J’explique le « ce qu’il faut » => c’est bien entendu une formule humoristique pour mettre l’emphase sur le fait qu’on entend beaucoup parler de 11 septembre & co, mais finalement assez peu de choses que l’on sait pertinemment, et qui sont des complots avérés. Je me demande donc si le goût de l’inconnu n’y est pas pour quelque chose. Ne trouvez-vous pas mon interrogation légitime ?
Pour votre 2ème point, je note que nous sommes d’accord.
quant au 3ème sur le 11 sept, cela fait longtemps sur ce sujet que nous avons dépassé le débat rationnel sur ces évènements. J’ai tendance à penser que sur des évènements avec des impacts hallucinants comme celui le 11 sept (guerres en irak puis en afganistan, patriot act aux Us, etc), il est difficile pour le commun des mortels de faire la part des choses. Ce qui m’intéresse plus c’est l’incohérence même des messages délivrés par les médias « traditionnels » sur ces évènements alors même qu’ils disent croire à 100% de ce qu’on appelle la thèse officielle. On est pas complètement en désaccord finalement
Oui, et sur terre comme sur la lune on peut aussi faire des photos avec plusieurs sources de lumière ... voire on peut retoucher les photos a posteriori pour qu’elles soient plus jolies
Fonzibrain, je ne suis pas assez familier d’ago pour savoir si tu peux m’écrire en mp, je ne souhaite pas trop par éthique personnelle prendre position sur ces sujets même si j’ai mon avis sur la question (mais comme dirait le grand Clint : les avis c’est comme les trous du c*l , tout le monde en a un !). Pour répondre sur la forme de ton post, plusieurs points. L’article qui est publié sur le site du New York Times dans la page opinion est un premier élément à prendre en compte (je ne connais pas la politique éditoriale s’il y en une de cette page, mais j’imagine qu’il y a un minimum de filtre), donc on va supposer que l’information de ’base’ est vérifiée. Ensuite, l’article relate principalement des témoignages de personnes, avec toutes les précautions nécessaires (il est fréquent qu’un journaliste modifie légèrement les propos ou en extrait certains passages, modifiant un peu le sens, mais passons). Ensuite, avec toutes les réserves ci-dessus, ce qui est écrit est exact, il y a les faits. Ici on dit il y avait une connaissance de procédures, patati patata. Et là je dis stop, car dans ce cas tu as plusieurs analyses possibles. Première analyse (celle que choisit ce journaliste), il y a une taupe ou alors ils ont des complices internes (voire plus). Deuxième analyse, ils se sont procurés ces codes (par ingénierie sociale ou par hacking informatique, ou par d’autres moyens). Il existe d’autres scenarii plus complexes (un intermédiaire notamment entre les deux premières analyses, etc.). Cela mériterait un développement plus grand que cette réponse dans l’instant, mais tu comprends ma position je pense.