il a crée un art polyphonique qui a transcendé les limites des genres et des mouvements du 20ème siècle, dans lequel l’écriture devient peinture et la peinture musique.
Novikova est toujours détenue sans accusation officielle, sans jugement...
Novikova au trou, Fedorova au diable, ces dames n’ont pas reçu la Légion d’Honneur comme Isabelle Lasserre en juillet, héroïque sur le front médiatique russophobe.
Comme quoi les dames s’impliquent maintenant en première ligne dans les guerres, avec parfois plus de conviction que les hommes (il est vrai que le taux de testostérone masculin a été divisé par deux depuis 20 ans, nous les hommes avons une excuse, et il ne sert à rien de compenser avec des pilules, ça ne fonctionne pas selon l’Académie).
son analyse du comportement des élites avant, pendant et après la deuxième guerre mondiale
Il n’est pas indispensable d’être communiste pour critiquer avec justesse la politique, en particulier des élites et des militaires, à la veille de la défaite de 40. Le père de mon patron dans les années 70, le général Georges, a fait cette critique avec évidemment un angle assez différent de Mme Lacroix Ruiz. Les deux angles de vue, celui d’un général polytechnicien membre de l’Etat major et d’une normalienne communiste sont intéressants et utiles.
Toute cette époque se résume en une phrase : Staline faisait plus peur que Hitler. Tout est dit (le Pacte ...).
Le point de vue fergusien reproduit fidèlement la communication de l’UE et de notre presse mainstream. Intéressant à discuter.
Premier thème et variantes : la Russie a déjà perdu la guerre « échec cinglant », l’OTAN est plus puissante qu’avant 2022, le peuple ukrainien rejette la Russie comme jamais.
(avec le complément gouvernemental + mainstream : comme elle a perdu la guerre contre la coalition Occidentale, USA, OTAN, UE, Kiev, la Russie va attaquer cette coalition d’ici 2030. En un mot, elle est tellement faible militairement, ne parvenant pas à vaincre un pays dévasté et vidé de sa population, qu’elle va attaquer la coalition militaire la plus puissante du monde. Le citoyen doit accepter d’être pris pour un imbécile par un pouvoir à 18 % de popularité – il y a d’ailleurs sans doute une relation entre ces « 18 % » et le fait d’être pris pour un imbécile).
Tout n’est pas faux dans cette « comm », qu’on appelait autrefois propagande On est en effet étonné par la capacité de résistance militaire de l’Ukraine. D’un autre côté, on peut se poser la question : dans quelle mesure la Russie, la société russe, qui n’a pas encore mobilisé, au contraire par exemple de la France pour la guerre d’Algérie (j’ai failli y aller), se considère véritablement « en guerre ».
En réalité, l’OTAN s’est plus transformée que renforcée, tant les doutes sur l’article 5 et la réalité de l’engagement des USA en Europe se sont renforcés à l’occasion de cette guerre d’Ukraine. Avec les tentatives de Macron de remplacer le nucléaire US dans l’UE, et le réarmement, de l’Allemagne principalement.
De toute manière, la Finlande, membre de la coalition nazie à l’époque, comme un certain nombre de pays de l’UE aujourd’hui tournés contre la Russie, était déjà virtuellement dans l’OTAN. Comme d’ailleurs la Suède (manœuvres communes …).
Le peuple ukrainien rejette la Russie comme jamais ? Sans doute à l’Ouest, pas à l’Est qui a toujours voté pour le candidat à la présidence prorusse, et se retrouve aujourd’hui annexé à la Russie, à cause des nationalistes ukrainiens de l’Ouest soutenus par l’UE qui ont refusé toute fédéralisation.
Le storytelling fergusien (et médiatico-gouvernemental) est donc en partie fantaisiste, loin des réalités. En fait, il est plus idéologique que fantaisiste, considérant l’UE comme représentatif du BIEN occidental, la Russie en général et la poutinienne en particulier représentant le MAL que les peuples vomissent (Macron à 18 %, Poutine à 65 %). Partant de là, la réalité n’a plus grande importance, elle doit simplement se conformer à l’idéologie.
L’inconvénient de cette posture idéologique (« la Russie a déjà perdu la guerre, ou encore la Russie ne doit pas gagner la guerre ») est qu’il faut conformer la réalité à ce discours, et pour cela, il faut continuer la guerre en se disant qu’avec notre technologie militaire, nos moyens financiers, notre piraterie du pétrole russe et le pilllage de ses biens, on finira bien par épuiser la Russie et gagner cette guerre.
Or il n’y a rien d’évident dans ce pronostic. Malgré les « 30 000 morts russes mensuels » (Zélinski), il y a très peu de chances que la Russie rende la Crimée et la partie déjà conquise de l’Est de l’Ukraine. La doctrine poutinienne est claire à ce sujet : considérant désormais la Crimée comme russe, la Russie la défendra avec toutes les armes dont elle dispose.
Le storytelling fergusien est donc va-t-en guerre et basé sur un pronostic faux. Ce ne serait pas trop gênant (une position parmi d’autres) si ce n’était également le discours de VDL, Macron, Merz … Le « centre » (financier, mondialiste) étant en train de perdre du terrain dans l’UE (RN, LFI, Afd …), la guerre pourrait lui apparaître comme un moyen de contrer « l’extrémisme » qui monte en Europe.
Mais l’UE c’est la paix par définition, n’est-ce pas …
Méfions-nous, la période est particulièrement malsaine. Le mensonge est partout.
Je ne vois pas bien l’occasion de se réjouir et d’agiter le drapeau.
Les Chinois organisent chez eux une compétition féroce entre étudiants (comme d’ailleurs les Coréens du Sud) et envoient leurs meilleurs dans les universités occidentales pour mesurer l’écart dans les matières scientifiques et techniques.
Après leurs étudiants, ils nous envoient leurs voitures électriques (chinoises) et leurs machines à laver (les coréennes). Dans 15 ans, leurs avions et satellites.