• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

fifilafiloche

fifilafiloche

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 638 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • fifilafiloche fifilafiloche 9 juillet 2010 11:27

    Tant qu’il n’y aura pas d’opposition crédible, oui, Sarkozy restera la moins mauvais choix.



  • fifilafiloche fifilafiloche 9 juillet 2010 11:24

    Tant que la bulle immobilière qui sert de support à la création monétaire ne se sera pas dégonflée, la crise de confiance perdurera, puisque les crédits se font sur des valeurs décorellées des capacités de financement des ménages moyens.


    D’ailleurs, on remarquera que l’inflation des prix de l’immobilier l’année dernière s’est fait sur des volumes extrêmement faibles, puisque les notaires ont demandé une aide de l’Etat pour compenser la baisse drastique de leurs revenus.

    Les primo accédants sont exclu du droit à la propriété et, comme en 1990, ceux qui achètent savent qu’ils sont les derniers maillons d’une chaine de Ponzi prête, sur l’exemple américain, à s’effondrer. Mais l’immobilier, comme l’or, est psychologiquement un actif physique, et donc une protection lorsque la monnaie ne vaux plus rien. Il semble que ce soit la motivation des derniers acheteurs, rendre physique une épargne immatérielle pour se protéger d’une faillite d’Etat, quitte à devoir perdre en capital.


  • fifilafiloche fifilafiloche 8 juillet 2010 18:40

    Entre la déflation et l’inflation, nos gouvernements ont choisi. Une inflation supérieure aux taux d’intérêts lèse les prêteurs et favorise les emprunteurs.


    Pour les Etats, le poids de la dette diminue en valeur réelle. Ils sont doublement gagnants, car l’impôt sur les dividendes, et donc sur l’inflation, est d’autant plus élevé.

    Pour les particuliers, les rentiers sont lésés, leurs rentes, qu’elles soient sociales (retraite par répartition) diminue en termes réels, d’autant plus que l’impôt sur le capital est élevé.

    Les salariés eux sont en général protégés par une indexation sur l’inflation si les instituts de mesure ne trichent pas comme en Argentine pour publier des statistiques sous évaluées.. Les entreprises exportatrices sont les plus favorisées, puisque l’inflation entraîne une dévaluation de la monnaie.

    La France étant importatrice nette et vivant de nombreuses rentes aurait moins à gagner que l’Allemagne, exportratrice et travailleuse, à une inflation forte. Mais la peur de la déflation et une culture incontestablement keynesienne nous y amènera à moyen terme.


  • fifilafiloche fifilafiloche 8 juillet 2010 16:53

    Je ne suis pas un fanatique de Sarkozy. Son caractère « blingbling » sied mal aux époques de récession et aux sacrifices qu’elles imposent. On peut lui reprocher certainement beaucoup de choses, son manque d’éducation, de recul, son affairisme (affaire tapie), mais certainement pas son manque de charisme. Ce sont ses capacités oratoires, héritage professionnel, qui l’ont mené au pouvoir, en fédérant son parti derrière sa personnalité.


    Un gouvernement socialiste n’aurait pas non plus d’autre choix que d’imposer des sacrifices. Nous ne sommes pas seuls en Europe et la relance par la consommation n’est possible que sous contrainte de la confiance que nos créditeurs veulent bien nous accorder.

    Si nous arrivons à échapper à la dégradation de notre dette sans remettre en cause les régimes spéciaux malgré une dette bien supérieure à l’Espagne, vous pourrez remercier la capacité de persuasion du « gnome ». Strauss Kahn, le seul candidat socialiste capable d’inspirer confiance et donc présidentiable, n’a pas d’autre discours que la rigueur budgétaire, pour nous éviter une faillite qui impliquerait de nous faire rejoindre le club peu enviable des PIGS méditerranéens, avec des réformes drastiques, cette fois sans concertation.

    Quant aux affaires, elles n’épargnent aucun parti politique. Qu’elles soient fondées ou malveillantes, il s’agit de la routine de la lutte pour le pouvoir. On n’imagine pas un panier de crabes sans quelques cadavres dans le fond du panier.


  • fifilafiloche fifilafiloche 8 juillet 2010 15:55

    Les crises financières et les restrictions qu’elles imposent ne sont pas « populaires », vous ne nous apprenez rien. Que le chef de l’Etat soit en première ligne médiatique ou pas ne change rien au problème. Les socialistes grecs, les socialistes espagnols, les sociaux démocrates allemands connaissent cette règle intangible : demander des efforts n’est pas populaire. Les travaillistes anglais en ont même perdu le pouvoir après une génération de règne non partagé.


    Mais si nous en sommes arrivé à cette impasse, c’est justement parce que nos politiques se sont toujours paradoxalement trop préoccupés de notre bien être immédiat, incapables d’imposer des réformes douloureuses avant d’arriver en zone dangereuse.

    Ce devoir d’empathie imposé par des échéances électorales multiples nous a imposé un train de vie au dessus de nos capacités, qu’il faut bien un jour rembourser.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv