A cours terme vous avez peut être raison, mais au vu de ses discours anti-compromission on l’imagine mal se dédire.
De plus, ses opposants (à Mélenchon) n’ont eu de cesse de lui rappeler son appel à élire Hollande au 2ème tour de l’élection présidentielle de 2012 et en définitive d’être un rabatteur du PS.
Si on considère les 3ème et suivant en terme de voix, et leur proximité idéologique avec les 2 premiers, il apparaît tout du moins qu’il suffirait du 3ème qui est plutôt proche des républicains pour faire gagner Trump au 2ème tour, s’il y avait un 2ème tour.
Sinon, suivant les sondages (sauf si ils se trompent encore, ils en ont l’habitude), en 2017 on devrait tout naturellement désigner Marine Le Pen présidente, vu qu’il paraîtrait qu’elle arriverait première au 1er tour, non ?
1°) Dès lors qu’une masse importante d’individus « non milliardaires » se voient octroyer de l’argent, le fait que beaucoup de gens sont amenés à consommer simultanément beaucoup de chose, implique de facto une inflation « d’aubaine » de la part des commerçants. Le fait que la monnaie soit indexée sur « du concret » ou pas ne rentre pas en ligne de compte.
2°) Une valeur nominale d’un bien ou d’un service est bien plus souvent qu’on ne le pense « décrétée », à charge du vendeur de négocier ses dépenses pour maximiser ses profits. La monnaie n’a pas plus de valeur qu’elle soit indexée ou non, la seule valeur concrète est l’énergie (active -> le travail, les énergies fossiles ou renouvelable, de transformation -> matières premières transformées). Ce qui fait la richesse, c’est l’addition de la population (potentiel de force de travail physique ou intellectuel) et les ressources naturelles. On pourrait carrément imaginer qu’un peuple est « riche » malgré le fait que la monnaie n’existe tout simplement pas par le fait qu’il puisse s’organiser autour de l’idée du service pour tous et du sous-sol pour tous (je sais c’est pas demain la veille)
3°) Je n’ai pas voulu rentrer dans les détails techniques, mais il existe plusieurs réflexions pour aborder ce problème. Par exemple, cela est évoqué en partie par l’article, des monnaies locales ou spécifiques. On peut l’imaginer pour les besoins vitaux (alimentation, logement, santé ...). Ensuite, rien n’empêche un encadrement des prix. L’impôt dès le 1er euro (ou autre monnaie) permet de financer les infrastructures.
Je ne vais pas faire une liste exhaustive, mais j’ai l’impression que c’est peur d’inflation est plus un contre-argument qui de toute façon ne l’empêcherait pas dès que le peuple obtient un revenu décent.
Je suis informaticien et quand j’ai une pléthore de contraintes dans les outils que je développe je m’arrange pour contourner (porte dérobée) ou « surcharger » (terme désignant le fait d’ajouter des fonctionnalités à une procédure déjà existante).
A ce que j’ai vu dans les suggestions de financements, en définitive seule la main mise sur la création monétaire serait nécessaire. Tout le reste n’est que conséquence de cette mainmise des organismes financiers privés qui ont l’autorisation exclusive de le faire.
Pas la peine de leur reprendre cette création monétaire ex-nihilo, il faut juste « s’ajouter à la liste ». Pas la peine, d’autoriser, d’interdire toute chose existant aujourd’hui, il faut juste s’octroyer plus de pouvoir parce qu’on est « juste » le peuple, et qu’il n’est pas anormal de s’octroyer les moyens de ne pas dépendre exclusivement d’intérêts privés.