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Icks PEY

Icks PEY

Oui, peut-être mais pas seulement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/12/2006
  • Modérateur depuis le 26/04/2007
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Derniers commentaires



  • Icks PEY Icks PEY 8 juin 2007 13:49

    C’est qui, Bayrou ?

     smiley

    Ohhh allez, un peu d’humour !

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 8 juin 2007 13:18

    L’argumentaire de cette écrivain ne me semble pas pertinent.

    Sous prétexte qu’une organisation serait connue, on serait en droit de broder je ne sais quelle histoire dessus ?

    Le vrai sujet ne concerne pas l’Opus Dei, même si l’auteur cherche dès le début de son article à susciter de l’antipathie à son encontre (secte, etc.) mais le vrai débat est plutôt de savoir si la liberté d’expression inclut celle d’associer un nom d’organisation à des faits ou événéments fictifs et, en l’espèce, pénalement réprimés.

    Autrement dit, on pourrait biffer les termes Opus Dei et les remplacer par d’autres mouvements religieux, sociaux, politiques ou autres et cela ne changerait pas le fond de l’affaire.

    Imagine-t-on un bouquin sur le monde pourri du football dans lequel un club célèbre de type PSG ou l’OL jouerait un rôle particulièrement malsain ? Imagine-t-on un livre où le Téléthon serait à l’origine de malversations génétiques pénalement répréhensibles ? Imagine-t-on un roman de fiction dans lequel un parti politique existant, quel qu’il soit, commettrait délibéremment des actes punis par la loi ?

    Non, tout simplement car toute organisation a droit au respect de son image et que ce respect là passe avant la liberté artistique de telle ou telle écrivain.

    Enfin, entre nous soit dit, publier un bouquin sulfureux sur l’Opus Dei après le Da Vinci Code, cela sent à plein nez le réchauffé et le coup d’édition pour surfer sur une vague à la mode ...

    Bien cordialement,

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 6 juin 2007 09:55

    @ Bonnet

    « Mais quand on soutient la police quoi qu’elle fasse, ça porte un nom : fasciste. »

    Cette phrase donne une éclairage opportun de vos capacités de discernement : nulles.

    Et comme d’habitude, vous nous ressortez la grosse artillerie : fascisme, Papon, etc.

    Mais j’assume complètement le fait de préférer un homme dont le métier est de protéger la société à un autre dont l’activité principale est d’emm** la société.

    Mais sans doute faites-vous partie de ceux qui pensaient que le donneur de coup de boule de la Gare du Nord était avant tout une « victime » avant d’être un délinquant. C’est bien sur cette compassion excessive que la racaille de banlieue (et oui, racaille !) compte pour accomplir ses crimes et délits de plus en plus graves en toute impunité tout en rejettant la responsabilité sur la société qui les nourrit.

    Quand on sait que même les pompiers se font harceler dans certains quartiers, que des médecins de SOS Médecins ou des infirmières se font agresser alors que ces gens ne revêtent aucun caractère répressif : c’est bien la preuve de l’incroyrable dégénérescence sociale de certains individus. Et moi qui fus avocat, je peux témoigner que même les avocats commis d’office pour défendre cette racaille lors des audiences de comparution immédiate, même ces avocats, se font inquiétés par leur propre « client ». Cette racaille-là n’est bonne qu’à mordre tout se qui passe à proximité, même la main qui les nourrit. Il n’y a qu’à voir ces imbéciles brûler leurs propres centres sociaux ou leurs propres arrêts de bus pour comprendre que la compassion gauchiste est un échec.

    Même votre égérie Royal parle de redressement chez les militaires et d’ordre juste : c’est bien la preuve que vous êtes à côté de vos pompes !

    Alors vous pouvez bien me traiter de fasciste, mais je réitère l’idée selon laquelle je soutiens à 200% les forces de police qui tentent de rendre la vie un peu plus vivable pour l’immense majorité des habitants qui aimeraient juste vivre en paix. Car entre le policier et le délinquant, j’aurai toujours plus de considération pour le policier que pour le délinquant.

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 5 juin 2007 18:46

    Meyssan est un malade dangereux.

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 5 juin 2007 18:38

    Bonjour,

    Merci pour votre article.

    Je regrette que vous passiez autant de temps à dire ce que pensent les autres alors que c’est ce que vous pensez vous qui aurait pu être intéressant.

    D’ailleurs, je n’ai pas compris très clairement quelle est votre conviction à vous.

    J’aime user de notions simples. Concernant la progressivité de l’impôt, je pense que rarissimes sont ceux qui, aujourd’hui, s’y opposent. Je ne sais pas quelle différence vous ferez entre un impôt moral et un impôt équitable, mais il apparait tout simplement évident que le taux de prélèvement doit être d’autant plus élevé que les revenus le sont.

    La contribution de chacun aux dépenses publiques doit être proportionnée à ses ressources et il n’apparait pas inéquitable de solliciter davantage des foyers aisés.

    Concernant les droits de succession, c’est un autre raisonnement. Je crains que sous des prétextes de justice sociale, les tenants d’une forte taxation ne cherchent tout simplement à se venger d’un patrimoine qu’ils n’ont pas. Et comme j’ai l’habitude de le dire, celui qui s’estime injustement doté par ses ascendants n’a qu’à donner tout ou partie de ce patrimoine injustement gagné à ses yeux à la Fondation de France ! Ainsi sera-t-il en phase avec ses idées généreuses sans pour autant les imposer à autrui.

    Pour revenir à des propos sérieux, j’estime que le fruit de mon travail m’appartient. Je participe aux dépenses de la collectivités par le biais des impôts divers et variés : TVA, IR, ISF, taxes locales, sans compter les charges sociales salariales qui sont versées en mon nom par mon employeur, la CSG que je paie mais sur laquelle je paie malgré tout de l’IR, etc. Je trouve tout cela normal, sous réserve d’une certaine limite que vise à instaurer, justement, le bouclier fiscal. Le patrimoine que je lèguerai à mes enfants est donc un patrimoine net qui a déjà subi la contribution aux dépenses publiques. Taxer le transfert de mon bien à mes enfants revient à le taxer à nouveau. Cela pose quand même problème, non ?

    Bien cordialement,

    Icks PEY

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