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Gilles

Gilles

Mon but ici : dénoncer les pratiques anti-démocratiques, liberticides ou malhonnêtes au niveau des institutions, des politiques, des média (même si cela intéresse cent fois moins qu’un article nul sur Sarko)

A l’occasion, proposer des réflexions de fond sur des thèmes complexes afin d’engager un débat (j’y crois plus trop mais...j’aime écrire)


Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/04/2007
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Derniers commentaires



  • Gilles Gilles 4 mai 2007 11:24

    La différence principale entre les philosophies de gauche et Sarkoziste tient en une chose simple à résumer :

    Avec Sarkozy, Les citoyens sont au service de l’économique. Le travailleur se doit d’être un outil de production rentable au service de la nation immergée dans un système capitaliste mondial favorisant une concurrences féroce entre les nations. Le rentier lui n’a aucune contrainte hormis celle de choisir où il investira ses capitaux, et de ce fait influe sur les politiques à l’échelle mondiale (alors que le travailleur les subit). Le rôle de l’Etat se résume à maintenir l’ordre établit de façon à stabiliser la société afin de permettre à l’économique de s’épanouïr avec un strict minimum de contraintes.

    Chez la gauche, l’économique est au service des citoyens, de leur bien être. Travailleurs comme rentiers sont sur un pied d’égalité en terme de devoirs et de libertés. Un travailleur est non seulement un outil de production mais aussi un humain, et l’avenir de la nation réside dans son épanouïssement (au travail et ailleurs). L’Etat se doit d’être au service des citoyens.

    Il est amusant de voir critiquer le PS de ramassis d’idéologues passéïstes alors que le système Sarkozy est plus proche d’un système autocratique tel celui de l’ex URSS et de la Chine.(attention, sur l’économique et pas sur les institutions et les libertés)

    Sarkozy n’est d’ailleurs pas un libéral. Il s’accomode du libéralisme ambiant mais sait passer outre quand l’intérêt de la nation telle qu’il la conçoit entre en jeux.

    Seul ségolène nous laisse une peu d’espoir. Si vous n’êtes aps d’accord, ne me lancez pas d’invectives du style « bobo,intello de pacotille », j’en ai ma claque ; argumentez un peu !



  • Gilles Gilles 4 mai 2007 10:48

    Excellent article. Même en étant pas forcément en accord avec tous les points avancés, ou du moins sur la manière de les présenter, pour une fois il faut reconnaître que la barre a été surrélevée par rapport au niveau des débats de la présidentielle.

    Quelques remarques :

    « Le seul salut étant qu’il ait sous-estimé la résistance humaniste. »

    Êtes vous sûr ? Il me semble que les professions intellectuelles non productives de richesses matérielles directes sont quelque peu dévalorisées par Sarkozy, voir carrément stigmatisées (cf Mai 68). Les profs, les chercheurs du CNRS, les sciences sociales ne sont plus en odeur de sainteté à l’UMP, ou encore, la préférence accordée à la recherche appliquée au détriment de la recherche fondamentale. Du coup, suivant cette propagande le naïf inculte de base, tel Dan, part en croisade contre ces satanés « bobo,intello de pacotille » (je cite Dan). Ne va t-on pas assister à une recrudescence de la chasse au « bobo » qui pense par la « droite décoompléxée » dans les années à venir ? L’enseignement des idées ne sera t-il pas encore plus liquidé au profit de l’enseignement « professionnel » (c’est déjà le cas puisque l’idée que l’objectif principale, voir unique, de l’éducation est de préparer au monde du travail est promue) ? Je le crains !

    « Autant aider l’électeur à savoir pour quoi il vote. »

    Objectif louable. A écouter les candidats et les débats les entourant j’ai nettement l’impression que l’on décourage l’électeur à juger la compétence d’un candidat en matière économique et sociale sur la profondeur de son raisonnement, sa faculté de penser les orientations pour aprés demain. Il suffit juste de faire croire que l’on maîtrise l’aspect comptable et pouvoir sortir des CHIFFRES (qu’ils soient vrais ou faux d’ailleurs) pour apparaître comme « Homme d’Etat » compétent. Ce qui donne des débats neu-neus duquel les idées, les projections, les thèmes internationaux sont absents ou présentés sommairement et toujours trés superficiellement, et où la mondre erreur de chiffre donne matière à l’adversaire pour décridibiliser le candidat. Et ça marche, voir l’opinion des français sur le contenu du débat Ségo/Sarko.

    Bref, le débat politique en France (et ailleurs) tombe bien bas. En regardant un pays avant-gardiste de l’autre coté de l’Atlantique, je me dis que la démocratie c’est fini (au sens où les citoyens choisissent en toute connaissance de cause les orientations politiques). Electeurs et élus semblent en voie d’ignardisation à grande vitesse. Le politique aculturel régnera en maitre grâce à la vacuité qu’il promeut de plus en plus..... jusqu’au prochain sursaut, dans 20-30 ans quand l’opinion réalisera enfin que le cocktail Désordres climatiques plus visibles/Manque d’eau/Pollution/Pauvreté/Migration/Surpopulation nuira gravement à leur bien être, voir à la survie de la civilisation. Là ils se diront, il faut changer notre systéme et à l’échelle mondiale. En auront-ils encore la possibilité ?



  • Gilles Gilles 4 mai 2007 00:35

    Bon, il va falloir arrêter de vous masturber les méninges pour rien. Pour commencer, méditez ctete phrase. Celui qui trouve son auteur (trés récent) a gagné un karcher en carton.

    "C’est vrai que ça va être difficile, et même quasi impossible, de faire, mais il ne fallait pas le dire. C’est toujours comme ça, une campagne : on promet pour être élu, et après on déçoit. Mais, en dopant la croissance, on peut arriver à tout financer. »

    Que ce soit Ségolène ou Sarkozy, aucun de deux n’a avancé un chiffrage cohérent ni n’a été foutu d’expliquer en détail les implications de leur programme. Aucun ne connait vraiment les chiffres importants.

    Chez Ségolène, c’est clair. Chez Sarko il cache son ignorance en retournant la question à Ségolène. Il ne veut pas renouveler un poste de fonctionnaire sur deux ? A t-il dit dans quel service ? Quels postes ? Pourtant Ségolène l’a harcelé la dessus, mais quedalle mis à part ces quelques milliers d’économie de fonctionnaires dans les douanes. Que coutera la réforme sur les heures supp non taxées ? Comment compensera t-il els 68 MILLIARDS d’euro de réduction des prélèvements ? Rien et pourtant ce chiffre est énorme !!!! Franchement, rien de convaincant dans ses explications...

    Les deux financent tout leur programme par la croissance....laissez moi rire. Aucun gouvernement n’a jamais pu prévoir la croissance et en plus ils la surestiment toujours.

    Et puis le chiffrage n’a aucune importance, dixit les deux ! Une majorité d’électeurs ne votent pas pour un programme mais pour un candidat, une personalité ; ils jugent sur les apparences. C’est pourquoi la communication prend le pas sur le contenu.

    Vous auriez un candidat nickel-chrome qui connait tout ses dossiers sur le bout des doigts, est un visionnaire extraordinnaire, un économiste du feu de dieu, mais il ne sera jamais élu si en face il a un populiste charismatique, c’est tout. Vous même critiqueriez son costard mal coupé, sa voix monotone, la mondre erreur non significative. Si en plus il est honnête, il ne passera même pas le premier tour.

    Réveillez vous, vous allez encore vous faire entuber !!! Vous me rappeler ces pauvres gars qui 6 mois aprés l’élection de Chirac en 1995 manisfestaient en hurlant à l’arnaque ; ces idiots avaient vraiment crû à ses promesses..hi hi hi hi

    Vous serez dans ce même cas dans quelques mois, alors commencez par vous y préparez, la chute n’en sera que moins dure.



  • Gilles Gilles 4 mai 2007 00:14

    Et puis Sarkozy a donné le chiffre de 50% pour le pourcentage du nucléaire dans la production d’électricité au lieu des 78%

    Les deux se sont plantés !

    C’est quand même grave que pour un sujet de cette importance, d’actualité et sur lequel ils prennent des positions tranchées, aucun de ces deux là ne soient fichus de connaitre les vrais chiffres.

    Quelquesoit le résultat, pauvre France !



  • Gilles Gilles 3 mai 2007 19:55

    Pour dérider l’ambiance, juste une petite remarque.

    Aprés le débat, j’ai regardé un débat sur France 3 à propos justement du duel Ségo-Sarko

    D’ormesson s’est lancé dans une tirade vantant le calme et la sérenité de Sarkozy. Le présentateur, je crois un peu fatigué par l’interminable litanie, le coupe avec cette phrase :

    « C’est le loup déguisé en grand-mère ».... crise de rire !

    Outre la métaphore entre le prédateur et Sarkozy, on peut se demander qui joue le rôle du petit chaperon rouge ? Les français ? Se rendront-ils compte de la supercherie à temps ?

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