Si mes enfants ne peuvent pas faire les études pour lesquelles ils se sont donnés les moyens à cause des coûts d’inscriptions et de logement, je me considère comme pauvre. Si ma famille ne peut pas se loger dignement parce que le spéculation immobilière fait qu’on ne construit pas suffisamment de logement sociaux pour concurrencer efficacement cette spéculation, je me considère comme pauvre. Si un de mes proches est condamné par une maladie dont les soins nécessitent une trésorerie importante, je me considère comme pauvre. Si je ne peux avoir accès à une certaine médecine de qualité (courroies dentaires de mauvaises qualités ou totalement inesthétiques ce qui est préjudiciables socialement qu’on le veuille ou non), je me considère comme pauvre. Si je ne peux avoir accès tout le temps au même titre que le « haut du panier » aux recommandations alimentaires qui aboutissent à améliorer mon espérance de vie tout court et en bonne santé, je me considère comme pauvre
La meilleure façon de différencier un riche d’un pauvre, n’est pas d’observer ses revenus, mais son accessibilité au progrès.
Le scandale n’est pas le partage des richesses, mais du progrès.
Donnez moi 1000 € pour tout salaire mais faites en sorte que j’ai exactement les même chance de me loger dignement, de me nourrir sainement, de me soigner efficacement et de former suivant mes compétences, et je signe tout de suite :)
Une chose aussi qu’on ne dira pas et que je ne résiste pas à vous en fournir la preuve : jeune notre nouveau premier ministre était le meilleur agent de la matrice (déjà tout un symbole)
Si la France Insoumise, n’a pas été qualifiée au second tour, c’est en partie parce que certains électeurs ont fait de la « stratégie électorale », et n’ont pas voté avec leur cœur.
On ne peut pas à la fois demander au peuple d’avoir un vote cohérent avec ses opinions tout en refusant de la plus grande force qui soit les ralliements tactiques, et renier cette forte conviction parce qu’on n’est pas qualifié.
Cela serait aussi repris par toute la caste des médias, qui si ils vous lisent risquent de généraliser cette opinion à toute la France Insoumise.
En ce qui me concerne, je vais au delà du « choix entre la peste et le choléra », j’utiliserai plutôt l’image du « choix entre Belzébuth et Lucifer », entre « le démon de la haine et de la cruauté » et « le démon de la guerre et de la misère ».
Il y a une chose que je n’arrive pas à comprendre :
l’interdiction des châtiments corporels doit « protéger les enfants » pour leur permettre un « monde meilleur » (sic), or, si il y a interdiction, cela ne peut s’accompagner que de châtiments envers les parents récalcitrants (chose qu’il me semble tout à fait normale pour les parents violents et cruels).
La première chose qui me vient à la tête lorsque j’imagine une sanction envers les parents, surtout quand on veut « protéger les enfants », c’est le retrait de l’enfant à ses parents. Chose, qui encore une fois je le répète est tout à fait normale, voir nécessaire en cas de violence exacerbée avérée, mais qui semble disproportionnée en cas d’une simple fessée (ce qui pourrait arriver juste parce que des juges veulent sanctionner sévèrement des récidivistes genre « c’est la 3ème fessée signalée en 3 ans » s’en est trop, les parents se moquent de la justice :) )
1°) En quoi, l’avenir de l’enfant séparé de ces parents serait meilleur suite à ce genre de sanctions disproportionnées envers les parents ?
2°) Cette disproportion des sanctions envers les parents qui autrefois étaient des enfants « protégés » peut-elle être acceptée psychologiquement dans des cerveaux non préparés à ce choc soudain de renversement de situation ?
3°) Ne doit-on protéger ses enfants que quand ils sont mineurs, et cesser de penser à leurs droits quand ils seront adultes ?