1°) Ce sont les parlements laïcs qui organisaient la chasse au sorcière (cf Jean Bodin). L’église a clairement condamné ces pratiques, c’est la raison pour laquelle la chasse au sorcière eut lieu surtout dans les pays protestants. (Luther en était un grand partisan)
2°) Pour les guerres de religions, il fallait deux belligérants. En France, il y en a eu 8 : 1562-1563 ; 1567-1568 ; 1568-1570 ; 1572-1573 ; 1574-1576 ; mai 1577-septembre 1577 ; 1579-1580 ; 1585-1598 ; C’est-à-dire 20 ans de conflits à la fin du XVIème siècle. C’était d’ailleurs aussi une guerre civile au sein de la Noblesse (duc de Guise, prince de Condé), sous fond d’ingérences étrangères.
Pour comparaison, la période 1792 - 1815 (Chute de Napoléon), c’est 23 années de conflits.
3°) On ne peut pas parler de génocide en Amérique (hormis peut-être pour les indiens d’Amérique du Nord). Rien de tel n’a été planifié. La controverse de Valadolid montre bien que les Indiens ont été considérés comme des humains à part entière.
Autre remarque, aux vues de l’explosion des « drogués », des « troubles
psy » ces dernières années, faut-il conclure que les homos élèvent de
nombreux enfants en cachette ?
Peut-être justement le fruit de l’explosion des familles ? Il me semble difficile de nier qu’un enfant de divorcés a plus de problèmes que les autres.
La loi est là pour fixer une norme, un voie normale, qui fonctionne dans la plupart des cas. Après, chacun est libre de choisir la face nord pour son ascension. Mais l’enfant, lui, il ne choisit pas, il subit.
Le PS n’est pas un parti progressiste. Il est un parti transgressiste. Mais la loi morale est une véritable loi. Toute transgression de celle-ci ne se traduit jamais en progrès, mais toujours en regrets.
Il n’y a pas de progression possible à tirer d’une généralisation de la transgression, uniquement des régressions.
Désolé, Fergus, mais le socialisme est issu du monde Anglo-Saxon. Marx a opéré depuis Londres, il est enterré à Londres. Le secrétariat général de l’internationale-socialiste est situé à Londres.
Marx s’est inspiré de la lutte des espèces de Darwin pour imaginer sa mythologie de la lutte des classes. Le socialisme moderne est directement issu de l’idéologie anglo-saxonne.
Mais cette pensée, développée de manière scientiste pour lui faire échapper à sa nature d’agglomérat de voeux pieux utopiques, n’est pas fonctionnelle d’un point de vue politique, car elle nie l’existence concrète pour la remplacer par un grand système essentialiste abstrait.
Les grands systèmes idéaux illuminent tellement leurs adeptes, persuadé d’avoir la vérité, qu’ils finissent fatalement par être aveugles aux réalités concrètes.
De plus, en pratique, le courant socialiste a toujours servi de troupes de secours aux libéraux, comme l’a parfaitement démontré Michéa par l’analyse de l’histoire politique en France.