Oui, je comprend le titre de cet article, car je suis aussi dans cet état d’esprit : il devrait y avoir un vrai débat sur l’accidentologie élargi, et non sur le seul vecteur de la vitesse, si on souhaite réellement faire baisser le taux.
De débat, j’en suis rendu à être en désaccord avec les pour et les contre, c’est un comble :)
En effet, comme je le disais plus haut, je souhaiterais qu’on empoigne le problème global de la mortalité (et des accidentés en général) routière (en la comparant aussi à la mortalité globale) mais le débat reste centré sur le fait qu’on peut, qu’on doit, qu’on devrait (ou pas) rouler plus vite, moins vite, ou pareil.
Tantôt le précautionneux s’investira à démontrer que quelques kilomètres-heure en moins c’est toujours ça de gagner en terme de longueur de freinage donc d’anticipation, tantôt le fangio d’opérette démontrera que quelques minutes comptent sur la route quand on travaille tous les jours et qu’on habite en campagne.
Tout ceci est pathétique (dans les 2 camps) :
1°) Je pense qu’on est arrivé au niveau de la vitesse à une limite asymptotique (courbe qui baisse tellement lentement qu’on pourrait y voir une droite parallèle à l’axe des abscisses) même si je vous l’accorde un mort évité c’est toujours ça de pris, mais on va vite arriver à 0,3 ou 0,2 morts ce qui n’aura plus de sens admettons le. Par contre dans le cadre de la lutte contre la pollution, diminuer la vitesse « pourrait » être une idée à creuse.
2°) Il me semble que le problème n°1 est l’endormissement (micro sommeil) au volant. Et je rajouterai l’incivilité et parfois même la violence routière (distances de sécurité non respectées, dépassements à droite, non utilisation des clignotants engendrant prise de risque pour forcer le passage suite à un manque d’informations délivrées par les autres automobilistes ...). Il me semble que de travailler davantage sur ces problèmes, permettrait une baisse moins asymptotique que la vitesse pour laquelle on s’est trop focalisé prioritairement. Évidemment, mettre en place un contrôle des entreprises de transport pour que le sommeil soit vraiment respecté avec des vrais contraintes financières et pénales risquent de mobiliser un lobby puissant pour lequel l’état ne serait pas très partant. Qui plus est on n’imagine mal un gouvernement prônant la réduction des dépenses de la fonction publique, recrutant suffisamment de policiers pour faire le boulot qui devrait être leur sien : constater les infractions sur le terrain.
3°) Les violons qui pleurent pour la mortalité sur les routes (environ 3500-4000 morts depuis une dizaines d’années voir plus) restent largement plus silencieux pour la mortalité par cancer et pour les maladies cardio-vasculaires qui font chacune environ 150000 morts par an. Il existe bien quelques campagnes culpabilisantes car on ne donnerait pas assez aux associations ou qu’on mangerait trop mal, mais bien sûr rien de très contraignant pour lutter contre les pollueurs et empoisonneurs industriels qui sont au tout début de la chaine des responsabilités. Le problème ne devrait pas de s’intéresser quasi exclusivement de la mortalité routière, mais de la mortalité tout court.
J’ai l’impression qu’on omet systématiquement un volet du projet, car il n’y a pas que la mensualisation et le mode de prélèvement mais, et surtout de mon point de vue : la période concernée.
Je veux bien, qu’on reporte, amende, modifie .... la façon dont on prélève, mais le fait qu’on paye nos impôts en fonction des revenus de l’année et non de l’année dernière et UN ENORME progrès par rapport à des milliers de personnes qui tombent au chômage d’une année sur l’autre.
Il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain
Pour ma part je ne suis pas contre une réduction es limites de vitesses, cela ne me dérange nullement.
D’abord, soyons honnête, le première opposition à ce projet est surtout basé sur la défense du droit à « appuyer sur le champignon ». Toute argumentation, fut elle construite ou non, n’ayant comme objectif de conserver (et si on peut, inverser la tendance) une bonne vitesse de conduite.
