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  • Inquiet 22 mars 2013 15:19

    Merci pour cet article car même si j’ai trouvé beaucoup d’arguments fallacieux, l’auteur m’aura finalement convaincu que le problème ne se situait pas au niveau du masculanisme ou du féminisme mais dans la lutte des classes.


    Le petit chef cabot qui veut que ses employés portent la blouse (le costume ndlr) et qui ne supporte pas la dérogation des traditions et qui dans le même temps conspue la « discrimination positive » dans les comités de direction.

    Entendre que pour les employés l’apparence est importante, mais pour les patrons seule la compétence doit être prise en compte.

    Je vous le dit, c’est juste un problème de lutte des classes, et il se trouve qu’aujourd’hui encore, la plupart des grands patrons sont des hommes. CQFD



  • Inquiet 22 mars 2013 11:19

    L’exemple de la discussion politique des 3 étudiants, vient compliquer le raisonnement justement parce qu’il s’agit de politique.


    En effet, l’Idéalisme et le Relativisme concernant la quête de Vérité ne s’inscrit dans la Politique que partiellement.

    La Politique n’étant que très secondairement l’écho d’une réflexion objective, mais plus surement un choix assumé impactant très matériellement sur la vie des citoyens.

    Un point de vue peut être « plus humain » qu’un autre par exemple, et l’autre, malgré le fait qu’il soit mathématiquement inattaquable être non adapté à la gestion de groupes humains.
    Faut-il rembourser la dette parce qu’on DOIT tenir sa parole quitte à voir mourir très physiquement et très matériellement des millions d’individu pour tenir la cohérence de cette exigence moralisatrice ?

    La question de savoir s’il existe des manières différentes et certainement aussi argumentables l’une que l’autre situant la réflexion de l’idéal au delà du temps et de l’endroit, donne certainement une posture qui nous élève mais qui nous criminalise aussi.

    Au risque de choquer, la rupture d’une amitié par rapport à des convictions politiques peut être tout à fait légitime étant attendu que la conception de la société est une donnée importante au niveau de l’affinité.
    Ce n’est effectivement pas la seule donnée, mais elle ne peut pas être tenue en compte dans l’évaluation instinctive générale.

    Finalement, l’acte Politique ne peut se fondre dans la quête de Vérité contemplative, le non-choix n’est pas possible, l’engagement est obligatoire.



  • Inquiet 22 mars 2013 09:03

    Ah, je reconnais bien là la perversion de la pensée.


    Ce qui cause problème, n’est pas de dire « Les Français sont-ils normaux ? » ou « Une majorité de Français sont-ils normaux ? » mais de laisser entendre, Français ou pas, en totalité ou partiellement, qu’il existe une normalité transcendante.

    Le fait d’avoir choisit spécifiquement cette exemple avec le mot « normaux » est déjà une malhonnêteté intellectuelle, puisque l’auteur introduit la réflexion sur la « normalité prétendue » du comportement d’amalgame.

    En utilisant cet exemple vous faites coup double, vous voulez faire croire à un doute raisonnable sur le raisonnement de l’auteur en utilisant un exemple qui justement est l’expression la plus totale du doute de l’auteur.
    Dit autrement, cela laisserait penser que l’auteur n’a pas à juger de manière a-normal l’amalgame puisqu’il faudrait que lui-même soit « normal » pour le faire,
    comme si pour pouvoir juger de la politique de droite par exemple il fallait être obligatoirement de droite.



  • Inquiet 20 mars 2013 15:19

    Eric, même si j’approuve votre commentaire, quand vous faites mention « aux gauches qui ne s’interressent plus aux pauvres », je pense que vous voulez parler de ces partis « dit de gauche » qui ont trempés un temps dans la social-démocratie et qui sont aujourd’hui des sociaux-libéraux.


    Je vous dis cela, car il existe vraiment des gens pour qui le combat sociétal ne peut se substituer au combat social pour plus de justice social, des gens vraiment de gauche en sommes.




  • Inquiet 20 mars 2013 11:08

    Je ne comprends pas bien la logique présentée :


    si un risque ne peut être évalué que quand la situation de risque se présente à quoi ça sert de rémunérer un service de prévision du risque ?

    S’il y a malgré tout demande de ce service c’est qu’on est en droit de penser que ce même service sert à quelque chose, et qu’il participe à la prise de décision. Je n’imagine pas un instant des banques rémunérer qui que ce soit à fond perdu sans résultats escomptés attendus, à moins bien sûr qu’il s’agisse d’une escroquerie organisée de grande ampleur profitant à quelques acteurs, ce qui bien sûr n’est jamais à exclure dans le monde de la finance.

    Suivant la description qu’en fait l’auteur, j’oserais utiliser le thermomètre comme outil pédagogique de comparaison avec l’agence de notation :
    si je comprends bien, il faudrait pour que le thermomètre affiche -1,0,1 ou 2 degrés qu’auparavant j’ai « un peu froid », que pour il affiche -10,-9 ou -8 degrés j’ai « beaucoup froid », qu’il affiche 35,36 ou 40 j’au « très chaud », et qu’enfin autour de 20°C je « sois à l’aise, tempéré ».
    Soit, mais l’affichage de la température sans anticipation ne contribue pratiquement à rien en terme de décisions, le fait que je ressente du « très froid », du froid ou du chaud va m’inciter naturellement à prendre des décisions adéquates à cette situation sans faire une fixation sur la mesure précise.

    En fait l’argument de déresponsabilisation des agences de notations se basant sur ce type de raisonnement prouve au contraire la responsabilité, car pour être utile, et donc être un acteur qu’on peut rémunérer pour service rendu, l’agence de notation ne peut que dire le contraire de ce qui est ressenti pour permettre aux acteurs du marché de faire « une bonne opération », comme par exemple dire qu’il fait 35° alors qu’on grelotte.

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