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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 8 octobre 2011 10:14

    Cela démontre que cette Primaire est tout sauf la fidèle représentation de la démocratie que l’on a voulu nous faire avaler.



  • Imhotep Imhotep 8 octobre 2011 08:01

    Lorsque l’on veut faire œuvre de réflexion et d’histoire on évite d’écrire des contre-véroté dès le début de son texte.

    1- Morion n’a jamais été le bras droit d’ Bayrou pour la constitution du MoDem puisque ce dernier a été constitué à Villepinte le 2 sécembre 2007 et que le Nouveau Centre était déjà créé avant et que Morin et ses supporters se sont présentés dès juin sous une autre étiquette que l’UDF
    2- Vous diffusez une légende qu’évidemment Morin reprend à son compte. Ce n’est absolument pas le choix de Bayrou entre les deux tours qui a poussé les traitres à partir, ceci n’est que la réécriture de l’histoire et la règle générale des traitres qui ont besoin de trouver une cause qui paraisse juste à leur défection. La vérité est ailleurs. Les traitres sont partis à la soupe.
    Pour votre culture générale voici des extraits de journaux qui eux, ne mentent pas - à votre différence - et qui prouve ce que je dit. Ceci est vérifiable, contrôlable et n’est pas une réécriture de l’histoire :

    Le Monde du mardi 24 avril Le bâton, cʼest un UDF qui est chargé de le manier : Gilles de Robien, seul ministre centriste du quinquennat de Jacques Chirac, a pour mission de convaincre les deux tiers des 29 députés UDF de soutenir M. Sarkozy, en échange dʼune clause de non- concurrence de lʼUMP dans leur circonscription. Lʼobjectif est « dʼassécher » la représentation de lʼUDF à lʼAssemblée Nationale pour lʼempêcher de constituer un groupe hostile. En contrepartie, le ministre de lʼéducation nationale a obtenu pour les futurs députés ralliés, un statut dʼautonomie, voire dʼindépendance, à lʼégard de lʼUMP. Dimanche soir, M. de Robien était pourtant loin du compte : seuls cinq députés (Pierre-Christophe Baguet, Christian Blanc, Olivier Jardé et André Santini) et deux sénateurs (Daniel Dubois et Yves Pozzo di Borgo) avaient signé son pacte.

    Pour M. Bayrou, il sʼagissait au soir de ce premier tout où il a recueilli 18,55 % des voix, de donner lʼassurance que les choses nʼen resteraient pas là. Accueilli par des « Merci François ! », il sʼest bien gardé de donner des consignes de vote.« Nous allons réfléchir à la meilleure façon non seule- ment de nous faire entendre, mais de nous faire respecter », annonçait de son côté le député Jean- Christophe Lagarde (Seine- Saint-Denis), pour qui « il nʼest pas question de céder aux intimidations de qui que ce soit  ».

    Le Monde du 25 avril « La menace du fort au faible existe, mais la dissuasion, elle, est du faible au fort  » aime répéter Hervé Morin, le président du Groupe UDF de lʼAssemblée Nationale. Il y a, là [lundi matin au siège de lʼUDF], Marielle de Sarnèze, la directrice de campagne, Jacqueline Gourault, Michel Mercier, Hervé Morin, Jean-Christophe Lagarde, Nicolas

    Perruchot, Rudy Salles, Jean-Marie Cavada...

    Le Monde du 26 avril « Ce nʼest pas le moment de faiblir ni de mollir. Si on décevait ces 7 millions dʼélecteurs qui se sont rassemblés derrière François Bayrou, ce serait catastrophique. » Maurice Leroy (devenu trois ans plus tard ministre de Sarkozy)

    Libération du 24 avril

    Au siège de lʼUMP, lʼopération de débauchage a été préparée de longue date par une équipe chargée dʼétudier la nouvelle carte électorale pour repérer les points faibles des élus UDF. Il sʼagit maintenant, comme le confie un cadre de lʼUMP, « de faire céder les digues » autour de Bayrou.

    « Nous voulons faire émerger une troisième force politique et capitaliser sur notre score du premier tour » indique le député Nicolas Perruchot.

    Libération du 25 avril

    Les parlementaires UDF réunis hier étaient unanimes à juger « trop tardifs » ou « non avenus » les appels du pied de Ségolène Royal. Ils nʼont pas davantage goûté les tentatives de lʼUMP de les circonvenir. [...] Nicolas Sarkozy a réagi au quart de tour en laissant filtrer son intention de créer, lui aussi, « un nouveau parti centriste ». Soit en phagocytant lʼUDF si suffisamment dʼélus centristes retournent leur veste, soit en créant une structure inféodée à lʼUMP pour héberger les UDF ralliés.

