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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 20 septembre 2011 21:22

    « (…) Le seul constat physique que l’examinatrice a relevé est une « rougeur » qui a été observée lors de l’examen gynécologique. L’examinatrice n’a pas pu affirmer avec un degré raisonnable de certitude médicale que cette « rougeur » était une conséquence directe des faits incriminés, ni même que c’était une blessure ou un hématome. L’examinatrice a déclaré que cette rougeur pouvait être la conséquence des faits décrits par la plaignante, mais pouvait également être liée à une série d’autres causes. (…) Un deuxième expert médical (...) a abouti aux mêmes conclusions, à savoir que la coloration rouge était un élément non-spécifique, qui pouvait être attribué à de nombreuses causes autres qu’un traumatisme : friction, irritation, ou inflammation de la zone. Cet expert a confirmé qu’on ne pouvait exclure que la rougeur ait été causée par la façon dont la plaignante affirme avoir été saisie, mais c’est selon lui peu probable. 


    Mais Vance, le grand inspecteur de police ne met dans son texte aucun lien avec ceci : cellules épithéliales de DSK sur les élastiques de la culotte et des deux collants et sur l’entre-jammbe du collant de dessous. Il ne pose pas la question de la durée d’une telle rougeur. Est-ce quelques heures, quelques minutes, un jour. Si ce n’est qu’au plus 3 heures il y a le renforcement du lien possible. Cette question essentielle comme bien d’autres Vance les a évités avec une grande habileté. En revanche il est très habile car il met avec un degré raisonnable de certitude, - il joue tout au long de ce texte le maximum possible d’incertitude - cependant cette femme a donné une interview au Monde dans laquelle elle déclare avoir crue Diallo et avoir été persuadée du viol. Une menteuse de plus.
    Et vous vous ne voyez aucune corrélation entre la rougeur de la zone vaginale et les cellules épithéliales de DSK sur l’entre-jambes du collant ?
    Vance a volontairement dissocié les éléments qui associés donnent un sens, non par le hasard mais à la simple logique. L a rougeur qui peut venir de l’acte violent et les cellules épithéliales cela fait un faisceau cohérent, lui il parle de l’une ici et des autres là. Surtout pas ensemble. Un juré aurait le droit de se faire sa propre opinion : est-ce lié ou non ? Vance a répondu pour eux par avance car il avait choisi son camp.
    Et pourquoi ne porte-t-il pas plainte contre cette menteuse finie qui lui a brisé la vie, fait éjecter du FMI, fait subir un immense préjudice et perdre sa légèreté. Un moment j’ai cru qu’il allait dire qu’elle lui avait fait perdre sa virginité.


  • Imhotep Imhotep 18 septembre 2011 11:25

    En partie déjà répondu :


    Aujourd’hui, si on y regarde de plus près, ce que ne sont pas capables d’analyser les journalistes c’est beaucoup plus grave pour Sarkozy. Bayrou dit Sarkozy ce n’est plus la question. Avec cette formule lapidaire il enterre Sarkozy. C’est à mon sens bien pire. Les problèmes à régler sont au-delà de Sarkozy. Il n’est plus rien, même plus objet de débat. Méditez là-dessus plurôt que d’écouter ces journalistes qui ne cessent de prendre leurs désirs pour des réalités. Ils sont tellement dans la combine eux-mêmes qu’il ne peuvent imaginer un monde sans combines.

    Voici un cadeau. vaut mieux écouter Bayrou que cette journaliste :


    Jean-François Achilli : Ce week-end se tenait l’université d’été de rentrée de l’Alliance de Jean-Louis Borloo. Dominique Paillé a eu des déclarations sur vous étant l’ami de Sarkozy, Dominique Paillé qui était aussi votre ami à vous… 

    Non Monsieur. Ne sont pas mes amis les gens qui passent leur vie à mentir et trahir. Ceux-là croient que les autres sont comme eux. Et il se trouve que je n’appartiens pas à cette manière d’être. Il se trouve que ma parole est une parole. Ma démarche est une démarche claire et transparente, et que donc je n’ai rien à faire avec ce type de « personnalité ». 

    Hubert Huertas : Dominique Paillé dit que vous ne serez pas candidat aux présidentielles et que vous irez vers un accord avec Nicolas Sarkozy. Est-ce que vous pouvez nous confirmer le contraire ? 

