On pourrait passer des heures, voir des jours à justifier ou pas le fait que certaines catégories de personnes perçoivent ou non des indemnités (par exemple, j’ai vu utiliser l’argument de l’artisan qui n’en perçoit pas puisqu’il est son propre patron, mais le problème est plus général que ce problème spécifique, il s’agit de « revenus dignes » et de ne pas tomber dans la pauvreté en général), mais le sujet ne porte pas sur le fait de percevoir ou non des indemnités, mais de savoir si on fixe un plafond des indemnités sur les motifs de licenciements ABUSIFS.
Vous avez compris A.BU.SIFS
Potentiellement un employeur pourrait anticiper le risque financier pour licenciement d’UNE EMPLOYEE réticente à « ses charmes » si vous voyez ce que je veux dire. Je ne dis pas qu’il utiliserait le motif risqué « n’a pas voulue être gentille », mais qu’il serait certainement contraint d’utiliser un motif un peu « tiré par les cheveux » donc A.BU.SIFS.
Un jour Macron décède, et il passe devant St Pierre et il voit un personnage avec une barbe blanche sur un trône, et Macron de dire : « Que fait cet olibrius sur mon fauteuil ? »
Macron et Superman font un bras de fer : comme gage le perdant devait porter son slip sur son pantalon.
Macron a compté jusqu’à l’infini ...... 2 fois
Lors d’un conflit armé, Macron à lancé une grenade : 50 ennemis terrassés, et ensuite la grenade explose.
@sleeping-zombie Je vous propose une autre définition de la pauvreté qui peut s’appliquer en toute circonstance :
« La pauvreté est l’état dans lequel on se trouve lorsqu’on n’a pas accès au progrès »
Voilà, c’est tout. Il faut comprendre le mot « progrès » comme un vrai « progrès » pas comme « nouveauté ». Le progrès s’entend comme l’ensemble des dispositifs matériels ou immatériels basés sur les connaissances du moment et qui améliore les conditions de tout en chacun.
Par exemple : posséder un iphone, n’est pas un progrès, mais avoir accès aux communications est indispensable aujourd’hui. Avoir une Ferrari n’est pas un progrès, mais pouvoir circuler où on veut quand on veut doit être possible pour tout à chacun. Manger du caviar tous les jours n’est pas un progrès, mais avoir des apports nutritifs suffisant et de qualité quotidiennement ne doit pas être un combat de tous les jours.
Il ne faut pas oublier au départ que l’argent est un moyen d’avoir accès à des produits et des services, l’argent ne se mange pas. Il peut éventuellement servir de papier toilette dans sa version billets ou chèques
Votre liste est imprécise. Pas dans le sens d’être incomplète, car on ne peut pas tout retenir d’un coup, mais dans le sens du niveau d’accessibilité à ces besoins.
On ne va pas faire du tout ou rien : le riche à accès à tout et le pauvre à rien.
Non, c’est plus subtil, le pauvre à accès à tout, mais en partie. Juste à la partie nécessaire qui lui permet éventuellement de renouveler sa force de travail.
Pour la santé, par exemple, il n’aura pas accès à certains traitements onéreux, ou alors il devra s’endetter et donc « nourrir la bête ».
Pour les activités ludiques, ne me faite pas rire : rien de très « artistique » et de qualité dans la « culture » qu’on dispense aux masses, bien au contraire du « soft power » hollywoodien pour contrôler la pensée des masse.
@Jacobin « Ce n’est absolument pas le propos de l’article. »
A mon sens si, puisque vous « chipoter » sur les chiffres, je voulais vous faire remarquer que la pauvreté en définitive pouvait s’exprimer non pas avec la monnaie directement, mais ce que pouvait fournir cette monnaie.
En allant à l’extrême, un enfant de riche sans argent de poche est plus riche que moi, car il a tout à sa disposition quand il le demande.
Maintenant, si mon propos vous indispose, et que vous préférer « botter en touche » en me disant que je suis hors sujet, nous serions tentés de comprendre que vous voulez disqualifier tout propos n’allant pas dans votre sens.