    Le Figaro 24 avril

    Dans cette perspective [législatives], les députés UDF font lʼobjet de multiples rappels à lʼordre. Ils « devront choisir : ou ils nous rejoignent, et nous ne les considèrerons pas comme des adversaires aux législatives, même sʼils ont été des concurrents au premier tour de la présidentielle. Ou ils refusent la main que nous leur tendons depuis des mois, et nous en tirerons aussi les conséquences », a prévenu Jean-Claude Gaudin, vice-président de l’UMP. Un message que beaucoup dʼélus centristes, inquiets pour leur réélection, devraient entendre cinq sur cinq.

    Jean-Pierre Raffarin, dont son entourage précise quʼil « travaille en étroite collaboration avec Gilles de Robien », sʼest porté volontaire pour piloter les manœuvres dʼapproche des UDF avec le ministre de lʼEducation. Mais tous les sarkozystes susceptibles de se muer en « agents traitants » dʼéventuels transfuges centristes ont été réquisitionnés. Quʼils soient parlementaires ou non.

    Le Figaro du 25 avril

    Député du Calvados, Rodolphe Thomas penchait clairement pour un soutien à Nicolas Sarkozy..

    « On peut être indépendant et passer des alliances à condition quʼelles ne soient pas systématiques » soulignait Jean Dionis du Séjour, député du Lot-et-Garonne. Dans le même temps, cet élu, que lʼUMP présente comme un de ceux qui devraient les rejoindre, redisait sa fidélité à François Bayrou avec lequel il a fait « campagne de A à Z » ,« on est sur un long chemin. Le centre indépendant est appelé à gouverner », observait-il. Maurice Leroy affirmait quʼil ne craignait pas les représailles électorales de lʼUMP : « Des candidats contre nous, nous en avons toujours eu. Jʼen aurais dans ma circonscription, ils sont les bienvenus. Le goudron et les plumes sont prêts.  »

    Le Figaro 26 avril « Ce [annonce du vote pour Sarkozy] qui ne nous empêche pas de rester à lʼUDF et de soutenir Bayrou  » souligne Charles de Courson [...] Jean Dionis du Séjour [...] votera pour Sarkozy au second tour mais se sent « bien dans ses baskets ». « Il y a une maison centriste et jʼy reste  », explique-t-il.

    Le Figaro 27 avril Tous [la quinzaine de députés ayant appelé à voter pour Sarkozy], cependant, ont exprimé leur fidélité à leur président [François Bayrou] et leur soutien au futur Parti Démocrate.

    Le Figaro 28 avril

    Nombre de ces députés ont expliqué leur choix dans leur blog ou sur leur site. Certains, dont François Sauvadet, ont pris soin de souligner quʼen dépit de leur vote pour Sarkozy le 6 mai, ils resteraient « libres et rejoindraient par la suite, le Parti démocrate » que Bayrou souhaite créer.

    Nicolas Sarkozy devrait écrire une lettre à tous les députés centristes afin dʼinscrire noir sur blanc son engagement de ne pas présenter de candidat UMP contre les députés UDF sortant aux législatives de juin prochain. Si tant est, bien sûr, quʼils le soutiennent.




  • Imhotep Imhotep 3 octobre 2011 17:19

    Il s’agit de ses lingots d’or volés, ceux de Peugort lors d’un cambrioloage chez lui. Le surlendemain il déjeune avec Woerth. La police avait annoncé un nombre de lingots qui s’est retrouvé raccourci ensuite car sa déclaration à l’ISF était inférieur à sa déclaration à la police. On a rectifié tout cela. Le déjeuner avec Woerth (alors ministre des impôts) ,ce n’’est peut-être qu’une coïncidence, comme la chasse en commun, le Premier Cercle etc.


    L’héritier de la famille Peugeot a craint une enquête fiscale sur ses lingots. L’entourage de Woerth dément toute intervention.

    « La France n’est pas une République fiscale bananière… Il n’y a pas de passe-droit ! Au contraire, Eric Woerth passe pour un hystérique du contrôle fiscal. C’est lui qui a changé la loi pour permettre de vraies enquêtes dans les paradis fiscaux. Toutes vos questions relèvent du roman de gare ! », s’emporte un collaborateur du ministre. Motif de cet énervement : les raisons d’un dîner en tête à tête avec Robert Peugeot en décembre dernier.

