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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 17 septembre 2011 07:25

    A ajouter ceci qui est la version officielle des avocats de DSK publiée le 4 juillet (France24) :

    Les avocats de DSK ont immédiatement annoncé l’intention de leur client de contre-attaquer avec une plainte pour dénonciation calomnieuse contre Tristane Banon. Dominique Strauss-Kahn « a toujours affirmé que les faits évoqués par Mme Banon depuis 2007 étaient imaginaires », affirment les avocats dans un communiqué.

    Attendons avec impatience l’éclairage du spécialiste des messages cachés, notre PV national et ses interconicités. Il va pouvoir nous expliquer avec ses informations extorquées et celles librement dévoilées que tout un chacun n’est jamais ennemi de ses intérêts et que selon la règle bien connue on dévoile un petit peu d’une information sans danger pour camoufler une information beaucoup plus dangereuse, que l’on mêle un peu de vrai avec beaucoup de faux pour donner du crédit à son mensonge etc. Du reste on a commencé à relire les mêmes commentaires absurdes : et alors DSK a juste voulu l’embrasser, où est le problème ? C’est une affaire privée. Banon sait ce qu’elle faisait en allant dans cet appartement. Banon n’st pas une oie blanche, elle a bien dû envoyer des signes etc. L’histoire de DSK ne devient plus qu’une petite drague sans conséquences d’un homme élégant et raffiné qui n’insiste pas. Un gentilhomme en somme. Son seul défaut ? S’être un peu trompé sur les envies de la pauvre Banon. Et quoi de plus normal, elles tombent toutes comme des mouches.

    Et voici ce que disait l’avocat de DSK au NouvelObs :
    Contacté par Le Nouvel Observateur, Me Leclerc, qui ne souhaite faire « aucune autre déclaration », mentionne toutefois que, selon le même communiqué, son client « note que cette plainte intervient fort opportunément pour la plaignante, au moment même où le caractère mensonger des accusations dont il a été l’objet aux Etats-Unis ne fait plus aucun doute. »

    On y retrouve exactement ce que je disais dans un autre article où ceux qui sont touchés par un scandale ou soupçonnés disent tous la même chose : tiens, pourquoi maintenant ? Justement quand il y a ceci (une loi, un nouveau procès, une décision de justice, une élection etc.).
    Notons que tout-à-coup les avocats de DSK sont muets. Ils ont réussi aux USA à la lui faire fermer, ici les Français sont moins efficaces.

    Enfin on ne cesse de nous dire que c’est parole contre parole. Ici nous avons un DSK qui, par l’intermédiaire de ses avocats, donne une version qu’il dément ensuite. A part au sujet de l’agression pour l’instant aucun des propos de Banon n’a été démenti : appartement, rendez-vous. Si c’est parole contre parole, pour l’instant, hormis l’incident lui-même où il y a maintenant deux versions, c’est mensonge (DSK) contre vérité (Banon). Que ferait Vance si la crédibilité de DSK était en jeu si fortement ? Irait-il au procès ? Et ici en France que va faire le parquet qui, déjà, selon maître Eolas, considère DSK comme simple témoin alors que la plainte est nominative et qu’il aurait dû être en toute logique un témoin assisté ? Et pourquoi pas de confrontation ? La justice française suivrait-elle le chemin de l’américaine ?


  • Imhotep Imhotep 16 septembre 2011 21:57

    Ce qui confirme que j’ai raison c’est que France 2 va compenser le temps de parole du PS par autant de temps pour la majorité présidentielles. Comme il y aura au total 8 heures pour le PS, il y aura 8 heures pour le pouvoir ce qui fait 16 heures il ne restera plus rien pour tous les autres candidats. Ces Primaires renforcent la bipolarisation de la politique et offrent aux deux grands partis un quasi monopole de l’iunformation. C’est tout simplement scandaleux. Les autres candidats seront en déficit de 16 heures de grande écoute.

    Le premier débat autour des primaires socialistes a rassemblé 5 millions de téléspectateurs pendant 2 h 45. France 2 invitera Alain Juppé et Rama Yade pour équilibre les temps de parole PS-majorité présidentielle.


