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Fanny

Ingénieur retraité

Tableau de bord

  • Premier article le 14/04/2015
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Derniers commentaires



  • Fanny 14 juillet 16:37

    @Fanny

    Après Rome, Charlemagne, Hitler, un Macron

    Sans oublier Napoléon, qui aurait pu réussir sans un sale coup des Russes, encore eux, malgré la coalition européenne et la victoire de la Moskova (Borodino en traduction), et malgré les chariots chargés de trésors, d’or, de diamants et de fourrures (tombés à l’eau en partie) lors du franchissement de la Berezina (on tente un coup du même ganre en bloquant les pétroliers russes, même conséquence ?).



  • Fanny 14 juillet 16:10

    @Eric F

    J’utilise indument votre pseudo pour m’insérer dans les commentaires sur l’article de GBSS (qui me censure) sur von Braun.

    Pour dire que son article sans intérêt n’apporte rien, n’apprend rien (toute cette histoire de récupération des élites allemandes après-guerre par tous les vainqueurs est parfaitement documentée et connue, jusqu’au sommet de l’UE).

    Simplement GBSS a oublié de rappeler que le frère de von Braun, Magnus de son prénom je crois, tout aussi nazi que son frère sinon davantage puisque cadre du ministère des AE nazi, fut ambassadeur de l’Allemagne en France durant de longues années vers 1970.

    Même la France a récupéré des nazis (elle pouvait demander à l’Allemagne de choisir un profil moins chargé).



  • Fanny 14 juillet 11:49

    @Hamed

    Analyse judicieuse et logique

    Mais avec pas mal d’inconnues à la clé. J’ajoute quelques éléments issus de mon intuition, de ma perception de l’histoire longue.

    La politique intérieure en France n’a plus aucun intérêt, les gesticulations auxquelles on assiste n’auront aucun impact réel sur l’avenir de nos enfants.

    Nos politiques d’aujourd’hui sont d’ailleurs en phase avec ce constat : sans vrai projet pour la France, sans courage (le courage, valeur virile, est relégué par l’UE) et vraie détermination. Ce sont des gestionnaires de places un rien minables.

    L’avenir de nos enfants se joue ailleurs, à l’échelle mondiale. Et là, on perçoit l’ombre d’une vraie détermination de nos politiques : faire la guerre à la Russie.

    Dans la situation un peu misérable de notre pays, c’est une option qui a un sens pour ces politiques de seconde classe : mobiliser les Français face à un ennemi. C’est le plus facile, car c’est en effet une règle générale, qui n’est pas propre aux Français : le citoyen ne comprend pas grand-chose aux enjeux et motifs des guerres mais soutient automatiquement son gouvernement face à « l’ennemi ». Ce fut le cas en Libye, guerre idiote qui a nui à notre pays, mais 70% des Français y étaient en soutien.

    Le projet de faire la guerre à la Russie a un autre carburant, plus profond celui-ci : réussir enfin l’Empire européen. Le continent européen est en effet infirme, coupé en deux face aux Anglo-Saxons (la GB a affirmé son ancrage US en quittant l’UE) et face à l’Asie. Après Rome, Charlemagne, Hitler, un Macron se positionne comme ultime candidat. On ne rit pas.

    Il y a évidemment un côté farce dans ce projet, mais cette vocation de l’Europe d’être le centre du monde comme autrefois traine dans l’inconscient collectif européen. Il y a bien sûr un autre candidat « centre du monde », la Chine, mais le sens est différent : centre en soi-même, pas en conquête idéologique et militaire mondiale.

    A l’époque des armes de destruction massives, et face à une Russie qui en est massivement dotée, ce projet de réunir le continent européen n’est pas sans risque. C’est pourquoi Kaja Kallas compte plutôt sur un effondrement intérieur de la Russie, plutôt qu’une confrontation directe avec l’UE, puis son éclatement. L’UE pourrait alors étendre son empire jusqu’à Vladivostok, morceaux par morceaux. Faire durer la guerre en Ukraine, faire pression sur la Russie par tous moyens, jusqu’à ce que la Russie hisse le drapeau blanc est donc la politique de l’UE.

    Politique ambitieuse et risquée, comportant beaucoup d’inconnues. Confrontation civilisationnelle malgré les folles nuits de Moscou, le progressisme occidental (PMA, GPA, euthanasie, LGTB, mariage pour tous, indétermination de genre …) n’étant pas du goût de tout le monde côté russe (et ailleurs).

    Politique risquée également, avec enjeu vital pour l’Europe, l’ours russe n’étant pas totalement prévisible.



  • Fanny 12 juillet 20:06

    L’article voit juste sur un point qui compte : la Crimée et le Donbass sont vitaux pour la survie de la Russie, pour son statut de puissance majeure. L’Ukraine n’est pas vitale pour les USA.

    En toute logique, celle de la terreur nucléaire, il y aura une modification des frontières de l’Ukraine en faveur de la Russie. Cela interviendra bientôt ou après encore des mois et des années de guerre, et encore des centaines de milliers de morts ukrainiens et russes (merci l’UE), après possiblement un début de confrontation directe UE-Russie et un stop mis par les USA pour les raisons développées par l’article.

    Cette vision du futur peut être contredite par un doute sur la solidité de la Russie, son unité, sa capacité à monter et négocier aux extrêmes (comme Khrouchtchev face à Kennedy).

    C’est ce doute qu’exprime Kaja Kallas visant un éclatement de la Russie (prolonger la guerre en Ukraine pour faire éclater la Russie et atteindre cette « défaite stratégique de la Russie », but ultime de l’UE).

    Kaja Kallas oublie un acteur de ce conflit, aujourd’hui en arrière-plan dans le conflit ukrainien : la Chine. Soit celle-ci calcule la disparition de la Russie comme lui étant favorable, avec l’annexion de la Sibérie en sa faveur à la clé. Soit elle juge la défaite de la Russie face à l’Occident comme un risque pour elle-même. Je crois plutôt à cette dernière hypothèse.

    Je crains que la « défaite stratégique » dont parle l’UE ne soit pas tout à fait celle dont elle rêve.



  • Fanny 8 juillet 21:46

    Dernier héritage du gaullisme : l’élection du Président au suffrage universel.

    Depuis 2000 (2005 et la Constit., Fillon, manipulations de la justice, Marine ...) , le système (l’ONU, l’UE, les mondialistes et leurs oligarchies) a entrepris d’étouffer cette dernière expression réellement populaire (sauf aux USA, privilège du maître, où le peuple se permet de mettre en cause et bloquer les flux migratoires, crime antimondialiste suprême).

    La démocratie ne sera bientôt plus qu’un souvenir. La liberté d’expression l’est déjà en partie.

    Enfin, tant que ces petits simulacres de démocratie distraient nos Cabanel, Lebel, Fergus et Cie, ils servent encore à quelque chose.

    Lire Schottl dans le Figaro d’hier, ancien secrétaire du Conseil Constitutionnel : toute cette affaire des emplois payés par Bruxelles et utilisés pas tout à fait comme prévu est une plaisanterie. Aucun enrichissement personnel. Bruxelles n’y a strictement rien perdu. C’est juste une affaire de police politique dirigée contre les « extrêmes » (le système a commencé par déformer le vocabulaire avant d’attaquer les (fausses) « extrêmes »).

    Le système utilise tout ce qu’il peut pour détruire la démocratie, l’expression du peuple. Je crois qu’on en est au début d’un processus de soviétisation (poids insupportable de l’idéologie, chasse aux « dissidents »).

    Seule la révolte (du peuple) ou la guerre (par l’oligarchie en déroute) peut mettre fin à ce processus morbide.

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