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Forest Ent

Forest Ent

Catholique engagé, ingénieur et docteur ès sciences, j'exerce depuis 30ans des fonctions d'études, recherche et direction technique (ou call-girl, je ne sais plus).
Mon blog :
forestent.blogspot.fr
Vous y trouverez un livre à télécharger.

 

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  • Premier article le 18/04/2006
  • Modérateur depuis le 19/07/2006
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Derniers commentaires



  • Forest Ent Forest Ent 25 janvier 2007 01:50

    Tiens, un troll. smiley



  • Forest Ent Forest Ent 25 janvier 2007 01:46

    Si ces labos ne trouvent plus de molécule, ce n’est pas parce qu’il manque de maladies qu’ils pourraient soigner, c’est parce qu’elles ne sont pas SOLVABLES. Les recherches sur le cancer et alzheimer, sont très longues et ne donnent pas grand chose. Alors on cherche un traitement de l’obsésité. CA, c’est solvable. Pendant ce temps-là, des millions de gens meurent du palu ou autres maladies pas solvables.

    Si l’on veut réellement :

    - aider le tiers-monde,

    - nourrir la recherche médicale,

    - créer les conditions d’une concurrence réelle à la fois sur la recherche et sur la fabrication,

    il faut peut-être admettre que la propriété intellectuelle des molécules est plus un problème qu’autre chose.

    Que les Etats qui en ont les moyens dotent via l’OMS un concours international pour des thérapies efficaces contre les endémies réelles. Les molécules gagnantes deviendraient propriété collective de l’humanité et pourraient être fabriquées partout sous forme générique. Quelques milliards de dollars suffiraient à cela, et c’est une somme ridicule au vu des enjeux (la guerre en Irak coûte environ 100 milliards de dollars par an).

    D’une manière générale, les brevets sont de moins en moins un moyen de favoriser la recherche, mais beaucoup plus de la paralyser en créant des rentes de situation et en nourrissant des armées d’avocats inutiles. Et la brevetabilité tend à s’étendre insidieusement.



  • Forest Ent Forest Ent 24 janvier 2007 20:15

    Il est des voix qui portent plus que d’autres. Celle de Claude Bébéar est de celles-là. Lorsque le fondateur et président du conseil de surveillance d’AXA juge « malsain » le jeu des « hedge funds », des fonds d’arbitrage, on ne peut l’ignorer. Lorsqu’il dénonce le « décalage grandissant » entre l’objectif de beaucoup de ces fonds - « faire un profit économique sans cause » - et le monde de l’entreprise, on ne peut l’éluder.

    D’autant que la voix de Claude Bébéar n’est pas isolée. En juin, la Banque centrale européenne (BCE) s’inquiétait du « risque majeur » que font peser les fonds d’arbitrage sur le système financier en raison de la forte corrélation de leurs stratégies d’investissement. Autrement dit, par leur caractère moutonnier. Depuis, la Bundesbank a enfoncé le clou. Angela Merkel, la chancelière allemande, devrait s’en faire l’écho au G8, qu’elle préside cette année.

    Aux Etats-Unis, ce sont les appels à plus de transparence qui se multiplient, à l’image du sénateur Paul Sarbanes dénonçant « ce grand et sombre vide ». Il est vrai que la tentative de la - pourtant redoutée - Securities and Exchange Commission d’y voir plus clair s’est soldée jusqu’ici par un échec. La SEC voulait contraindre les « hedge funds » à lui communiquer les noms de leurs fonds, leurs adresses, leurs actifs, et à se soumettre à des inspections régulières. Elle a été déboutée... en justice. Elle cherche depuis le moyen de rouvrir le dossier, en cherchant notamment à réserver leur accès aux investisseurs les plus avertis.

    C’est que le temps où l’on faisait crédit aux fonds d’arbitrage de leur utilité semble révolu. On a d’abord vu en eux les professionnels qui assuraient la profondeur et la liquidité des marchés financiers. Ils étaient ceux qui permettaient d’absorber les chocs. Quand une entreprise était en difficulté, quand tous les gérants traditionnels pratiquaient le sauve-qui-peut et cédaient leurs titres en catastrophe, ils étaient ceux qui achetaient. Les fonds d’arbitrage huilaient le système.

    Aujourd’hui, l’univers des « hedge funds » inquiète, bien que la chute du fonds Amaranth n’ait eu aucun effet systémique, pas plus que le trou d’air des marchés boursiers au printemps 2006. Il inquiète par sa puissance. Les 8.000 à 9.000 sociétés du secteur, qui gèrent désormais 1.300 milliards de dollars, représenteraient 40 à 50 % des volumes des transactions des grandes places financières.

    Et ce qui était acceptable hier ne l’est plus pour des acteurs devenus aussi structurants pour les marchés. Comment surveiller ces derniers, si leurs principaux acteurs avancent toujours masqués. D’autant qu’une frange d’entre eux, petite mais visible, a abandonné le rôle qui leur était traditionnellement dévolu, pour se muer en fonds activistes pesant sur la stratégie des entreprises en fonction de leurs intérêts immédiats. Pour les « hedge funds », comme pour toutes les institutions qui réussissent, le succès crée des obligations.

    http://www.lesechos.fr/info/analyses/4528338.htm



  • Forest Ent Forest Ent 24 janvier 2007 14:01

    Merci.

    @Gem & Jack

    Oui, bien sûr, il y a le problème sémantique sur le mot « libéral ». A mon avis, les « ultralibéraux » sont tout sauf des libéraux : ce sont des « oligopolistes ». Ils veulent les bénéfices du privé, mais pas les risques ni les pertes.



  • Forest Ent Forest Ent 24 janvier 2007 02:25

    Article intéressant.

    « le principal danger que je vois aux Muds est le risque d’enfermement, de repli sur soi, au point de ne vivre qu’à travers le prisme d’internet »

    Est-ce que, pour vous, agoravox est un « Mud » ?

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