  • Imhotep Imhotep 16 septembre 2011 19:52

    Arrêtez de jouer aux imbécileq. Je vous parle de Paillé car il fait partie de ceux qui diffusent cette information. Lisez donc ce que dit Bayrou qui dément catégoriquement l’affabulation de cette article. Et pariez donc avec moi si vous êtes si sûr de vous. Que craignez-vous ? La vérité apparaîtra pendant la campagne électorale. Et je ne noie aucun poisson puisque je nie le contenu de cette article. Du reste votre argument est assez nul et ne correspond à rien de ma réponse dans laquelle je cite la journaliste.


    Un article similaire est paru dans Le Monde. Je vous conseille d’en lire les commentaires.
    Et je vous reconseille de lire ce qu’en dit Bayrou. La journaliste fait de l’interprétation et se sert des bruits de couloirs, dont ceux de Paillé, Bayrou répond et directement. Jusqu’à preuve du contraire et ses votes à l’AN, et ses prises de positions contre toute la politique de Sarkozy, et ses prises de position contre Borloo et Morin qu’il critiquent parce que proche dans le passé du pouvoir et pour avoir voté toutes les lois scélérates, et sa déclaration que vous n’arrivez pas à comprendre dans laquelle il dit que Sarkozy n’est plus la question ce qui le rend invisible, ce que dit Bayrou a plus d’importance que ce suppute cette journaliste. mais faites ce que vous en voulez, je m’en tape. La vérité apparaîtra d’elle-même en 2012 et on verra qui de nous deux aura raison.


  • Imhotep Imhotep 16 septembre 2011 19:05

    . . . . . . . . . . . . . . . .



  • Imhotep Imhotep 16 septembre 2011 18:15

    Par spartacus1 (xxx.xxx.xxx.210) 16 septembre 16:41

    Pour Imhotep, allez donc voir ce que fait votre idole :

    http://www.marianne2.fr/Sarkozy-Bay...

    et pourtant, c’est dans un média qui le soutient qu’on en parle !


    Ceci est tout simplement de la calomnie et de la manœuvre. Si vous êtes si sûr de cet article pariez avec moi la somme que vous voulez. Moi je tiens le pari que jamais Bayrou ne rejoindra Sarkozy, que jamais il n’appellera à voter pour lui et que jamais il n’entrera dans une combine avec lui.

    Bayrou a été accusé par Paillé (ancien membre de la cellule Marleix pour descendre Bayrou a Pau), condamné pour abus de biens et détournement de fonds, condamné au prudhomme et par Morin de se rapprocher de Sarkozy. On suppute du simple fait que dans son nouveau livre il ne tape pas sur Sarkozy pour dire qu’il se rapproche de lui. On suppute du fait qu’il l’a rencontré pour dire qu’ils sont devenus copains comme cochon. Pourtant Aubry lui a offert une bicyclette quand il est venu à Lille, Holande est tout sourire à ses côtés en Corrèze. Bayrou est en fait passé à autre chose. Sarkozy, il a dénoncé ses méfaits comme aucun des grands leaders à en être accusé d’anti-sarkosiste primaire numéro un.

    Aujourd’hui, si on y regarde de plus près, ce que ne sont pas capables d’analyser les journalistes c’est beaucoup plus grave pour Sarkozy. Bayrou dit Sarkozy ce n’est plus la question. Avec cette formule lapidaire il enterre Sarkozy. C’est à mon sens bien pire. Les problèmes à régler sont au-delà de Sarkozy. Il n’est plus rien, même plus objet de débat. Méditez là-dessus plurôt que d’écouter ces journalistes qui ne cessent de prendre leurs désirs pour des réalités. Ils sont tellement dans la combine eux-mêmes qu’il ne peuvent imaginer un monde sans combines.

    Voici un cadeau. vaut mieux écouter Bayrou que Paillé et cette journaliste :


    Jean-François Achilli : Ce week-end se tenait l’université d’été de rentrée de l’Alliance de Jean-Louis Borloo. Dominique Paillé a eu des déclarations sur vous étant l’ami de Sarkozy, Dominique Paillé qui était aussi votre ami à vous… 

    Non Monsieur. Ne sont pas mes amis les gens qui passent leur vie à mentir et trahir. Ceux-là croient que les autres sont comme eux. Et il se trouve que je n’appartiens pas à cette manière d’être. Il se trouve que ma parole est une parole. Ma démarche est une démarche claire et transparente, et que donc je n’ai rien à faire avec ce type de « personnalité ». 

