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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 10 octobre 2011 20:04

    Très étrange analyse. Oser dire que l’abandon de Borloo contraindrait Bayrou à rester dans le peloton, alors que cela lui ouvre la voie, il faut le faire. Quant à dire que Bayrou n’est pas assez offensif c’est donc être à l’opposé de ce qu’on lui reprochait avec son livre Abus de pouvoir et c’est ne pas écouter ses dernières déclarations quand il parle de karchériser ce qui se passe au pouvoir. Il a été d’une virulence peu commune très récemment et répétitivement. Ce qui prouve que l’on écoute et ne voit que ce que l’on veut écouter et voir afin que cela corresponde à ce qu’on en rêve.



  • Imhotep Imhotep 10 octobre 2011 20:00

    Par SergeL (xxx.xxx.xxx.231) 10 octobre 19:00

    Ne pas reconnaître un succès à ses adversaires est une faute politique.

    Je conçois que la ringardisation du Modem ( Hollande se positionne au Centre Droit) ne soit pas agréable : mais une consultation à cette échelle est plus démocratique que vos propos et analyses desuées.


    Ce qui prouve que votre verbiage est complètement hors sujet. De plus comparer mes propos et la démocratie de ce vote est d’une bêtise à encadrer. Au fait que veut dire désuées (désuètes peut-être ?)


    Ces Primaires n’ont pas encore désigné Hollande et de plus ce n’est pas la personnalité du candidat futur du PS qui est ici en cause, ni ce qu’il pourrait faire ou non au MoDem.

    Décidément vous devriez prendre votre carte à l’UMP et donner des cours à Lefebvre. Vous vous entendriez bien.



  • Imhotep Imhotep 10 octobre 2011 18:29

    2/2


    La primaire a définitivement sonné le glas des courants au sein du PS. En personnalisant à outrance la vie du parti, elle a rendu caduque les oppositions idéologiques intra-partisanes. Le monde socialiste est accaparé par les enjeux électoraux, et le soutien des caciques du parti aux candidats n’est plus dicté par des considérations politiques, mais par des stratégies de carrière. Il suffit pour s’en convaincre d’observer le jeu de chaises musicales entre la primaire de 2006 et celle de 2011. Les rares courants encore « politisés » viennent de sombrer. Le parti d’Epinay, parti de militants, est mort et enterré, sans protocole funéraire.

     

    Les médias dominants mettent en scène le « Western socialiste » : petites phrases assassines et propositions « orthodoxes » (sur la dette publique, les retraites) sont reprises en boucle et montées en épingle. S’appuyant sur des instituts de sondages qu’ils rémunèrent, ces médias plébiscitent les candidats les plus à droite et le font savoir : hier DSK, aujourd’hui Hollande. Le premier débat entre candidats n’a-t-il pas connu un large succès d’audience ? En dramatisant le feuilleton de la primaire, France 2 a certes donné « envie » aux téléspectateurs de « consommer » un épisode de politique-spectacle. TF1 est parvenue au même résultat lors de la « confession » de DSK. Les six candidats ont sagement joué le jeu, se différenciant dans le style, se contredisant sur des questions secondaires (consommation de cannabis), et s’accordant sur l’essentiel (pas de rupture avec les politiques néolibérales responsables de l’appauvrissement des Français). Ils ont donné un énième gage de bonne conduite aux tenants du néolibéralisme : retraite à 67 ans d’ici 2029 (Martine Aubry) ; réduction du déficit public à 3% du PIB en 2013 et à 0% d’ici 2017 (François Hollande) ou assurance que la « démondialisation » n’implique pas une « rupture » avec le néolibéralisme (Arnaud Montebourg).

     

    La primaire « ouverte » est le colmatage institutionnel de la crise politique et idéologique qui mine le PS depuis vingt ans. C’est une fuite en avant qui permet à l’oligarchie socialiste d’occulter les questions gênantes : pourquoi tant d’élections perdues depuis 1988 ? Pourquoi les ouvriers et les employés (53% de la population active) ne sont-ils pas plus nombreux à voter pour le PS ? Pourquoi les propositions socialistes ne sont-elles pas dominantes après quatre années de sarkozysme et avec le discrédit du néolibéralisme ? La réponse ne viendra pas de candidats socialistes, prisonniers de la bulle sondagière. Moins circonspect, Terra Nova a mis les pieds dans le plat. Le thinktank a publié un rapport recommandant au PS de renoncer au vote des ouvriers, tentés par le « repli xénophobe et le vote FN », pour se consacrer aux catégories moyennes, aisées et éduquées. La primaire, aux règles absconses et aux enjeux sybillins, s’adresse d’ailleurs à ces catégories et exclut de son champ les classes populaires.

     

    Le virus de la primaire est contagieux. Il a gagné la Fête de l’Humanité lors de la guignolesque rencontre de Jean-Luc Mélenchon avec trois des prétendants socialistes. Dans un barnum médiatique, le candidat du Front de Gauche, a décerné un brevet de « retour à gauche » à Ségolène Royal, au terme d’une discussion de quelques minutes. Ces entrevues « politiques » ont été saluées par un cadre du Parti de Gauche : « Voir les socialistes venir toucher la main de Jean-Luc en son palais, venir chercher un adoubement médiatique, c’est un plaisir qu’on ne va pas bouder ».

     

    Les électeurs de gauche qui penseraient favoriser l’élection du « moins mauvais » des candidats, n’y pourront rien. Attirés par un mirage démocratique, ils légitimeront un « beauty contest » taillé sur mesure pour les profils les plus droitiers. Ce faisant, ils acclimateront l’ensemble de la gauche aux pratiques plébiscitaires. Femmes et hommes de gauche, que diable iriez-vous faire dans cette galère ?