    C’est dire l’extrême perspicacité, la sensibilité aiguisée de ces gens qui prétendent s’adresser aux Français. Ils se trompent comme toujours sur toute la ligne. Mais je veux dire une chose s’agissant de cet ensemble. Ils étaient au gouvernement quand les décisions les plus dévastatrices ont été prises, contre les principes qui sont les nôtres, contre les idées élémentaires de justice, de droit et de loi, le refus du népotisme. Ils étaient même dans les fonctions de dignitaire les plus importantes. Qu’ont-ils dit ? Rien, ils ont applaudi. Et Monsieur Paillé était lui-même largement récompensé de ses services de sniper, c’est-à-dire de flingueur qu’il avait choisi, parce que c’est une vocation que de se comporter ainsi. Ceci disqualifie les gens qui n’ont rien dit quand les choses les plus mauvaises étaient en train de se faire et qui aujourd’hui se présentent comme les ennemis du pouvoir simplement parce qu’ils n’ont pas eu les promotions qu’ils souhaitaient. 

    Hubert Huertas : Vous critiquez fortement la gauche, vous critiquez fortement la droite et, on vient de l’entendre, vous critiquez fortement les centristes… 

    Non Monsieur, ça n’est pas ça « centre ». Il y a des centaines et des centaines d’élus parlementaires qui ont cru quelque chose que je n’ai jamais cru et que moi je n’ai jamais cru. Ils ont cru, de bonne foi sans doute, que le centre était à droite. Moi je n’ai jamais cru cela. J’ai cru une chose simple : que le centre est au centre. Si le mot de centre avait un sens, et pour moi il a un sens très profond, cela voulait dire qu’il n’était précisément pas dépendant d’un camp. Mais aujourd’hui, c’est tranché. 
    Ces débats-là ont eu du sens, tant qu’on pouvait hésité. C’est tranché aujourd’hui ; eux-mêmes disent que cette expérience-là est un échec et ils prétendent qu’ils se dressent contre. 
    Pour moi, c’est une nouvelle étape qui s’ouvre : tous ceux qui de bonne foi se sont engagés dans cette voie, qui se sont trompés de bonne foi, tous ceux-là ont naturellement leur place dans le devoir qu’est le nôtre aujourd’hui, de permettre à la France de répondre aux questions qui sont les siennes. Je fais donc la différence entre ceux qui sont de bonne foi et ceux qui sont simplement là parce qu’ils n’ont pas obtenu ce qu’ils voulaient. Les uns voulaient des investitures à des élections, les autres voulaient des postes ministériels et primo-ministériels. 

    Marie-Eve Malouines : Vous avez rencontré Nicolas Sarkozy. On dit qu’il aimerait mieux que ce soit vous qui soyez candidat… 

    C’est ce qu’on raconte dans le monde des manœuvriers, ceux qui croient que l’on ne peut faire de la politique que pour truquer quelque chose. Il se trouve que j’appartiens, par provincialisme, ou par idéal, à ceux qui ont refusé d’être manœuvrier. Si je l’avais voulu, je serais aujourd’hui chamarré de dorures, de gallons et de chapeaux à plumes. 
    Quand vous faites de la politique en vous préoccupant des coups tordus, des boules de billard à trois bandes, alors vous vous intéressez à ce genre de question. Je ne suis pas dans cette démarche. Depuis le premier jour du mandat que Nicolas Sarkozy a reçu, que j’ai essayé d’empêcher en étant candidat à l’élection présidentielle et presque présent au deuxième tour, depuis ce premier jour, j’ai pensé que les options qui étaient celles des trois premières années du quinquennat de Nicolas Sarkozy étaient contradictoires avec ce que je croyais de la France. Et les résultats sont là ! Simplement, ce que je dis aujourd’hui, et que je dis dans ce livre, c’est : Sarkozy, ça n’est même plus la question. Je sais bien que pour vous, journalistes, c’est incroyable de dire des choses comme cela. 



  • Imhotep Imhotep 17 septembre 2011 16:02

    Il a trouvé le filon des mensonges de DSK et des invraisemblances du complot. Pour sûr il aura des clients. 