    Hubert Huertas : Dominique Paillé dit que vous ne serez pas candidat aux présidentielles et que vous irez vers un accord avec Nicolas Sarkozy. Est-ce que vous pouvez nous confirmer le contraire ? 

    C’est dire l’extrême perspicacité, la sensibilité aiguisée de ces gens qui prétendent s’adresser aux Français. Ils se trompent comme toujours sur toute la ligne. Mais je veux dire une chose s’agissant de cet ensemble. Ils étaient au gouvernement quand les décisions les plus dévastatrices ont été prises, contre les principes qui sont les nôtres, contre les idées élémentaires de justice, de droit et de loi, le refus du népotisme. Ils étaient même dans les fonctions de dignitaire les plus importantes. Qu’ont-ils dit ? Rien, ils ont applaudi. Et Monsieur Paillé était lui-même largement récompensé de ses services de sniper, c’est-à-dire de flingueur qu’il avait choisi, parce que c’est une vocation que de se comporter ainsi. Ceci disqualifie les gens qui n’ont rien dit quand les choses les plus mauvaises étaient en train de se faire et qui aujourd’hui se présentent comme les ennemis du pouvoir simplement parce qu’ils n’ont pas eu les promotions qu’ils souhaitaient. 

    Hubert Huertas : Vous critiquez fortement la gauche, vous critiquez fortement la droite et, on vient de l’entendre, vous critiquez fortement les centristes… 

    Non Monsieur, ça n’est pas ça « centre ». Il y a des centaines et des centaines d’élus parlementaires qui ont cru quelque chose que je n’ai jamais cru et que moi je n’ai jamais cru. Ils ont cru, de bonne foi sans doute, que le centre était à droite. Moi je n’ai jamais cru cela. J’ai cru une chose simple : que le centre est au centre. Si le mot de centre avait un sens, et pour moi il a un sens très profond, cela voulait dire qu’il n’était précisément pas dépendant d’un camp. Mais aujourd’hui, c’est tranché. 
    Ces débats-là ont eu du sens, tant qu’on pouvait hésité. C’est tranché aujourd’hui ; eux-mêmes disent que cette expérience-là est un échec et ils prétendent qu’ils se dressent contre. 
    Pour moi, c’est une nouvelle étape qui s’ouvre : tous ceux qui de bonne foi se sont engagés dans cette voie, qui se sont trompés de bonne foi, tous ceux-là ont naturellement leur place dans le devoir qu’est le nôtre aujourd’hui, de permettre à la France de répondre aux questions qui sont les siennes. Je fais donc la différence entre ceux qui sont de bonne foi et ceux qui sont simplement là parce qu’ils n’ont pas obtenu ce qu’ils voulaient. Les uns voulaient des investitures à des élections, les autres voulaient des postes ministériels et primo-ministériels. 

    Marie-Eve Malouines : Vous avez rencontré Nicolas Sarkozy. On dit qu’il aimerait mieux que ce soit vous qui soyez candidat… 

    C’est ce qu’on raconte dans le monde des manœuvriers, ceux qui croient que l’on ne peut faire de la politique que pour truquer quelque chose. Il se trouve que j’appartiens, par provincialisme, ou par idéal, à ceux qui ont refusé d’être manœuvrier. Si je l’avais voulu, je serais aujourd’hui chamarré de dorures, de gallons et de chapeaux à plumes. 
    Quand vous faites de la politique en vous préoccupant des coups tordus, des boules de billard à trois bandes, alors vous vous intéressez à ce genre de question. Je ne suis pas dans cette démarche. Depuis le premier jour du mandat que Nicolas Sarkozy a reçu, que j’ai essayé d’empêcher en étant candidat à l’élection présidentielle et presque présent au deuxième tour, depuis ce premier jour, j’ai pensé que les options qui étaient celles des trois premières années du quinquennat de Nicolas Sarkozy étaient contradictoires avec ce que je croyais de la France. Et les résultats sont là ! Simplement, ce que je dis aujourd’hui, et que je dis dans ce livre, c’est : Sarkozy, ça n’est même plus la question. Je sais bien que pour vous, journalistes, c’est incroyable de dire des choses comme cela. 
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