Pour l’affaire Damiens, le Roi était pour le pardon. C’est le parlement de Paris qui a décrété la sentence.
Le Clergé et la Noblesse, s’ils ne payaient pas d’impôts, était tenus d’alimenter des caisses de charité, destinées à la protection sociale. L’Eglise possédait 40% de l’immobilier Parisien, et toute veuve ou jeune homme sans soutien pouvait demander à être logé gracieusement (C’est toujours comme cela à Rome).
Evidemment que l’exécutif est aujourd’hui toujours monarchique. Montesquieu le dit bien dans sa distinction des pouvoirs : - le pouvoir exécutif est meilleur dirigé par un seul. - le pouvoir législatif est meilleur quand la loi est parlementée.
Sous la monarchie, il y avait des parlements dans toutes les régions. Le roi ne pouvait pas aller contre la volonté des parlements, sauf exception (comme aujourd’hui). La révolution, c’est la suppression de tous les parlements, et la centralisation à Paris.
La distinction des pouvoirs est aujourd’hui moindre qu’à l’époque. Le Roi ne pouvait faire la loi générale, qui était fixée par le décalogue mosaïque. Il ne pouvait intervenir que sur les lois contingentes (ex la répartition des droits économiques entre les corporations). Mais ceci était souvent fait par les parlements régionaux.
Aujourd’hui, le futur monarque (en CDD par intérim), en vue d’obtenir le pouvoir exécutif, présente son programme législatif que les députés godillots à sa botte s’empressent de mettre en oeuvre... La république actuelle est beaucoup plus tyrannique que l’a monarchie très chrétienne, cela ne fait aucun doute.
Désolé, mais le système économique de l’ancien régime parle de lui-même :
Des corporations, universités d’artisans libres et propriétaires de leurs outils de production, fonctionnant en démocratie directe.... Chaque magasin avait un nombre limité d’employé. Chaque patron avait un nombre limité de magasin. Tout magasin devait rester ouvert aux yeux de tous pour s’assurer des bonnes conditions de travail
C’est évidemment la révolution qui introduit l’idée d’un capitalisme sans contrainte. Déjà les idées libérales étaient portées hauts par la coterie des philosophes (Diderot, d’Hollbach, Voltaire) et des physiocrates à la fin de la monarchie. La libéralisation du commerce des grains, a produit une famine (abolition de la police des grains), les grains étant exporté avant de servir de nourriture au peuple. Mais il faut encore y ajouter les magouilles de la Franc-maçonnerie sur fond de rivalités dans la famille royale (Philippe-égalité, grand-maître du grand-orient).
Résultat de la révolution : Destruction de tout le système économique d’ancien régime : - destruction des caisses de protection sociale qu’il offrait (retraites, santé). - extension sans limite du salariat. - abolition des prés communs dans les campagnes et enclosement des terres agricoles. - passage à la semaine de 10 jours (1 jour de congé tous les dix jours...), abolition de la célébration des fêtes religieuses : on passe de 100 jours de congé à 40... - Puis des guerres et des guerres, avec 2 millions de personnes exterminés, des égorgements quotidiens, l’invention de la terreur.
L’ancien régime aurait largement pu être bonifié. N’oublions pas que c’est Louis XVI qui introduit la démocratie (cahiers de doléance). Mais la révolution n’a jamais pour effet de bonifier les pratiques de l’état, soit par intention, soit par idéalisme utopique.
Aujourd’hui, c’est bel et bien l’éducation nationale qui fait du révisionnisme historique. Qui a entendu parler pendant ses études du système économique d’ancien régime ? Personne. Mais les archives sont là. A chacun de se documenter.
Cela dit, que les particules à haute vitesse se désintègrent moins vites que d’autres à basse vitesse, n’est pas un phénomène tout-à-fait analogue au vieillissement d’un être humain...
Comparons ce qui est comparable.
La biréfringence magnétique du vide semble mettre en défaut la mécanique quantique. Elle est beaucoup plus grande que le laissait envisager les modélisations quantiques.
La quantique est très mal faite. Elle a perdu tout lien avec la réalité physique : la « fonction d’onde » n’est pas une grandeur physique, mais une « amplitude de probabilité de présence »... La charge n’est pas située dans un lieu physique, mais dans une « bande d’énergie »...
Pourtant le lien de la quantique est très clair avec ma conception de l’éther en tant qu’état. La quantique est fondée sur l’idée de résonance d’un oscillateur harmonique. Cet oscillateur, il est naturellement à chercher dans le réseau des charges électriques qui constitue toute matière. Les charges électriques oscillent autour de leur position d’équilibre. La quantique démontre que la conception de l’atome de Rutherford (électron en révolution autour d’un noyau) est totalement fausse. Les charges sont statiquement liées entre elles. Les écarts à la neutralité sont corrigés de manière élastique (comme des ressorts), en compression ou en cisaillement. C’est bien pour cela que la Quantique, pour mener à des résultats corrects, devait s’appuyer sur la notion d’oscillateurs harmoniques.