Ceci dit, je suis contre encore une loi, une directive [...] sur la limitation de vitesse. En tout cas, pas tout de suite Pour une raison : l’accidentologie occasionnée par d’autres raisons que la vitesse.
Ce n’est pas temps l’argument valable des lois mécaniques sur l’aggravation des blessures en fonction de l’augmentation de la vitesse, que le fait qu’on ne parle quasiment que de cette cause (avec parfois l’alcool et les stupéfiants de temps en temps), ce qui occulte tout le reste.
Pour ma part, je pense qu’on arrive à un blocage du compteur de décès en axant tout sur la vitesse ou tout du moins légèrement asymptotique (courbe qui descend très légèrement d’année en année pour tendre à devenir une droite quasiment horizontale).
Des comportements sur les distances de sécurité, sur le repos au volant, sur l’absence de clignotant [...] sont tout simplement ignorés par les autorités publiques.
Oui, mais le contrôle de la vitesse a un avantage mirobolant par rapport aux autres facteurs d’accidents : il peut être automatisé sans être obligé de recruter du personnel et accessoirement il rempli les caisses de l’état :)
Ce qui est sûr c’est que nos ainés, se tenant le dos et anxieux d’une mauvaise nouvelle n’ont pas à subir cela.
Déjà qu’avec mes 50 ans, cela commence à impacter sur mon système nerveux à cause de la réactivité dont on s’impose imbécilement (bah ça raccroche, ils rappelleront).
Cependant, je prend cela avec amusement, voir même avec une once de cruauté totalement assumée, même si je peux comprendre la nécessité de l’employé de faire son boulot (désolé, mais je suis certain qu’il existe même des mercenaires sympas, ce n’est pas pour ça qu’il faut les laisser faire leur sale boulot).
Quelques trucs marrant (et parfois navrant je le concède) : - après une introduction de la « trop winneuse, qui parle trop bien la vitesse, qui est trop top pro du débit lingual que tu ne peux pas en placé une car qu’elle est trop puissante assumée de la vérité dite d’un seul tenant », vous lâcher une profonde respiration pour notifier que vous reprenez votre souffle, et ensuite vous lâcher un « j’ai rien compris, vous pouvez répéter ? » - certains disent un truc du genre « monsieur j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer », vous vous mettez à hurler en direction de votre épouse (ou autre) : « chérie, c’est les témoins de jéovah » - sfr est une des sociétés que je déteste le plus et il m’appelle en me demandant « monsieur, connaissez vous les offres carrées », moi : « oui je suis encore en train de tourner en rond » - après une des techniques précédentes, le télesproctecteur demande « vous vous moquez de moi ? ». Vous : « oui, mais c’est vous qui avez commencé »
Parfois on m’appelle sur mon mobile sur mon lieu de travail : quelle rigolade :)
Certains pensent qu’on ne peut dissocier une oeuvre de son auteur, et donc considérer qu’un nijab n’est pas un châle ou un autre vêtement de coiffe, dès lors que la personne qui le porte est une musulmane. Donc, pour ce vêtement le problème n’existe que si la personne est une femme et qu’elle pratique l’islam.
Un homme coiffé d’un nijab ne renverrait pas de soumission patriarcale puisqu’il est un homme, donc pas de problème ?
Donc si je comprend bien, le problème d’une femme musulmane qui porte le nijab, c’est qu’elle est forcément soumise au patriarcat (ce qui contrevient à notre culture « féministe »). Elle ne peut en aucun cas être croyante sans être soumise : donc acte :)
Il existe aussi des reproches fait à certains chrétiens d’afficher ostensiblement une croix à la vue de tous dans l’espace public. Curieusement, une croix inversée (avec une signification sataniste parfois) portée par certains gothiques ne cause aucun problème. D’ailleurs, même si le porteur était vraiment satanique il n’y aurait pas trop de remontrances, bizarre non.
Dans le même registre, une femme super athlétique, peut s’afficher de façon provocante quasi dénudée, alors qu’une femme tout en rondeur va se faire intimidée pour qu’elle cesse de s’afficher ainsi.
Y aurait-il aussi des « premiers de cordées » qui peuvent porter ce qu’ils veulent et les autres ?