    Il a eu lieu chez L’Ami Louis, à Paris, et s’est décidé après le cambriolage opéré chez l’héritier des Peugeot, où lui ont été dérobés des lingots d’or. Pourquoi le président de la structure familiale contrôlant le géant automobile a-t-il voulu dîner rapidement avec le ministre du Budget ? Selon nos sources, Robert Peugeot, déjà sous le coup d’un litige fiscal, avait une crainte : une enquête sur l’origine de son or. Le montant du vol, sur la base de sa déclaration initiale, a d’abord été estimé à 500.000 euros… puis aujourd’hui à 150.000 euros. Pourquoi cet écart ? « Le préjudice réel de 150.000 euros, sur lequel l’assurance a remboursé 82.000 euros, est conforme à l’ISF de M. Peugeot, assure au JDD un de ses conseillers. Le fisc s’en est assuré, point final, nous ne dirons rien de plus, ni là-dessus ni sur le dîner avec M. Woerth », poursuit ce conseiller. Même démenti chez Eric Woerth, où l’on se dit « atterré que l’on puisse imaginer que le ministre du Budget s’occupe de vérifications fiscales concernant des particuliers. C’est le travail des services ». Toute intervention d’un ministre du Budget sur les services fiscaux relève donc de l’histoire ancienne. Et le cas Peugeot, vérifications faites, une simple « erreur de calcul de la police ».

    « Il n’y avait aucun lingot, juste mes bijoux du quotidien »

    L’histoire remonte au 5 décembre dernier. Alors qu’il chasse en Turquie pour le week-end, Robert Peugeot est appelé sur son portable par un policier du commissariat du 16e. Prévenu par la concierge de l’immeuble, l’enquêteur ne peut que constater les dégâts : dans la salle de bains de cet appartement de 400 m², des cambrioleurs bien renseignés ont descellé un coffre-fort Fichet-Bauche, d’environ 45 cm de large pour 30 cm de hauteur. Les monte-en-l’air ont aussi fait main basse sur une collection de montres, dont une Cartier de prix. Des voleurs très « professionnels » puisqu’ils ont laissé à sa place une montre sans valeur… Au téléphone, le policier demande au propriétaire des lieux ce que contenait le coffre. « Des lingots et des pièces d’or », répond Robert Peugeot, qui ira déposer plainte le mardi suivant.

    Selon la procédure de la police, une dizaine de lingots ont été dérobés ainsi que des pièces, et vérifications faites, au prix du lingot d’un kilo à environ 25.000 euros, le préjudice se chiffrerait à environ un demi-million d’euros. Le Parisien, en décembre, évoque ce montant. Interrogée également par les enquêteurs, Mme Peugeot, en instance de divorce, assure avoir remis à son mari la clé du coffre « quelques semaines » avant le cambriolage. « Le 1er octobre, il n’y avait aucun lingot, juste mes bijoux du quotidien », assure-t-elle à la police. Alors d’où venaient les lingots ? « Dans ce genre de situation, le fisc vous tombe dessus aussitôt, confie un avocat fiscaliste, pour vous demander la provenance de l’or. » Dans les jours suivant le fricfrac, et les articles dans les journaux, les policiers se souviennent d’une « remontée de bretelles » « venue de tout en haut » pour ces fuites… Puis le montant du préjudice a été divisé par trois. Interrogé hier sur son téléphone portable, Robert Peugeot n’a pas souhaité s’exprimer. Ses conseillers assurent que « tout est en ordre » et ne nient pas l’amitié qui lie le ministre et l’entrepreneur. D’ailleurs, début juin, Robert Peugeot a reçu la Légion d’honneur au siège de PSA, avenue de la Grande-Armée… des mains d’Eric Woerth.



  • Imhotep Imhotep 3 octobre 2011 17:13

    Peut-être mais moi je parie sur Sarko 3é ou même 4é et un second tour socialiste/Bayrou. On verra.



  • Imhotep Imhotep 1er octobre 2011 15:59

    Mais oui, mais oui, vous ignorez une petite chose, les comploteurs, les vrais sont un peu plus malins que vous.

    1- pour le FMI, DSK a affirmé à TF1 qu’il aurait été candidat, qu’il avait pris sa décision.
    2- de cette certitude découle deux faits que vous le brillant analyste ne voyez pas : a- Il n’y avait aucun besoin de trouver un subterfuge pour le virer du FMI puisqu’un mois plus tard il partait de lui-même. Organiser un complot aléatoire serait d’une bêtise monstrueuse, la vôtre sans doute c’est pourquoi vous l’estimez possible b- le grand intérêt d’un adversaire politique de DSK n’était pas de le descendre en juin, mais bien en plein vol en janvier 2012 quand toute la campagne aurait été lancée, quand les primaires auraient été passées, quand le PS n’aurait pas pu se retourner, quand les tracts, les affiches, tous le binz était en route. Là oui cela était un moment crucial, mais en juin déjà Hollande dans les sondages et surtout dès mars battait Sarkozy, Aubry aussi. Alors éliminer DSK ce n’était en aucun cas éliminer tous les adversaires. En revanche le faire en janvier, là oui. Mais pour ce second raisonnement votre grande subtilité de l’analyse des complots vous faut voir une hypothèse,aussi imbécile que la première. Ne projetez pas votre capacité à organiser des complots avec autant peu de réflexion sur les autres.
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