    On pourra lui retourner le compliment fait à Banon : il cherche la lumière car c’est un écrivain raté dont les ouvrages n’intéressent personne. Aussi se sert-il de l’affaire DSK pour se faire mousser, parler de lui et gagné du blé facile. On en a la certitude quand on voit avec quelle promptitude il a intégré l’aberration de cette histoire de complot dans son livre.
    PS : Taubman ne nous énerve pas, c’est un sicaire, un petit, un médiocre. Il devait faire partie des fayots dans sa classe, de ceux qui flattent les puissants pour essayer d’en récolté un peu de gloire. Il kidnappe l’aura des autres pour exister..


  • Imhotep Imhotep 17 septembre 2011 15:32

    ll y a surtout le monde qu’il y a entre le mensonge et la vérité. Vous pouvez essayer de le défendre comme vous voulez, mais DSK a précisé ce tout imaginaire : pas d’appartement, pas de second rendez-vous. Alors vous pouvez triturer la vérité comme vous voulez pour lui faire dire que dans le tout imaginaire ce n’était que l’agression, ce qui n’est pas du tout cela. Tout imaginaire c’était bien tout. Et cela ressemble furieusement au début de l’affaire Diallo où, là aussi, DSK avait un alibi et n’avait même pas croisée Diallo pour ensuite, au vu de l’ADN, déclarer une relation consentie. Cela ressemble aussi à la déclaration de la coucherie avec Piroska Nagi où il ne s’agissait pas d’abus de pouvoir, juste une galipette entre deux personnes consentantes ( peut-être en deux mots alors ?) quand elle a déclarée dans une lettre qu’il s’agissait bien d’abus de pouvoir. Tout comme ses primo excuses au FMI comme quoi cela était déplacé et que cela ne recommencerait pas, tout comme cette indigne déclaration d’amour dans sa lettre de démission où sa place n’avait strictement aucun lieu d’être.



  • Imhotep Imhotep 17 septembre 2011 14:28

    Ul s’agit de la salle Pleyel, une sorte de passe financier. Hubert Martigny qui a fait fortune avec Altran membre de l’UMP, rachète la salle Pleyel puis la loue à un prix astronomique à l’Etat avant de la revendre. Ses bureaux sont l’immeuble. Est intervenu le beau-frère de Sarkozy.



     La plus spectaculaire concerne le rachat par l’Etat de la salle Pleyel. Hubert Martigny, ancien fondateur et PDG du groupe Altran (adhérent de l’UMP n°06 092 006 000 987 199) avait acheté la salle de concerts, en mai 1998, au consortium de réalisation chargé de liquider les actifs dévalués du Crédit lyonnais. 9 millions d’euros. Entre 2002 et 2004, l’Etat engage des négociations pour en obtenir la location. L’affaire est conclue en novembre 2004, sous la houlette du ministre de l’Economie et des Finances d’alors, Nicolas Sarkozy. C’est un contrat bail sur cinquante ans, au prix d’1,5 million d’euros annuels, avec une option d’achat pour un euro symbolique en fin de bail. Le Monde révèle, en 2007, qu’il a été négocié par le beau-frère du ministre, Christian Ciganer, embauché par une société d’Hubert Martigny pour gérer « l’ingénierie financière du projet ». Le montage est contesté par l’administration, mais Nicolas Sarkozy passe outre.

    « Un peu singulier ». Eric Woerth hérite de cette patate chaude en 2007. Et, changement de stratégie, il décide en 2009 de racheter la salle Pleyel sans attendre la fin du bail. 60, 5 millions d’euros. Woerth défend « une formule plus avantageuse ». Au Sénat, Jean Arthuis, le président de la commission des finances, s’indigne du caractère « un peu singulier » de l’opération « au regard des bonnes pratiques de gestion immobilière de l’Etat ». Les domaines n’ont pas été saisis du contrat de bail. Le Parlement non plus. Le montant de l’achat sera pris sur l’enveloppe des aides à l’industrie automobile… L’opération est aujourd’hui contestée par l’épouse de Martigny, l’ancienne chef d’orchestre Carla-Maria Tarditi qui, en sa qualité de dirigeante de la société propriétaire de Pleyel, a déposé plainte, le 10 mai.

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