Poser la question en ces termes « pourquoi la gauche déteste-t-elle l’argent privé ? », c’est faire le postulat que la gauche déteste l’argent privé.
L’auteur commence donc l’article en AFFIRMANT, que la gauche déteste l’argent privé, et que donc il n’y a pas à chercher plus loin, et il vaut mieux donc se poser la question du « pourquoi » et non de prouver si cela est vrai ou pas.
Cela dit, j’aimerais faire remarqué à l’auteur que je suis un de « gÔche » (et un vrai en plus, pas PS ou assimilé), et qu’en ce sens je me sent le devoir, non pas de le convaincre de ne pas détester la « gÔche » mais de lui préciser que déjà dans son titre il a tord sur toute la ligne.
A propos de l’argent, en ce qui concerne la gauche :
1) Tant que l’argent reste indispensable pour survivre la personne de « gÔche » est pour davantage d’argent privé pour ..... les « petites » gens. C’est ce qui fait en réalité la différence idéologique avec la personne de « drÔite » que elle est pour davantage d’argent privé pour .... les gens qui en ont déjà beaucoup. Donc ce n’est pas l’argent privé, qui cause problème, mais ça répartition, toi comprendre ?
2) Idéalement la personne de « gÔche » est pour la suppression totale (au bout de multiples épisodes sociaux) de la monnaie. On peut penser que c’est utopique, mais c’est pour montrer qu’il n’y a aucune différence entre l’argent privé ou public. D’autant plus que les plus gros bénéficiaire de l’argent public sont ..... les nantis CQFD
Pour me marrer, j’ai voulu m’acheter un t-shirt noir avec comme demande de faire inscrire en blanc « Je suis un mouton » (référence à peine voilée aux « je suis Charlie »).
Le commerçant a qui j’ai demandé cela a fait tout de suite le rapprochement et a refusé de la faire en me montrant du doigt et m’insultant de trahir les victimes des attentats.
J’ai eu beau lui expliquer que je dissociait la douleur des proches des victimes de la récupération politique, et que d’une certaine façon j’étais en plein « esprit Charlie » (pré-Val presque Hara-Kiri) puisque je n’hésite pas à faire de l’humour très noir sur ce qui était ressenti comme sacré voir un totem. Bah rien ne la convaincu, et apparemment les clients autour semblaient d’accord avec lui.
Perdu pour perdu, j’ai lancé un « vous voyez bien que j’avais raison de vouloir inscrire le mot mouton » :)
Je vais certainement vous surprendre mais plus de 90% des emplois sont « inutiles ».
Pas pour la relance de la consommation mais pour faire « fonctionner la machine ».
Pourquoi ?
-> Dans le secteur public, on a souvent évoqué la gabegie des « emplois aidés » puisque « inutiles à la création de richesse », mais les aficionados du secteur privé servent un maître encore pire, puisque sans « obsolescence programmée » plus de production avant la prochaine destruction massive des équipements.
On peut ajouter à cela les « bullshit-jobs » qui ne servent qu’à pondre des tableaux excel ou des présentations powerpoint de plus en plus compliquées, afin de tenter d’expliquer que le manœuvre passe un dixième de seconde de trop en pause tous les 6 mois :)
Donc c’est sans ambages que je dis que 90% des emplois ne « servent à rien ».
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Alors que faire ?
Je vous vous surprendre encore : il faut payer les gens à rien foutre et payer davantage ceux qui travaillent.
Les banques qui créent de la monnaie ex-nihilo sont une preuve que la création de la masse monétaire nécessaire à ces réformes n’est pas inatteignable.
Le 6/7/2012 Jean qui est en train de participer à un « enterrement de jeune garçon », boit plus que raisonnable. Cela ne l’empêche pas de conduire, chose qui le conduit (sans faire d’autres victimes heureusement) à l’hôpital,
Depuis, il est dans le coma, et ses proches ne peuvent donc plus qu’espérer,
Le 6/7/2016, Patrick son beau-frère, vient lui rendre visite. Afin de « passer le temps » il allume la TV et tombe sur le JT. Au même moment Jean semble donner des signes de réveil. Aussitôt, Patrick s’empresse d’appuyer sur le bouton rouge (celui de l’hôpital pas de l’Elysée hein) pour alerter le personnel médical. Ce dernier mettant un temps considérable à venir, Patrick décide d’aller chercher un médecin.
Entre temps, Jean fini par s’éveiller et bien sûr, la première chose qu’il voit est le JT.
Le sujet qui passe, est l’interview de la ministre du travail El Kohmri.
Jean se dit « connais-pas, c’est qui cette El Kohmri ? ».
La ministre du travail précise que « sa loi » va permettre de « redresser la situation » grâce du plus grande flexibilité du contrat de travail etc etc etc .... Interrogée sur les mouvements comme « Nuits Debouts » et autres contestations, elle dit « ce n’est pas à la rue de décider ».
A ce moment Jean à un visage livide quasi effrayant, car il pense : « Merde c’est Sarko qui repassé »
Je n’ai juste que deux mots à écrire pour voir s’écrouler votre argumentaire : obsolescence programmée
Si le « riche capitaliste » veut bien « raréfier la distribution » à aucun moment il ne veut (et ne peut -> cf baisse tendanciel du taux de profit) « diminuer la production ».
Déjà qu’on produise ce que TOUT LE MONDE à BESOIN et UNIQUEMENT BESOIN pour que ça dure et on reparlera de cette ineptie de « main invisible du marché ».
Pour cette auto-régulation du marché, on repassera. Avez-vous entendu parler de l’équilibre de Nash, parfois connu comme le « dilemme du prisonnier » ? -> en substance il démontre qu’en définitive les acteurs économiques finissent toujours par appliquer la même méthodologie économique non pas parce que c’est le meilleur choix, mais par blocage consenti entre les acteurs.