  • Imhotep Imhotep 10 octobre 2011 18:28

    Voilà un autre avis d’un homme qui ne doit pas être adhérent à l’UMP. Médiapart n’est pas un repère de fan de Copé (Philippe Marlière, Professeur de science politique à University College London)

    1/2
    Primaire socialiste : une fuite en avant qui fragilise la gauche
    30 Septembre 2011 Par Philippe Marlière
    Primaire socialiste, morne plaine. Les militants socialistes semblent déboussolés par la campagne 2011. Faut-il s’en étonner ? Non, tout dans la procédure de la primaire devait produire un tel résultat. Faut-il s’en inquiéter ? Oui, cette primaire est faussement démocratique, fragilise le Parti socialiste et, par ricochet, l’ensemble de la gauche. Elle pourrait même hypothéquer la victoire de la gauche à l’élection présidentielle. Imposée dans des conditions rocambolesques, la primaire représente le colmatage institutionnel d’une crise politique.
     
    Le 1er octobre 2009, les adhérents socialistes ont entériné le principe de la primaire « ouverte » ; une procédure qui paradoxalement leur a retiré le pouvoir exclusif de choisir leur candidat. On doit à Terra Nova, un thinktank proche de Dominique Strauss-Kahn, et de publications proches du PS (Libération, Le Nouvel Observateur) d’avoir dicté les termes du scrutin à des dirigeants socialistes hostiles. S’inspirant des expériences de la gauche italienne (2005) et de la campagne Obama (2008), les promoteurs de la primaire ont estimé qu’elle formerait le socle de la reconquête du pouvoir par la gauche. Présentée comme le nec plus ultra de la démocratie participative (« tous les électeurs de gauche peuvent voter »), la primaire socialiste est censée trancher la lancinante question de leadership. Ses artisans ont assuré qu’elle susciterait une dynamique politique, mobilisant partis et électeurs, jusqu’à la victoire. Le précédent italien n’a guère refroidi les ardeurs réformatrices. E pur si muove ! En 2005, la primaire de la gauche italienne a investi Romano Prodi, le plus droitier des candidats. Au pouvoir, le gouvernement Prodi a mené une politique qui a tourné le dos aux attentes populaires. La coalition de gauche a implosé et Silvio Berlusconi a aisément remporté l’élection suivante. Depuis, la gauche italienne est sans leader reconnu, fragmentée et impuissante.
     
    La primaire a encore accentué le phénomène de personnalisation de la vie politique, clé de voûte des institutions de la 5e république. Arnaud Montebourg, candidat à l’investiture et rare partisan au PS d’une 6erépublique parlementariste, a été l’infatigable architecte de la primaire en interne. Pourtant, être en faveur d’une 6erépublique et défendre la primaire sont deux positions totalement contradictoires. M. Montebourg promeut un mode de désignation qui exacerbe une compétition entre candidats auto-proclamés. Dans ce cadre, les militants sont devenus dispensables, voire un rappel gênant de « l’archaïsme partisan ». Les candidats l’ont bien compris, s’affranchissant du projet socialiste et « partant à la rencontre des Français » selon un schéma de deuxième tour d’élection présidentielle.


  • Imhotep Imhotep 10 octobre 2011 18:11

    Ce qui est délicieux c’est ceux qui disent que je veux l’élection de Sarkozy ! Celle-là il faudra me la copier.

    Bien des réactions sont complètement à côté de la plaque car elles font comme si parler de ces Primaires étaient dire que le PS n’était pas légitime à avoir un(e) candidat(e), dire que ce candidat (ou cadidate) ne serait pas présent au second tour, dire que cet article aurait pour objet de faire baisser les voix de ce futur candidat etc.
    C’est effectivement d’une affolante bêtise.

    Je suis contre ces Primaires, non parce qu’elles sont socialistes, mais parce qu’elle sont antidémocratiques.
    Je trouve que 2,5 millions est un échec non parce que c’est socialistes mais parce que compte tenu du matraquage que nous avons eu, compte tenu de l’ambiance générale, compte tenu de tous les bastions électoraux gagnés par le PS et donc tous les relais qu’ils ont c’est moins que ce qu’ils espéraient et c’est une moyenne acceptable mais en aucun cas une grande victoire.
    Mêler Bayrou et le MoDem à mes réflexions est tout aussi indigent et du même niveau que les arguments de l’UMP qui ici sont pourtant combattus quand les sbires de Sarkozy ramènent Mitterrand à tout bout de champ. C’est ce que font ceux qui le dénoncent de l’UMP tout en en étant des singes non savants. Me sortir Bayrou est d’une indigence absolue. Ceux qui m’en parlent sont au niveau des Copé et Morano dont il m’affublent Il n’a rien à faire ici et je ne juge pas en fonction de lui ou du rapport de ces Primaires par rapport à ses chances. Nous sommes à 8 mois des élections et ces Primaires seront oubliées quand la bataille, la vraie commencera. Alors ce qui paraît si exceptionnel aujourd’hui aux yeux béats des socialistes sera un vague souvenir et ce sera le candidat de l’UMP contre celui du PS, du MoDem, du Front de Gauche, d’EELV, mais ce sera surtout Sarkozy cotre Bayrou contre Hollande ou Aubry, contre Mélenchon, contre Joly. Et là, les Primaires n’auront qu’une faible incidence. Ainsi, voir dans mon analyse un rapport aussi ténu soit-il avec les chances de Bayrou sont désespérément à côté de la plaque.
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