on suit par les chroniques du temps, les tailles des villes, l’occupation des sols et les chroniques chinoises (virus grippaux se déplaçant d’est en ouest comme aujourd’hui) reste sans doute une des explications majeures. Elle expliqe entre autre le déplacement du centre de gravite a Constantinople ( plus saine), relativise la notion d’invasions barbares ( plus déplacement de population pour remplir des vides ; dans les conditions logistiques de l’époque, des déplacements massifs de population très rapide.....), l’effondrement technologique, la montée du christianisme, développement du servage ( rareté de la ressource ) etc...
    Je n’ai plus les chiffres sous la main, mais des mortalités pire que pendant les grandes pestes du moyen age me paraissent pouvoir avoir eu plus d’impact que des disfonctionnement internes conjoncturels)

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