C’est parce qu’un couple est infécond qu’il est incapable d’avoir des enfants. Ne me faite pas dire ce que je n’ai pas dis...
Rien n’interdit à quelqu’un qui pratique l’homosexualité de travailler dans l’éducation, et donc d’apporter des choses à des enfants.
De plus, puisqu’un célibataire peut adopter, je ne vois pas le lien entre le mariage et l’adoption.
Si le problème est juste qu’un concubin du parent ait quelque pouvoir de décision, une délégation d’autorité parentale suffit, il me semble. Encore faut-il considérer que ce pouvoir de décision ne se substitue pas au parent vrai. Je ne vois pas pourquoi il faudrait trafiquer les filiations.
Votre analogie fraise/framboise n’est pas correcte : il faudrait un produit à l’union des deux (enfant = mélange fraise / framboise).
Si vous ne mélangez que des fraises, vous n’obtiendrez un mélange fraises / framboises. Si vous ne mélangez que des framboise, vous n’obtiendrez un mélange fraises / framboises Il faut mélanger des fraises et des framboises pour obtenir un mélange fraises / framboises...
Il me semble donc normal de distinguer, parmi les pratiques sexuelles, celles qui sont aptes à engendrer la vie avant de procéder au mariage, puisque le mariage a pour but la procréation.
Cela n’a rien à voir avec une discrimination des personnes, puisque chacun est libre d’agir comme il le veut. L’État distingue parmi les pratiques sexuelles celles qui sont fécondes et celles qui ne le sont pas, en vue de fonder la famille.
De même, l’État distinguent d’autres pratiques individuelles, par exemple en vue de fonder l’équité des rapports. Il distingue, le vol, l’escroquerie, le meurtre, le viol,..etc parmi les comportements inéquitables.
Avec votre raisonnement, il faudrait dire que les voleurs, les escrocs, les meurtriers, les violeurs,..etc sont discriminés par l’État... Cela montre bien que ce type de raisonnement est aberrant, non ?
L’expression « société égalitaire adossée à l’Etat », montre combien c’est le langage lui-même qui a perdu son sens.
Qu’est-ce que l’État ? C’est la réunion de tous les états (au sens de situations sociales). Les Etats généraux étaient la réunion des trois états : L’état d’Aristocrate, détenteur du magistère politique, en charge de la régulation des corps. L’état d’Orateur, détenteur du magistère moral, en charge de la régulation des esprits. L’état de Travailleur, détenteur du magistère économique, en charge de la régulation des choses.
Toute société ne peut exister que si elle régule les corps (action politique), les choses (action économique), les esprits (action morale).
Par conséquent, parmi les membres de la société, il y aura toujours une certaine répartition des rôles, étant donné que personne ne peut tout faire à la fois. Certains opérerons sur le plan politique. Certains opérerons sur le plan économique. Certains opérerons sur le plan moral. Il y aura donc toujours une certaine diversité des états. Ce n’est pas inégalitaire. C’est le fait de la spécialisation.
Vouloir l’égalitarisme d’état, c’est vouloir une totalité uniforme. Mais cela ne peut fonder une société viable, car la société est fondée sur une diversité de produits. La société n’est viable que par l’harmonie des complémentaires. Il faut chercher un complémentarisme d’états.
C’est que l’universel n’est pas réductible à l’uniformel... L’universel est une diversité (d’états) dans l’unité (d’un Etat).
La encore vous faîtes un sophisme, qui montre bien que les erreurs de raisonnement sont du coté des pro-mariages homo (car le but réel est d’imposer un marché de la reproduction artificielle - Procréation techniquement assistée ; Gestation pour autrui ; utérus artificiels ; clonage, etc : c’est le courant transhumaniste)
Il y a deux modalités logiques la nécessité et la contingence (ou essence / accident)
Une pratique homosexuelle est nécessairement non féconde : tout rapport homosexuel n’engendre pas. Une pratique hétérosexuel est contingentement non féconde : quelques rapports homosexuels n’engendre pas.
La normes ne peut s’aligner que sur les universaux. Ce qui est contingent (comme l’infertilité de quelques couples hétérosexuels) ne peut être traité qu’au cas par cas. En revanche, c’est universel qu’un rapport homosexuel n’engendre pas.
L’officier d’état civil qui marie les époux, quand il officie, ne peut pas savoir si le couple hétérosexuel qu’il marie est infertile, il n’est pas médecin, il n’a pas le matériel pour tester ceci. Il se dit seulement : c’est possible.
En revanche, s’il voit arriver deux personnes du même sexe, il est certain qu’un tel couple ne peut pas procréer. Il se dit : c’est impossible...
La raison valable est à l’égard de la procréation, où il est vrai et factuel, comme indiqué par les lois de la biologie, qu’une pratique homosexuelle n’est pas féconde, tandis qu’une pratique homosexuelle l’est.
Par conséquent, il est logique de fonder l’institution sur la pratique sexuelle féconde.
Article idiot. Il part d’une conception raciste de l’homosexualité. Puis il déroule le concept d’égalité entre les races... (homo vs hétéro).
Or l’homosexualité est une pratique, elle n’est pas une race...
Avec ce genre d’argument, on peut légaliser tout et n’importe quoi.
Par exemple, le voleur est celui qui pratique le vol. Or, la loi condamne le voleur... Il y a donc une inégalité de fait entre le voleur et l’honnête homme. C’est injuste, légalisons le vol pour ne plus discriminer les voleurs !
Voilà le coté aberrant de considérer une pratique comme une race...
Donc il faut comprendre que la législation actuelle du mariage n’a rien à voir une discrimination.
La législation distingue parmi les pratiques sexuelles, sur le critère de la fécondité, celle en mesure de fonder une famille. C’est évidemment la pratique hétérosexuelle.
Distinguer parmi des pratiques, ce n’est pas discriminer parmi des races. Donc le rhétorique de l’égalité des races ne s’appliquent pas aux pratiques sexuelles qui ne sont pas des races, mais des actes volontaires.