Autant il est insoutenable de laisser agoniser des malades incurables, autant je me méfie de l’utilisation déviante qui pourrait être faite de ce genre de loi.
J’avoue ne pas être un donneur d’organe, malgré le fait que je considère qu’a défaut de ne plus m’être utile mes organes pourraient servir à sauver des vies.
De même je ne suis pas favorable à faciliter l’euthanasie, et pas pour des motifs religieux.
Ceci est le fruit d’une réflexion difficile qui a été menée en prenons en compte en premier lieu des valeurs les plus importantes accordées par notre société.
Et force de constater que ces valeurs tournent autour de l’individualisme et la vénalité.
Posez-vous la question de savoir, si vous êtes atteint d’un malaise cardiaque non mortel, et que vous êtes le seul compatible pour une greffe de cœur pour notre cher président ? Vous voyez ce que je veux dire, j’en suis sur
C’est ce qu’on appelle la « décomplexion » il me semble non ?
Monsieur Cozin aurait oublié la crise et la nécessaire prise en compte du changement de paradigme.
En quoi devrions-nous nous adapter à nos bourreaux qui ne font que se servir de nous que comme des variables d’ajustement.
Lorsque les actionnaires souhaitent une progression du résultat par un taux sur 2 chiffres, peu importe qu’on soit mobile et flexible, il faudra au pdg virer une masse salariale significative pour atteindre les objectifs .... cette année du moins, car on n’investit pas (évidemment l’investissement est un coût) pour les années qui suivent. Les solutions pour avoir un emploi sont de 3 natures : - revoir à la baisse sa rémunération - travailler au delà des possibilités physiques et/ou psychologiques jusqu’au burn-out - habiter en Chine, ou en Inde ou tout pays dans lequel on délocalise la main d’oeuvre
Il est tellement plus facile de pointer l’inefficacité des travailleurs plutôt que celle des dirigeants, et pourtant ce n’est pas les exemples récents qui manquent
Ce n’est pas la première fois qu’on a ce genre d’article sur la violence physique ou psychologique des parents.
Plus je lis ce genre d’articles plus je culpabilise. J’ai l’impression qu’on devient coupable à ne pas être irréprochable en tant que parent.
En gros, on n’a pas droit à l’erreur, ni du comportement, ni du jugement, car cela laisse des « traces indélébiles » chez l’enfant.
Et comme si cela ne suffisait pas, souvent il est proposé de « punir sévèrement » les parents. Même si on arrive au paradoxe traumatisant à l’extrême chez l’enfant : à savoir en retirer la garde aux parents.
Attention, je crois que vous l’aurez compris, je ne parle pas des cas de violences avérées et perverses, mais de l’erreur de jugement vu comme une faute grave.
C’est un peu comme si on devait délivrer un diplôme de parent aux seuls initiés de la psychologie infantiles et aux seuls pédo-psychiatres.
Dans les parents nous avons des Duchesnois et des Groseilles, il faut s’y faire. Seuls les Duschesnois auraient leur diplôme ? On peut supputer toutes sortes d’intentions derrières ces « nobles intentions »
D’ailleurs, je trouve relativement amusant l’excès de zèle à protéger nos chères têtes blondes, en argumentant sur la cruauté des adultes dont on fait peu de cas d’humanité. Je rappelle que nos chères têtes blondes, elles aussi deviendrons adultes, et que son statut de mineur ne fait guère que la quart de sa vie.
Devrons nous leur expliquer le challenge d’être à la fois un parent irréprochable, ainsi qu’un employé modèle, tout en s’étant tiré une balle dans le pieds en s’interdisant toute invective « trop traumatisante » ?
Et puis, l’erreur vécue par vous comme « impardonnable » peut être salvatrice : ne doit pas apprendre à nager avant de mettre quelqu’un à l’eau. Un enfant éduquer au pays des Bisounours sera-t-il prêt à affronter le monde dans lequel nous vivons ?
Mais le titre est « Par quoi remplacer le capitalisme ? » et non « Comment remplacer le capitalisme ? ».
Autant il est important de savoir comment on va faire, autant il est important de savoir pour quoi le faire.
C’est à mon sens ce qui a fait que les précédentes révolutions ont échouées.
Si on ne s’intéresse pas aux paradigmes, ça ne vaut rien, on remplace une société matérialiste par une autre société matérialiste et on est repartit pour un tour cqfd
Mon cher, ce que tu viens de faire, s’appelle « ouvrir la boite de pandore ».
Déjà premièrement il faut comparer ce qui peut être comparé. FT n’a jamais eu ce nombre de suicide auparavant, donc il ne s’agit pas de comparer FT à d’autres entreprises, mais FT avant et après la mise en place des nouvelles règles.
Mais alors tout de suite on me rétorquera un peu froid : « bah oui mais c’est pareil pour les autres entreprises », et c’est là très cher que tu as ouvert la boite de pandore. Car effectivement on s’interresse de ce qui se passe dans les autres entreprises par le prisme de FT. Le nombre de suicidés dans ces entreprises existaient depuis belles lurettes mais restaient « noyé » dans l’information.
Grâce à toi et à tes acolytes de la même trempes, on sait quel modèle de société vous voulez pour nous, et ce que vous êtes prêt à faire payer à ceux qui arrive « fraichement » dans ce nouveau modèle.
En fait, tu légitime le suicide en entreprise comme variable d’ajustement
Maintenant, a force de crier c’est partout pareil, tu vas nous obliger à crier non « plus jamais ça nul part » -> d’où la boite de pandore.